Merci à tous, sans vous ce live n'aurait pas pu marcher ❤.
Dans cette vidéo, et dans toutes les autres, je m'adresse aux photographes qui ont des envies artistiques. Si ça n'est pas votre cas, si vous pratiquez la photographie comme un loisir (ce qui est ni mieux ni moins bien) vous n'êtes probablement pas concerné par ce que je raconte.
Dans cette vidéo, et dans toutes les autres, je m'adresse aux photographes qui ont des envies artistiques. Si ça n'est pas votre cas, si vous pratiquez la photographie comme un loisir (ce qui est ni mieux ni moins bien) vous n'êtes probablement pas concerné par ce que je raconte.
Bonjour à tous. Je vous laisse arriver tranquillement. Je vois le chat démarrer tranquillement. Bonjour. Je vais vous laisser une petite minute, mais je pense qu'il va falloir un petit peu plus de temps pour que tout le monde arrive tranquillement tant que tout le monde finisse sa danette, son dessert et compagnie. Donc, c'est Thomas. J'ai fait ce live pour qu'on puisse regarder ensemble vos projets si vous avez envie qu'on les regarde. Sinon, vous pouvez juste être spectateur. Il n'y a pas de souci. J'ai réglé la latence du live sur faible. Donc, normalement, je devrais les… D'habitude, il y a 30 secondes de décalage entre quand moi je parle et quand vous voyez, ce qui n'est pas la folie pour pouvoir interagir et discuter. Je l'ai réglé sur faible, ce qui fait que théoriquement, il y a une moins bonne qualité, mais que normalement, ça va plus vite entre vous et moi. Naturel. Voilà, voilà. Qu'est-ce que je voulais dire ? Oui, il faut que je change de vue. Attention les yeux. On ne s'est pas trompé. Voilà. Donc, il y a un mail qui va s'afficher quelque part. Je suis toujours très très nul avec ça, mais ça va s'afficher quelque part au-dessus. Contact à thomasamoudi.com. Et du coup, c'est le mail qui est lié à mon activité en ligne sur lequel vous pouvez m'écrire et m'envoyer vos projets. J'ai la boîte mail qui est ouverte et je vais regarder ce qu'on m'envoie en direct. Donc, ce n'est évidemment pas préparé. J'ai envoyé le mail il y a une petite heure sur Instagram pour voir qui avait envoyé quoi. Et voilà, tout simplement. Je vais checker la boîte mail. N'hésitez pas à l'envoyer. Je reste sagement là. Je suis pas avec Richard cette semaine. Je suis pas avec Richard. Je suis pas avec Richard. Je suis pas avec Richard. Je suis pas avec Richard. Je suis pas avec Richard. Bonjour. Je suis pas avec Richard. Je suis pas avec Richard. Je suis pas avec Richard. Je suis pas avec Richard. Je suis pas avec Richard. Je suis pas avec Richard. Je suis pas avec Richard. Je vois que le nombre de personnes présente. Je vois que le nombre de personnes présentes monte doucement. Vous étiez vraiment tous en train de finir votre danette. Votre danette tranquillou. Hop. Attends, je regarde. Je ne sais pas pourquoi. Je ne sais pas pourquoi, mais je suis content que tu sois relax et détendu. Alexandre, si tu n'as pas encore mangé, c'est le moment, je ne sais pas, de trouver une petite boîte de macro devant ton ordi en attendant qu'un volontaire se sacrifie. Je ne sais pas si certains parmi vous avaient vu le live de l'anar fois qu'on avait fait avec Richard. J'avais mis le replay sur la chaîne. On avait analysé une dizaine de projets. Je n'a pas de tout ça. Je ne sais pas, je ne sais pas. Je ne sais pas si c'est une blague ou pas. Je ne sais pas si c'est une blague ou pas. Je ne sais pas si c'est une blague ou pas, mais deux semaines, c'est peut-être pas mon cœur de métier. Je ne sais pas si c'est une blague ou pas. Je sais pas si c'est une blague ou pas. Je sais pas si c'est une blague ou pas. Je sais pas si c'est une blague ou pas. Je sais pas si c'est une blague ou pas. Je sais pas si c'est une blague ou pas. Je sais pas si c'est une blague ou pas. Je sais pas si c'est une blague ou pas. Je sais pas si c'est une blague ou pas. Je sais pas si c'est une blague ou pas. Je sais pas si c'est une blague ou pas. Je sais pas si c'est une blague ou pas. Je sais pas si c'est une blague ou pas. Je sais pas si c'est une blague ou pas. Parce qu'en fait, comme tu vois, il y a un navigateur qui est affiché et je vais les regarder dans le navigateur. Il faut que tu me les montes sur une galerie en ligne ou que tu m'envoies un PDF. Tu peux les imprimer en PDF dans Lightroom. Tu peux faire ça. Et le PDF, je peux l'afficher. On avait fait ça la dernière fois. Mais il faut que je puisse le montrer à tout le monde. Il y a Marianne qui m'a envoyé ça. Je sais pas si vous allez pouvoir le voir ou si ça va être dégueulasse. Ça risque de pas marcher. C'est plus des projets que je demande d'envoyer. Une photo tout seul. Je n'ai pas grand chose à dire. Ça peut être très propre, ça peut être pas propre, etc. Je n'en sais rien. Mais tout seul, ça fait… C'est pas trop ma spécialité, on va dire. C'est plus essayer de voir