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Comment tenir un putain de blog

A l’origine ce billet devait être le 50e, une étape numérique semi-sacro-sainte (la centaine de billets étant la véritable occasion de toutes les festivités) qui aurait été un moment idéal pour regarder un peu dans le rétroviseur, et contempler le chemin parcouru, du désert à la foule. Finalement, mon planning de publication a été un peu décalé, les sujets publiés précédemment m’ayant semblé prioritaires. Du coup, cela sera le 53e, chiffre qui, on en conviendra, ne signifie pas grand chose. Mais bon, l’envie est toujours là, alors démarrons.

De l’influence des autres sur nos photographies (avec Aurélien Pierre)

Voilà un vaste sujet, qui m’est tombé dessus un peu par hasard. Ce n’est pas une idée que j’ai eue de bon matin et que j’ai choisi de traiter de A à Z à coups de philosophie, exemples, et petites blagounettes, comme il est d’usage ici. L’idée est venue en discutant avec Aurélien Pierre. Les habitués du Blog doivent savoir de qui il s’agit, puisqu’il officie souvent dans les commentaires. Aurélien, c’est le type qui fait LA remarque qui manquait au billet, sort l’argument cinglant, l’exemple pertinent. Bref, la cerise sur le gâteau. Par ailleurs il est aussi photographe et blogueur, je vous conseille au passage ces deux billets :

5 Photo Poche au top à emporter à la plage

Vous avez vraiment cru que je ne vous avais pas vu filer, avec vos tongs, votre parasol sous le bras, un tube de crème solaire dans le sac, direction la plage ? Que nenni, si vous pensiez que l’été sonnait l’heure des vacances, c’est râpé, hop hop hop, on retourne au boulot ! Enfin, plus sérieusement, les vacances c’est aussi, pour moi, l’occasion de lire ce que je n’ai pas le temps de lire le restant de l’année. Ce qui explique qu’il y a souvent plein de billets qui déboulent sur le Blog à la rentrée.

InColors : Le making of

Je vous parle régulièrement de la démarche photographique, du fait de travailler en série, de construire des projets, etc. Du coup, je trouvais ça intéressant de faire moi-même l’effort d’expliquer comment j’avais produit ma dernière série, et comment elle se plaçait dans mon travail.

Et si on cassait du cliché à coups de pelle ?

Vous la connaissez, elle officie dans le plus grand secret sur les internets et forge à chaque coup sa légende. Elle ne laisse derrière elle qu’une terre désolée et aride où rien ne repousse. Elle frappe fort, déterre les éléments pertinents et enfouit les autres jusqu’aux abîmes de la croûte terrestre. Son nom fait trembler ceux qui savent qui elle est, oui, aujourd’hui, elle est de retour dans nos contrées, je ressors Pipou, la pelle à casser du cliché.

Le nu masculin en photographie

L’article ci-présent se compose principalement de deux parties, une première centrée sur l’histoire du nu masculin en photographie, afin de poser le contexte, et une deuxième qui en présentera les acteurs. Pour cette deuxième partie, j’ai choisi d’être moins linéaire que d’habitude (ce que j’avais pu faire dans l’article Qui a peur des femmes photographes ? par exemple) et de mélanger photographes, courants, idées, etc. Le but étant de donner une vision claire et surtout nourrie du sujet, à vous d’explorer ces pistes ensuite. Allez, voyons un peu who lets the dicks out.

C’est quoi être photographe ? (+ Invités)

L’article que vous allez lire est à la fois extrêmement basique, de par le sujet auquel il s’intéresse, une question somme toute très centrale, et assez protéiforme et unique sur le Blog par rapport à sa forme Ainsi, pour que les choses soient claires pour tout le monde, on va commencer par poser un peu de contexte. Ce n’est certes pas la plus glamour des entrées en matière, mais ça sera sans doute la plus efficace. Tout est parti de cette citation trouvée sur Twitter : Buying a camera doesn’t make you a photographer. It makes you a camera owner.

Les 5 meilleurs livres photo de tous les temps, putain !

Me revoilà à vous parler d’ouvrages, après l’article que j’avais rédigé vous conseillant quelques lectures pour l’année qui débutait. Si je m’y attelle à nouveau, c’est parce qu’en discutant avec quelques lecteurs, je me suis rendu compte que la bibliographie était assez dense, et qu’un coup de main, un focus sur quelques ouvrages, pouvait être utile pour s’y retrouver. Pour information, je la mets à jour régulièrement (genre, toutes les semaines), elle foisonne donc de bonnes lectures validées par mes soins. N’hésitez pas à m’écrire d’ailleurs si vous avez besoin de conseils, j’adore discuter bouquins.

Et si nous donnions à Louis Faurer la place qu’il mérite ?

