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Réflexions sur la photographie et ses pratiques.

Aux origines de nos guerres

Cela sera un article court qui va présenter une idée qui m’a assez étonné quand je l’ai découverte : ça a toujours été comme ça. Les choses qui m’agacent et dont je me plains, comme les clubs photo et leur rôle, la prépondérance de la technique dans certains usages, et ainsi de suite, ça a toujours existé. Le milieu photographique amateur (dont il sera essentiellement question ici) a toujours été ainsi ; malgré ce qu’on peut penser de prime abord, internet n’a rien changé. Et surtout, tout ça a une origine logique.

La culture tue-t-elle votre photographie ?

Moi qui milite partout pour un peu plus de culture dans le monde de la photographie (enfin surtout sur le web, ailleurs elle se porte bien), je suis le premier concerné par ce problème : si trop de culture bride la créativité, ce serait une conséquence assez négative de mon contenu, et je ne pourrais l’ignorer. Mais est-ce vraiment le cas ?

Comment se situer en photographie ?

De temps en temps, il y a un livre qui ressort parmi nos lectures, qui laisse une trace, qui pose une petite ligne, une différence entre avant et après sa lecture. Le livre dont je vais vous parler aujourd’hui en fait partie.

Tout est-il déjà dit en photographie ?

En voilà une question qu’elle est bonne. Et si après tout, en 180 ans, on avait fait le tour du sujet ? Si tout était dit, et nos projets simplement bons à répéter les sujets d’antan ? Je ne sais pas vous, mais moi ça me fiche le cafard, le bourdon, et l’idée me déprimerait quand même un peu. Cependant, c’est loin d’être le cas.

Manifeste pour une photographie personnelle

Cet article va être long, parce que cet article va être important. Mon contenu est organisé autour de gros articles qui structurent ce que je développe ici (je les appelle les piliers), et celui-ci en sera un nouveau.

Ces erreurs qui vous limitent en photographie

On fait tous des erreurs, tout le temps. Et c’est d’ailleurs très utile, c’est comme ça que l’on construit une partie de notre expérience et c’est aussi une bonne façon de savoir si l’on avance.

Quittez votre club photo ! (avec Richie Lem’)

Dans cet article, on va se pencher sur les clubs photo. J’ai toujours dit qu’ils ne servaient à acquérir que deux choses : des certitudes et du bokeh, et il est temps de voir ça plus en détails.

J’ai ressorti ma pelle, pour enterrer du cliché

Ainsi, ça n’en finira donc jamais. Si les livres sont le petit charbon de bois de mon esprit, les diverses bêtises que je peux lire sur le net sont clairement l’essence qui leur font souffler toutes leurs flammes. Vous me connaissez depuis le temps, je ne résiste jamais à l’idée de ressortir Pipou, ma belle pelle à péter du cliché. Et aujourd’hui, elle a du boulot.

Peut-on vaincre le G.A.S (Gear acquisition syndrome) ?

Le GAS est un acronyme anglais qui signifie “gear acquisition syndrome”, soit, dans notre belle langue de Jean-Baptiste Poquelin “syndrome d’acquisition du matériel”. Vous comprendrez bien là qu’il s’agit plus d’une blague de forum spécialisé sur un sujet, que d’une réelle maladie, la parodie est évidente mais je préfère prévenir. On ne meurt pas du GAS, et il ne faut pas manger 5 fruits et légumes par jour pour l’éviter.

Vous n’avez pas les bases

Depuis que j’ai ouvert ce Blog la Terre a eu le temps de faire trois fois le tour du soleil, et moi, son modeste habitant, d’écrire une flopée de billets sur la photographie. On y a parlé pratiques, culture, philosophie, ou alors j’ai sorti ma pelle pour taper et casser des clichés. Seulement voilà, je n’ai jamais posé les bases une bonne fois pour toutes.

Comment reconnaître un photographe qui a réussi ?