comment encore plus d'images fonctionnent, ce qui va bien, ce qui va bien, ce qu'on peut travailler dedans pour l'améliorer, tout ça. Une image seule, c'est un petit peu compliqué pour ce que je fais là. Alors, Grégory m'avait envoyé un truc. C'est toujours le premier qui a du mal à se lancer. Puis après, en général, ça… Après, en général, ça va bien. Je vais juste le chat. David, c'était le David qui traînait sur le groupe de Laurent au moment où tu faisais pas des portraits, des trucs animaliens, quelque chose comme ça. Ça me rappelle quelque chose ton nom. Yes, Grégory, on va regarder ça. Alors, le… Si vous avez des liens, en général, vers des pages sur le web, c'est un peu mieux. Je sais pas, t'as vraiment commencé la photo il y a deux semaines ou c'est une blague, Grégory ? Tu dis ça pour te moquer de moi. Je suis désolé d'afficher ton mail en même temps, mais c'est pas grave. Tu auras peut-être des fans qui t'écris après le live. Du coup, Grégory, alors, de base, je l'avais précisé dans mon mail, je ne l'ai pas redit là, mais je vais le refaire. Si vous m'envoyez des images, envoyez-les avec des questions que vous avez, que vous posez sur votre projet, etc. Juste des images comme ça seule, c'est un peu compliqué de réagir. Je vais regarder le chat si tu as quelque chose, si tu as des questions dessus et si tu m'as avoué que c'était une blague que tu as commencé il y a deux semaines. Hop. Ah non, c'est pas une blague. Ok, c'est pas grave. Il n'y a pas de mal à avoir commencé il y a deux semaines. Si tu as commencé il y a deux semaines, c'est cool. Je n'ai pas grand-chose d'autre à te dire à part de t'encourager très fort. C'est pas mal de ne pas avoir fait de clichés qu'on a tous vus 500 fois. Parce que moi, si je te montre vraiment mes premières photos de quand j'ai commencé au bout de deux semaines, elles étaient immondissimes. Et voilà. Donc, c'est pas mal de ne pas avoir commencé par les clichés, d'avoir tenté de faire un truc perso un peu street. C'est cool, je trouve, d'essayer d'avoir une démarche de départ. Bon, c'est pas mal. J'aime bien la composition de celle-là. Le petit monsieur, petite dame, je ne vois pas très bien. Un peu loin en blanc. Je ne sais pas si tu les… Techniquement, elles sont… Alors, vous ne le voyez peut-être pas à l'écran, mais elles sont… Celle-là, elle est propre techniquement. Mais celle-là, j'ai l'impression que tu as beaucoup recadré. Je ne sais pas si tu as fait de la street comme ça et que tu as beaucoup recadré. Mais celle-là, elle est mignonne, les petits couples qui se tirent la main. Il y a une cérémonie qu'on imagine. La photo de rouille, ils sont tous annis. Je n'ai pas grand-chose d'autre à te dire. Par rapport juste, continue. Et c'est cool d'explorer des choses personnelles, en fait, et de photographier ce qui t'intéresse toi et de ne pas être dans la reproduction dès le départ, ce que beaucoup de choses font. Donc, je t'encourage chaleureusement à continuer, Grégory. Mais je crains que sans question, je n'ai pas plus de choses à te dire directement. Ah oui, ton avis sur la composition des images que je pourrais améliorer dans les photos moins lourdes. Oui, gros recadrage. Ah, tu veux qu'on parle de composition. Eh bien, on va parler de composition. C'est parti. Hop. Donc, composition. Celle-là, elle est cool dans la composition, tu vois. Je trouve qu'elle est bien… Je ne sais pas si vous voyez ma souris quand je la montre. Dites-le-moi dans le chat si vous voyez la souris ou pas. Bref. Donc, celle-là, j'aime bien comment elle est composée. Est-ce que tu as les… Enfin, j'aime bien. Tu as trois bandes, tu vois, ça marche plutôt bien, qui font un peu de profondeur dans l'image. Tu as le premier plan, la barrière, le fond. Et tu as un petit point qui attire un peu l'attention dans un coin de la personne qui ramasse son truc. Niveau composé, c'est mal. Techniquement, je la trouvais juste bizarre. Parce que je… Soit tu l'as beaucoup recadré. Enfin, il y a comme un petit voile ici. Et je ne sais pas que tu l'as pris si c'était à travers une vitre. Il y a un petit truc un peu étrange. Voilà. Celle-là, je n'ai pas grand-chose à dire. Si ce n'est… Ça aurait un poil mieux marché si tu t'étais décalé sur la gauche. Alors, tu m'as dit que tu débutais. Donc, on est sur des conseils pratico-pratiques. Si tu t'étais décalé un peu sur la gauche pour que les deux mains soient pile sur le fond vert et que les jambes soient isolées. Parce que là, en fait, la peau se touche et du coup, ça se décolle. Ça se décolle moins bien du fond et ça se lit un peu moins. Donc, si tu t'es mis un peu sur la gauche, ça marcherait un poil mieux. Ça, je n'ai pas grand-chose à dire. Ça non plus, c'est rigolo d'avoir le reflet de la dame dans la vitre. Alors, c'est marrant. On ne sait pas trop comment ça se regardait. Parce que la première fois que je l'ai vue, je pensais