Que ça soit pour ma culture personnelle ou pour étoffer les articles du blog, j’ai lu une ribambelle d’histoires de la photographie (cf. la bibliographie). C’est aussi un mal nécessaire pour se faire une idée générale des courants qui ont marqué la photographie, mais ça n’est pas directement le sujet : tout ça pour vous dire que, dans tout ce fatras encyclopédique d’ouvrages, rares sont ceux mentionnant Louis Faurer. Par exemple, il n’y a aucune mention de son nom dans Tout sur la photo des éditions Flammarion !

Construire un projet photographique

Il sera question aujourd’hui de la construction des projets photographiques, des vôtres, des miens, et de tous ceux pondus au fil de l’histoire.

5 livres à lire cette année (2017)

Comme le dit Martin Parr ci-dessus, dans un billet où il défend l’intérêt du livre photographique, dans une société où tout se jette, il est pratiquement impossible de jeter un bouquin. Personne ne fait ça, jamais. Personne ne dit “Tiens je l’ai lu, poubelle”. Du coup, le bouquin, c’est toujours le pari gagnant, qu’on soit producteur de photographie ou consommateur, c’est un support pérenne, beaucoup plus que les autres. Et parfois aussi un bon investissement, les éditions originales des Images à la sauvette de Cartier-Bresson s’achètent aujourd’hui 2 000€ (autant dire que j’ai sauté sur la réédition…). Cela ne sera pas forcément le cas des ouvrages présentés ici, mais il faut y penser quand on hésite à sortir la carte bleue.

Comment détester malin : tous nos conseils et astuces

Je dis souvent que ce que l’on déteste en dit autant sur nous que ce que l’on aime. Le problème, c’est que l’on a souvent tendance à ne pas creuser le travail que l’on rejette. C’est assez logique, quand je ne peux pas supporter quelque chose, je ne vais pas passer des heures à l’analyser. Jusqu’à maintenant.

Comment booster sa créativité, autrement qu’avec de la drogue

Pour les avoir toutes essayées moi-même, des 3D goût cacahuète au plus fort des cafés, je ne peux que confirmer l’adage présent dans tous les esprits : la drogue c’est mal.

La photographie en mode invasion zombie

Quoi de mieux que l’image d’une invasion zombie, d’une horde de morts vivants, pour évoquer ce qui fracasse des crânes ? Ce dans quoi, pour frayer son chemin, il est nécessaire de faire sauter de la matière grise dans tous les sens, arrosant murs et vêtements, chaussures et revêtements, tel Rick Grimes à la fête de la hachette. Bienvenue dans le seul article qui va parler de ce que je ne comprends pas, mais que j’aime infiniment dans la photographie. Cela peut paraître paradoxal, mais c’est ici relativement normal, aujourd’hui on va parler Punctum. Du mien. Des miens.

L’apocalypse en 5 images

Il y a une série de vidéos que j’aime beaucoup, intitulées Apocalypses Pictures ; le principe en est simple, lors de l’interview d’un photographe participant à l’émission on lui pose la question suivante : “Si l’apocalypse arrivait, et que vous deviez vous réfugier dans un bunker pour le restant de votre vie et emporter seulement 5 images (4 des autres, une de vous) lesquels prendriez-vous ? Pourquoi ?”

Allez tous vous faire foutre

Je crois que je viens de perdre tous les lecteurs qui n’ont pas le sens du second degré, ceux qu’ils l’ont laissé dans le placard ce matin, ou encore ceux un peu pressés. Tant pis, j’espère que le jeu en valait la chandelle, revenez quand vous voulez, vous êtes les bienvenus en vrai !

Doit-on sauver le mauvais goût ?

Le mauvais goût est fustigé sur le net et les forums dédiés à la photographie, tout le monde y va de son bon mot (moi le premier) et les blogueurs les plus populaires ont tous donné leur avis sur le sujet. Mais est-ce que ça a vraiment un sens de faire ça ?

C’est quoi le problème avec la photographie de rue ?

On est un peu en droit de se demander comment on est passé d’une pratique naturelle, et ce que ça signifiait, à quelque-chose qui nécessite un coup de pouce. Et ça tombe bien, ça sera l’objet de cet article.

Pour en finir avec le matériel

J’ai tendance à considérer que la question est sans doute la moins intéressante de toutes celles que l’on peut poser en photographie, c’était d’ailleurs le premier des Saints Commandements du premier article du blog. Pourtant, qu’est-ce qu’elle en agite des débats !

La règle du Game

Je préfère vous prévenir tout de suite, ceci ne sera pas un article sur la photographie. Ou très peu. Considérez-le plutôt comme un billet hors-série, qui vous permettra d’accéder aux coulisses du blog. Que ça soit votre première fois ici, ou que vous soyez un vieux de la vieille, il vous permettra de comprendre un peu comme je fonctionne, et quelle est la règle du Game. Ça me paraissait important de le faire, que chacun comprenne ce qu’il lit et pourquoi c’est là.



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