Vous pouvez ranger les mouchoirs et sortir du noir. Cet article sonne le glas d’une époque bientôt révolue. Je crie tout fort “les mains en l’air”, et vous entendez les cloches tinter. Ce n’est pas la police qui débarque, mais la fin de la branlette qui vient d’être annoncée.

Bougez-vous le cul et arrêtez de vous plaindre

Pour cet article, j’ai longtemps hésité sur le titre. Non pas que j’aie des réticences à mettre des coups de pied au derrière (c’est presque devenu mon fonds…

Que voyons-nous vraiment de la réalité ?

Dans une autre vie, un autre lieu et une époque fort lointaine, j’étais Chef de Projets dans la dématérialisation, principalement à vocation patrimoniale. Principalement, ça veut dire que l’on numérisait essentiellement des documents patrimoniaux (des vieux livres, de l’archive, des plans & cie), mais aussi de la documentation industrielle ou des choses plus fantasques.

Où sont passées les femmes photographes ?

J’avais déjà écrit un billet concernant les femmes photographes. Un délinquant revenant toujours sur les lieux de son méfait, je me retrouve de nouveau attelé à triturer ce sujet. L’article précédent s’arrête en 1945 et en 70 ans, nombre de talents ont eu le temps d’émerger, et d’être ensuite (pour la plupart) copieusement ignorés.

Le paradoxe de la composition en photographie

Je n’avais jamais fait de billet portant uniquement sur la composition pour elle-même, et l’usage que l’on peut en avoir en photographie. Non pas que le sujet manque d’intérêt, bien au contraire, mais à mes yeux, il s’agit d’une planche savonneuse, sur lequel il est risqué de se lancer à pleine vitesse, surtout quand on voit qui s’y est déjà cassé la figure.

De l’influence de l’influence sur nos photographies (avec Aurélien Pierre)

Nous y revoilà, Aurélien et moi, à retranscrire nos conversations numériques. La dernière fois, nous avions parlé de l’influence des autres sur nos photographies, en rédigeant l’article sur Harry Gruyaert une notion qu’il évoque m’a laissé un peu perplexe, surtout qu’il n’est pas le premier à le dire…

“Vous avez le droit de prendre en photos les gens dans la rue ?”

Vous aussi on vous l’a déjà posée ? C’est sans doute, de toutes les questions que j’ai eues, de la plus farfelue à la plus attendue (“C’est quoi ton matériel ?”), celle qui est revenue le plus souvent. Et il est temps d’y répondre une bonne fois pour toutes.

Vers une photographie de comptoir

J’ai toujours cru que le fait que la photographie soit populaire est une bonne chose, mais je me demande si, comme titrait Bourdieu, ça n’est pas devenu un art moyen.

Un éloge de la simplicité

La photographie est en apparence l’ennemie de la simplicité. Quand on commence à pratiquer, on se pose plein de questions (“Comment faire ceci ?”, “A quoi sert cela ?”, “Que dois-je acheter ?”), et s’il est bien simple de mettre en place un système photographique qui répond théoriquement à tous les besoins possibles et imaginaux, il est beaucoup plus complexe d’en sortir et de faire le chemin inverse.

La fin du mythe de l’inspiration en photographie

Je me suis rendu compte du trou énorme qu’il y a dans ce corpus d’articles en réfléchissant aux retours que vous, lecteurs, me faites en commentaires ou par mail. Régulièrement, je reçois des messages sur le contenu du Blog, pour plein de raisons (me remercier du contenu, corriger une bourde, me suggérer des lectures, m’en demander, etc.) mais concernant la création et la tenue de projet photo, il revient assez souvent ce genre de phrase : “C’est très intéressant, j’aime bien les articles sur ce sujet, mais je ne suis pas prêt encore”. Bon, vous me connaissez, si j’étais du genre à passer de la pommade et à inviter à rester dans sa zone de confort, ça se saurait.



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