que c'était au marché. En fait, non. Maintenant que je vais le reflet, j'ai l'impression que c'est plus devant une vitre. Il n'y a pas grand-chose à dire. Ça, c'est pareil. C'est plutôt de la photo de rue classique, la photo de rue un peu, entre guillemets, humoristique, avec le plaque un peu comme les Dalton, comme ça, où il y a une petite question du mot. Si c'est classique, c'est parce que ça marche. Et ça, je trouve que c'est la mieux composée de celle que tu as faite. En fait, il y a plein de trucs intéressants dedans. Tu as ce côté qui marche toujours bien de cadre dans le cadre. Donc, tu as la fenêtre qui fait un cadre. Dans le cas où tu as la petite personne qui lit, on voit juste son livre. En fait, juste en voyant un livre, on sait quelqu'un qui comprend de lire, etc. Donc, ça se déroule tout seul. Le vert encadre bien l'image. Et j'aime bien comment il y a des petits éléments, là, sur la gauche, qui viennent rajouter de l'intérieur à la composition. Et ça ressort un peu, comme ça, sur le fond, qui est plus un rente à plat. Donc, ça, c'est bien en composition. Mais si ça fait que deux semaines que tu as commencé, c'est cool. Après, peut-être qu'il y a des gens qui commencent comme ça au bout de deux semaines. En fait, ils trichent parce qu'ils ont vu un milliard de livres photos avant. C'est ce qu'a fait… Je ne sais pas si vous connaissez Cédric Ron. Je vais vous montrer ce qu'il fait, Cédric. Le temps que vous montriez vos projets. Ça va être l'occasion de voir si son site est à jour. Ouais. Je parlais d'images un peu mémoristiques, tout ça. Cédric Ron, il est photographe de rue. Il va s'en faire son premier livre bientôt. J'étais le premier à l'acheter. Et il a commencé comme ça, en fait. La photographie de rue, à la base, c'est un gros fan de photos. Il a acheté. Il a lu énormément, énormément, énormément de bouquins. Et quand il s'y est mis, il a progressé plus vite. Donc, il y en a qui trichent un peu comme ça, qui vont un petit peu plus vite que la musique en démarrant comme ça. Ah, on voit ma souris cool. Will Marseillais, Cédric Ron. C'est top ce qu'il fait. Yes, carrément. J'ai binge-watché ta chaîne et celle de Laurent pendant deux semaines. J'ai mangé quelques livres photo. Comme quoi, il y a une forme d'efficacité. Attendez. J'ai dû me barrer parce qu'il y a ma chatte qui était absolument à être là pendant le live. Le monstre des Ardennes. C'est bon, t'es contente ? On peut avoir la paix maintenant ? On peut continuer ? T'es bon ? Voilà. Bref. Alors, je vais regarder ce qu'il y a. Ce que j'ai reçu à côté. D'accord, Grégory. Et surtout, continue. Continue. Et surtout, continue. Continue à faire des trucs perso comme ça. Hop. Alors, je regarde les séries que j'ai après. C'est cool. Je commence à avoir des messages. Hop. Donc, on a un projet d'Emerick. On va regarder ça. Des fois, j'ai peur quand j'ouvre des projets comme ça d'avoir un gros trou. Je fais des trucs genre avec des zizi et YouTube censure ma vidéo immédiatement. Donc, on a un projet d'Emerick. Je prends juste deux secondes. Je prends juste deux secondes pour lire le message d'Emerick et on regarde ça ensemble. N'hésitez pas aussi à réagir dans les commentaires si vous avez des réactions vis-à-vis des images qu'on regarde ensemble. Salut Thomas. Voici ma série. Le titre est un peu simple pour le moment. Paysage automobile. C'est en construction. Je voudrais savoir par rapport aux propos. J'aime bien ces images, mais je n'ai pas de propos très construits derrière. Je prends du plaisir. A montrer la voiture sous un nouveau jour à ma façon. Si tu as des pistes ou des avis là-dessus, merci. Je regarde juste un truc, deux secondes. Je suis désolé, c'est mon petit côté un peu… Ouais, 2020. C'est le thème de ton site. C'est l'ancien thème officiel de WordPress. Je suis un petit poil toc-toc avec ce genre de truc. Désolé. Donc, alors, j'ai parlé de lire le texte. Comme d'habitude, comme la dernière fois, il y a les liens, si vous voulez voir les images en même temps de votre côté. Alors, Paysage automobile. Moi, déjà, le titre, juste, je n'ai rien contre le fait que ça s'appelle Paysage automobile. Je trouve ça même intéressant d'avoir mis les deux mots côte à côte. Alors, je n'ai rien contre les titres simples. En général, les titres de mes propres projets sont très simples. Je ne fais pas des trucs… Enfin, il y en a qui sont longs et qui sont bien aussi, mais ce n'est pas le sujet. Mais je n'ai rien contre les titres simples. C'est des fois plus dur de faire simple. Et en fait, comme on traverse le paysage avec l'automobile, je ne trouve pas ça bête de faire l'inverse, de mettre l'automobile… De faire dans l'autre sens, comme tu le fais, du paysage dans l'automobile, la photographie. Et de mettre dans l'intérieur et de mettre le truc dans l'autre sens. Donc, que nous dit Emeric ? Il nous dit… Je ne sais pas ce que j'ai ressenti en prenant ces images. Pour moi, la banquette arrière d'une voiture est un paysage à part entière. Tu vois, c'est ce que je te disais, la voiture comme paysage. Alors, en début, on utilisait la voiture pour traverser le paysage. On retourne le truc, je n'ai rien contre. C'est un sujet qui a été pas mal bossé. Alors, je ne sais pas si tu le… Je ne vais pas me lever, parce que s'il est en haut dans les bibliothèques, il y a une chance… Je me pète la gueule en allant le chercher. Et ce n'est pas une très bonne idée de faire ça en direct. Mais… Autophoto… Je ne sais pas si tu connais ce… Je ne sais pas si tu connais ce bouquin qui est épuisé. Je ne sais pas si tu connais ce bouquin qui est épuisé. On va faire le trouver d'occasion, mais ça se trouve. J'en avais parlé sur la chaîne. Mais Autophoto, c'est sur toute l'histoire de la photographie et de l'automobile. Il y a plein de travaux super intéressants dessus. Et si tu as l'occasion de le choper, là pour le coup, en… En occasion, il est plutôt chouette. La maquette est très très bien. Et l'image de couverture est une photographie d'Eggelston. Ils se sont fait chier à faire que la couleur du livre soit de la même couleur que le… la voiture. Donc il est très très beau à voir. Je ne pense pas que ce soit très cher en occasion. Je vais te le montrer rapidement parce que c'est toujours cool d'avoir des ressources pour voir qui d'autre a fait quoi dessus. Et du coup, oui, tu disais que c'est un peu compliqué de faire quelque chose sans trouver dans l'existant. Oui et non. Parce que quand tu regardes Autophoto, tu vois qu'il y a un corpus très différent d'images de projets autour de l'automobile, de comment on l'utilise. Est-ce que c'est un objet civilisationnel un peu ? On a construit notre civilisation dessus. Si on n'a pas de voiture, on ne peut pas faire grand chose, tout ça. Encore plus aux Etats-Unis, mais c'est vrai chez nous. Et ça fait partie de notre culture et notre histoire. C'est un sujet intéressant. Et je pense qu'il y a encore des choses à faire. Surtout à l'heure où l'automobile est vachement questionnée. Avec des questions d'écologie, etc. C'est un objet dont on a besoin. Mais qui nous pose aussi des problèmes vis-à-vis de l'écologie. S'il y a des enjeux sociaux, on a eu les gilets jaunes autour de la voiture, etc. Il y a un vrai truc autour de ça encore qui n'est pas passé. Il y a la grande gloire des automobiles dans les années 60. Il y a beaucoup de projets qui ont été faits à ce moment-là. Mais ce n'est pas un sujet qui est passé. C'est encore un sujet très contemporain. Je trouve qu'il y a encore des histoires à raconter autour de ça. Il ne faut pas te formaliser de ça. Ça, j'aime bien. C'est un côté sculptural, en fait. Tous ces grands aplats de couleurs, etc. au flash, au grand tank. C'est marrant de voir cet espace comme ça. Ça, pareil, j'aime bien comment c'est composé. On se arrête du Martin Parr automobile. C'est très flashy, très punchy. Ça, c'est une voiture. Je ne sais pas dans quel contexte tu photographies des voitures, mais elle a l'air un petit peu usée, celle-ci. J'espère que ce n'est pas la tienne. Quelqu'un, je t'invite à ne plus utiliser ta voiture. Ouais, je trouve ça cool. En fait, quand tu m'as parlé du projet, j'avais peur que, en fait, quand tu as dit ça, j'ai eu très, très peur que tu aies juste acheté une 206 coupée cabriolet tuning et que tu l'aies photographiée dans tous les sens. Scorer, t'es emmerdant. Mais en fait, tu as été chercher des modèles différents, dans des états différents. Je trouve ça plutôt chouette, en fait. Tu vois, il y a vraiment un truc sur chaque image. Là, ils ont chacune… Je vais regarder si vous voyez bien. Là, il y a un côté vraiment… Enfin, ils ont chacune leur couleur, leur composition, leur forme. Celle-ci, elle est un peu énervée, on dirait, je ne sais pas. Elle a l'air vieille, abîmée. Elle est rincée comme voiture. Elle est dépassée avec son espèce de moquette sur les côtés. Non, il y a des couleurs différentes à chaque fois. Ce n'est pas vraiment des véhicules qui ne sont pas les mêmes. Tu vas traîner dans les casses, je pense. Je suis un peu moins fan de celle à l'extérieur. Je trouve qu'on sort un petit peu du truc. Je trouve ça intéressant ce côté… Ouais, c'est ça, ce côté rincé, vécu d'objets qu'ont une histoire. Qu'ont une histoire, quoi. Qu'ont fait des centaines de kilomètres où il s'est passé plein de trucs, etc. Je vais regarder dans le chat si tu as réagi à ce que j'ai dit, que je ne parle pas dans le vent. Si tu me dis, oh, c'est surtout pas ça, surtout pas ça. Hop. Alors, ok, t'as entendu parler du bouquin. J'aime beaucoup Tanguidi. Les voitures de mon grand-père. Ok, les voitures de ton grand-père. Chouette. Moi, je trouve ça bien. Il y a quelques compositions un petit peu plus faibles que les autres. Je pensais à celle-là, qui est pour le coup un peu moins… Il y a moins ce côté… Il y a de la dynamique, en fait, dans tes images. Je trouve ça assez chouette. Pareil, si tu regardes ce que fait Dirty Harry Photography. C'est un photographe de rue. C'est un photographe de rue. Comment on pourrait le trouver ? C'est Kyo, Dany ? C'est son nom ? Non, pas du tout. On va aller faire autrement. Hop là. Yes. Donc, tu vois, Dirty Harry, c'est un photographe… Greg, qui fait de la photographie de rue. Et il a ce côté… Alors, je sais pas trop comment l'expliquer, en fait, mais qui est… Je pense que c'est lié à l'usage du flash qu'on retrouve chez toi, mais qui est avec des couleurs un peu punchy, des compositions assez dynamiques, ouvertes, tu vois, comme ça. Là, on est… On est un peu dans le même genre de truc sur la forme, en fait, je trouve. Il y a ce côté… Tu vois, là, il y a de la lumière, il y a de la pêche, etc. Mais je pense que ça vient du… Je pense que ça vient du flash. Et ça, on le trouve pas… Et là, il est un peu plate, en fait, par rapport au reste, je trouve. Alors que les autres, elles ont vraiment ce côté ouvert, ce côté ouvert, dynamique, il y a un truc sur les couleurs qui est intéressant. Ton papy, j'espère qu'il ne roule pas avec, d'ailleurs, pendant qu'on y est. Mais… Mais non, plutôt chouette. Et je t'invite à continuer. Alors… Peut-être parce que… Je suis pas sûr que ce soit très intéressant de se concentrer que sur celle de ton grand-père, mais ce côté objet civilisationnel passé et que tu prends en photo dans le contexte où, ben, justement, on a collectivement besoin de deux s'en passer pour pas tous mourir. Je trouve ça intéressant de… Je trouve ça intéressant de creuser le truc. Mais oui, il y a quelque chose sur les positions… Même, tu dois peut-être les tirer. Ça pourrait être cool de les voir. Ça pourrait peut-être t'aider un peu en tirage. D'ailleurs, tu fais des tirages. Hop, merde. Non. Alors, je vais retourner voir le chat rapidement. J'ai une question et je prends un autre projet juste après. J'avoue que j'aime aussi beaucoup les photos d'intérieur de voiture. Je ne mettrai peut-être pas la photo de la roue. Ouais, pareil. Est-ce que c'est suffisant comme sujet, tu penses ? En fait, pour l'instant, tu as une matière première intéressante. Tu as des premières images qui sont intéressantes. Il y a un bout de sujet, mais je pense que c'est encore à l'étape où il faudrait que tu le prennes dans l'autre sens. En fait, tu continues à prendre des images de ce truc-là. Puis que tu te laisses un peu guidé par le travail. Et que, tu vois, au bout d'un moment, tu vas voir le… Au bout d'un moment, tu vas voir le truc émerger et tu vas peut-être voir les lignes directrices un peu mieux s'avancer. C'est Louise Bruno Dottier. J'en parle tout le temps. Mais dans l'interview qu'on avait fait avec Laurent Del en mars 2020, un truc comme ça, elle en parle de ça et de comment des fois, elle découvre le sens du travail un peu plus tard. Mais pour l'instant, comme la formule marche bien, que les images sont chouettes et un peu fraîche parce que tout le monde ne photographe pas sa voiture. Voilà. Je t'invite plutôt à continuer à accumuler de la matière et ensuite, on verra si c'est la… Comment ça se goupille. Mais ouais, prends cet angle. C'est ça, il faut creuser. Prends cet angle, peut-être objet civilisationnel qui se périme. Creuse-le. Puis après, tu essaies d'avoir une nécessité assez forte pour le tout et je pense que ça marchera très bien. Alors, je bois un coup parce que sinon, je vais faire des… Ça va être arrêt pour vous. Donc, j'ai vu une question passer. Est-ce que pour le projet, il faut un thème original ou ça peut être un thème général du style photo de rue ? Très bonne question, jus de photo. Alors, est-ce qu'il faut un… C'est compliqué. J'ai la réponse en tête, mais je cherche une façon simple de la sortir. Alors, est-ce qu'il faut un thème original ? Non. Parce que comme tu vois, si Eric… Emeric, pardon, Emeric travaille sur les voitures et on pourrait juste dire, c'est pas original, il y a plein de gens qui ont fait ça sur les voitures. Donc, original, c'est pas nécessaire et c'est extrêmement difficile. L'amour, la mort, la haine, les guerres, la paix, je sais pas, les chiens, les chats, les bars, les restaurants, New York, les crimes, tout ça. Donc, je veux photographier. Donc, original, c'est compliqué. Je pense que c'est plus important d'être spécifique. Alors, des fois, je dis personnel, mais c'est un peu la même chose que je cherche. Souvent, quand on va vers du spécifique, quand on fait quelque chose de spécial, c'est quelque chose qui nous plaît et qui nous ressemble. Si je fais un projet sur un sujet donné, je sais pas, par exemple, les photos de nuit que j'ai faites pour mon expo, c'est spécifique, mais c'est aussi personnel parce que c'est moi qui les choisisse, moi qui l'ai fait et ça me plaît à moi parce que je vais pas faire un truc très précis qui me plaît pas, évidemment. Donc, les deux sont un petit peu liés et souvent l'un emmène l'autre. Donc, original, non. Je te conseille vivement de faire un truc spécifique et qui te ressemble plutôt qu'un thème général du style photo de rue. Pourquoi ? Parce que c'est exactement comme un film au cinéma. Si tu vas voir un film au cinéma, tu vas voir un film de cow-boy ou c'est juste le même film de cow-boy que tous les films de cow-boy que tu as vus avant et les cow-boys, ils viennent, ils se tirent dans tous les coins et puis voilà. C'est un peu… Alors, il faut pas que je dise ça parce que j'aime beaucoup l'univers Marvel. Je vais prendre un autre exemple. C'est interchangeable. C'est un style général. C'est un style général. C'est le film James Bond d'espionnage. Il y a la voiture, la jolie fille, le vilain un peu caricatural et James Bond qui gagne à la fin. Mais si t'es trop générique, en fait, tu racontes rien et tu racontes moins de choses. C'est difficile d'emmener les gens avec toi, en fait. Le problème, c'est un problème que font beaucoup les débutants au début. C'est pour ça que je disais à Grégory que c'était bien de peut-être tomber dans ces clichés. Ils disent « Wow, ce qui marche, c'est ça, c'est les couches de soleil, les fleurs et machins. Est-ce que c'est ce qui a le plus de vues sur les réseaux sociaux photos ? » Ils veulent faire ça pour plaire aux plus de monde. Mais le problème, c'est que quand tu fais ça, tu as des choses qui sont très génériques. Je trouve ça beaucoup plus intéressant d'être spécifique. Ok, il y a des gens qui n'aimeront pas. Il y a plein de films que je n'aime pas. Il y a plein de musiques qu'on n'aime pas. Je pense que si ton expérience de la vie culturelle fait que tu dois voir ce que je parle. Il y a sûrement un million de trucs que tu n'apprécies pas quand tu choisis un CD et tout ça. Mais ceux que tu écoutes, ils sont spécifiques. Ils te racontent une histoire, quelque chose qui te plaît. Ton album préféré, tu le prends, tu le mets. Il te plaît pour des raisons parce que ce n'est pas un truc générique. Donc, je t'invite plutôt à chercher ce qui te plaît personnellement dans la photo de rue. Pourquoi tu veux en faire ? Qu'est-ce qui t'intéresse quand tu es dans la rue ? Pourquoi tu photographies comme ça et pas autrement ? Qu'est-ce que tu veux raconter de ce que tu photographies ? Et aller creuser ça pour avoir une proposition à toi sur le sujet. Mais tu verras que c'est plus sympa en fait et que tu te démarques plus en étant plus personnel, même si il y a toujours des gens qui ne s'applaient pas. Ce n'est pas grave. Alors, ça descend. Du coup, j'ai entendu parler, je peux regarder. J'aime beaucoup les voitures de mon grand-père. En effet, ma voiture est un accident. Oui ! Oui, je te crois. J'avoue, j'aime beaucoup aussi les photos de l'intérieur des voitures. Je ne mettrais peut-être pas la photo de la roue. Est-ce que c'est suffisant ? Merci Thomas, ça m'encourage à continuer. Oui, vraiment continuer, Bric. Je trouve que la… Il n'y a pas de doute. La forme est sympa. Visuellement, il y a un truc rigolo, je trouve. Ça va un peu à l'encontre de la belle photo de voiture américaine. Tu vois, genre de… Est-ce que je vais le retrouver dessus ? Tu vois, ça change un peu de l'iconographie. Ça, c'est du Gary Winogrand. Ça change un peu de l'iconographie classique de la belle caisse américaine, rutilante, etc. Tu vois, Louis Forer, il a fait des choses comme ça avec des belles voitures qui claquent dans tous les sens, tout ça. Ça, c'était l'époque un peu de l'âge dans de la voiture. Nous, on arrive un peu à la fin de cette époque-là et on se dit qu'il faudrait peut-être changer. Donc, avoir des voitures déponcées à photographier pour dire que c'est peut-être la fin, je trouve ça intéressant. Il y a peut-être un angle à prendre comme ça sur le côté objet de civilisation, objet environnemental et tout. Non, je t'invite à continuer. Je pense qu'il y a un truc intéressant à faire. Alors, j'avais dit que je prenais un autre projet juste après. Je remets le petit message. Si vous venez d'arriver, vous pouvez envoyer les projets à la 213ème fois. Alors, ah oui, j'essaie de les faire dans l'ordre. Je m'embrouille un peu dans ma boîte mail. Laissez-moi deux secondes. Alors, je suis toujours là, oui. On a deux photos d'Étienne. Donc, Étienne qui me dit « L'idée du diptyque fonctionne-t-elle et devrais-je conserver les marques des négatifs ? Est-ce que c'est seulement pour tes amis ? » Merci, Thomas. Qu'est-ce que c'est pour mes amis uniquement le passage-là, non ? Dans la vidéo ? C'est une question. Fonctionne-t-elle ? Est-ce que c'est seulement pour tes amis ? Je ne comprends pas pourquoi mes amis, quoi. Non, c'est les abonnés qui viennent. L'idée du diptyque fonctionne-t-elle ? Alors, j'en ai qu'un. C'est compliqué. Parce que si, en fait, tu as une idée. Ok, je vais faire des diptyques des personnes. Je les photographie des deux côtés. C'est ce que je vois. Devant et de face. Le problème, c'est que j'ai deux images. Là, je trouve ça sympa. Mais après, c'est à voir sur une série. Est-ce que si on fait toute une série, ce n'est pas un peu lourd ? C'est sympa ? Avec quoi d'autre tu mélanges ça ? Est-ce que tu mets d'autres photographies au milieu pour rythmer un peu ça autrement avec des objets ? Je n'en sais rien. C'est tout petit, en fait. Donc, je ne peux pas te dire si c'est bien ou pas. C'est une piste intéressante. Creuse-la. Dans l'absolu, je n'ai absolument rien contre. Le fait de garder les marques des négatifs. Alors, pourquoi pas ? Il faut faire attention avec ça. J'ai envie de dire oui, vraiment et non, vraiment. Pourquoi oui, vraiment ? Parce qu'on est dans une époque où la photographie, elle est très numérique. Je trouve ça chouette de revenir à des objets qui ont des caractéristiques propres. Ce que tu fais avec de la portrait, tu ne ferais pas ça avec autre chose. Je trouve ça bien de revenir à ça et que ça se voit que c'est un objet et que ce n'est pas juste des piciels sur un ordi. Je n'ai rien contre le numérique. J'en utilise beaucoup. Mais la photographie, c'est riche, variée et divers. On montre qu'on montre qu'on l'a utilisé autrement. C'est très gentil. Typiquement, ce qui m'a déjà fait beau courir, c'est que tu tombes sur des mecs qui font des photos en noir et blanc et sur le côté, il y a écrit 3X. Non, qui font des photos en couleur et sur le côté, il y a écrit 3X, qui est une pellicule noir et blanc. Tu te dis, on va avoir un petit problème, les gars. Ce n'est pas sans doute possible. Donc, pourquoi pas ? Si c'est bien mené. Et l'idée du diptyque, fais-en 40, vois si ce n'est pas trop lourd. Fais-en 40, vois si ce n'est pas trop lourd. Et après, vois comment tu peux rythmer cette série pour qu'elle soit sympa. Est-ce qu'il ne faut pas mélanger un peu les images ? Est-ce qu'il y a des images ? Creuse le truc. Mais en l'état, je ne peux que t'inviter à faire ça. Alors, toujours le petit mail. Je vais repasser sur le chat. Il est où ? Une hydratation exemplaire. Oui, parce qu'en fait, alors là, je ne le fais pas parce que forcément, c'est un live. Il faut que je précise que je fais un live parce que je suis en retard. Tout simplement, je n'ai pas fini de monter la vidéo qui devait sortir aujourd'hui. Tout décalé de 15 jours. Donc, je fais un live. Et comme je fais du montage, tous les petits bruits de bouche, comme ça, je les entends. Et en fait, c'est horrible parce que vous voyez 10 minutes, 15 minutes une fois toutes les deux semaines. Et quand j'ai un rush de 35 minutes à faire et que j'en ai tourné plein d'un coup, que j'en ai tourné plein d'un coup, c'est horrible. Donc, je bois parce que je sais ce que c'est. Alors, les marques sur la péloche, ça peut avoir son sens si tu l'as fait à l'argentique, mais sinon, oui, évidemment. Mais a priori, je pense que c'est du vrai. Ce qu'on a vu, c'était du, entre guillemets, vrai argentique parce qu'il y avait des… Enfin, rendu de portrait, ça se reconnaît sur les tombos. Alors, on en est où ? Je suis en train de regarder les mails. Je regarde ce carré. Je regarde ce que c'est. Je vais y retourner. Est-ce que vous voyez ? Je suis désolé, j'ai plein de fenêtres de mon côté. C'est un peu la guerre. Donc, on a Gilbert qui nous dit « Salut, j'arrive ici par hasard suite à ton mail. Je n'ai pas de projet, mais plutôt une série que j'aime bien. Ça s'appelle Invitation. Ces images sont une invitation à venir se perdre sur l'île de la Graciosa, dans l'architecte. Elle dévoile des Canaries. Elle dévoile des facettes de l'unique village habité, lieu de sérénité hors du temps. Cet endroit aux maisons blanches avec ses rues de sable blond offre une lumière d'une toute sorte particulière propice à la photographie. C'est une photographie argentique numérisée. Je vais les passer un peu plus doucement pour que vous ayez le temps de les voir. N'hésitez pas à m'envoyer des liens. N'hésitez pas à m'envoyer des liens. Ça m'évite d'afficher les mails pendant la vidéo. C'est une série que j'aime bien aussi, mais je n'ai pas trop de conseils à te donner dessus. Parce que dans l'absolu, c'est… Comment ? Ça, j'aime bien. La façon dont les… Attendez. Si vous voyez ma souris, je vais mettre un truc. Ça, j'aime bien. Ça, j'aime bien. Ça, j'aime bien. La façon dont les petits carrés rythment un peu l'image, etc. Sur un fond plus organique. Vous voyez, il y a la montagne. Très organique. C'est une forme de montagne. Il y a un truc très droit, très plat, très géométrique devant. Et ensuite, on reprend un petit peu de nature. J'aime bien comment elle est composée, celle-là. Ce qu'on retrouve un peu ici. Ça marche bien. Comme tu l'as dit, c'est une série. Je ne sais pas s'il y a matière à en faire beaucoup plus que ça. C'est des images qui sont chouette, mais il y a peu… Il y aurait peu à te dire dessus en plus. Alors, parce que le… Comment ? Pourquoi il y a peu à te dire dessus ? C'est parce que ça marche bien. Pourquoi ça marche bien ? Parce que le sujet est bien traité. Dans le sens où, voilà, tu dis que c'est une horreur avec des maisons blanches, c'est-à-dire en sable, et c'est ce qu'on voit. Donc, en fait, ça colle bien à la matière. C'est une erreur que font beaucoup de photographes. C'est une erreur que font beaucoup de photographes. dans un club photo discuté il n'y a pas très longtemps. Et ils devaient travailler, par exemple, sur leur ville. Et en fait, le problème, c'est qu'il y a des photographes qui font les mêmes photos partout. Ce n'est pas spécifique, parce que je parlais tout à l'heure. C'est bien d'être spécifique. Ils font les mêmes photos partout et du coup, s'ils font de la photo animalière, ils vont photographier les oiseaux dans leur ville. On leur dit de travailler sur un tel lieu, ils vont photographier les oiseaux, les machins, toujours. Ils font les mêmes images partout. Ce qui est l'opposé contrat de ce qu'on a là, parce que c'est très éloigné du sujet et ça a peu d'intérêt. Donc là, tu es bien collé au sujet. Tu dis, voilà, c'est une île avec des maisons aux facettes blanches et ça, c'est ce qu'on voit. Premier point, ça c'est bon. Sur le sujet, t'es dedans. Le sujet se voit dans les images. C'est parfois quelque chose de plus compliqué à voir, mais là, ça se voit dans les images. Il n'y a pas de sujet sur le sujet. Sur la production des images, elles sont bien produites parce que c'est propre, j'ai rien à dire sur les compositions. Elles sont bien réalisées. Alors, t'as utilisé un moyen format argentique qui rend plutôt bien. C'est un peu dégueulasse, ou un truc bancal, un truc coupé, etc. C'est carré, c'est propre. Là, j'aime bien, il y a de la profondeur. Elles ont chacune un peu leur petit truc. Et ce qui m'amène au point d'après, c'est que l'édition, elle est bien. C'est une petite série, t'as 6 images. Mais d'un autre côté, t'en as pas en trop, t'en as pas qui font doublon. Moi, je trouve que ça marche. C'est vrai que ça peut pas être un projet de plus grande ampleur parce que t'y es plus et du coup, c'est compliqué de travailler cette matière. C'est compliqué de faire un autre voyage à côté, de le coller à celui-là et d'essayer d'en tirer un truc. Donc, c'est compliqué en effet d'en faire un projet. Mais je trouve que c'est une série plutôt chouette et si un jour, t'as l'occasion, pas une expo solo évidemment, mais dans une expo collective, de prendre un mur, de les tirer et de les montrer. Moi, je trouve ça bien. C'est un bon exemple d'un truc qui marche à petite échelle, dans le sens, à petite échelle, il y a 6 images. Retournons dans le chat. Alors, tac, tac, tac. Lilou qui dit, « Hello Thomas, comment peut-on faire pour t'envoyer nos projets photos si toutefois tu faisais ça de nouveau ? » Alors, tu vois là, sur l'écran, je le prépare pas. C'est-à-dire, les toutes premières revues que je faisais, c'était des revues où j'envoyais un mail, on t'envoyait moi au projet. Je faisais le tri, je faisais l'analyse, la vidéo, le montage, tout ça, tout seul. Et ça prenait des plombs. C'était vraiment très très long. Et du coup, je me suis dit que c'était ingérable et j'ai voulu continuer. Et je me suis dit que je le faisais en live. Donc, en fait, lili, tu surveilles tes mails. Un autre jour, je serais en retard comme aujourd'hui. J'aurais pas fait la vidéo du soir. Je dis, bon, bah, il y a un live. Et là, c'est vraiment du direct. Les gens ne s'est pas préparé. Les gens m'envoient leur projet à contact.thomasmoudi.com. Je regarde ma boîte mail et puis voilà, je donne des conseils en direct. Donc, si tu veux envoyer ton projet photo, fais un mail. Juste par contre, ce qui serait cool, c'est d'envoyer plutôt un lien vers une page web. C'est beaucoup plus facile pour moi qu'un lien dans la boîte mail parce que c'est une boîte mail qui est prélevée par Gmail. Et les mail disparaissent au fur et à mesure. C'est un peu le bordel. Donc, plus simple. Si tu as un lien vers une page où tu as mis ton projet, tu l'envoies par mail, le lien, et je regarde ça. Et oui, je ferai ça de nouveau. Je sais juste pas quand parce que c'est un peu de l'impro, mais enfin, le planning, c'est un peu de l'impro, mais je sais pas quand. Donc, Nicolas, salut, tu fais souvent ce genre de live. Oui, pardon. J'ai un projet Google Street View que je fais pendant le confinement et je ne sais pas trop quoi en penser. Bah, Nicolas, c'est le moment de l'envoyer. Tu vois, il y a le mail. Thomas, contacte à ThomasBouty.com, tu l'envoies et c'est le moment. Alors, pas de ta point qui dit la série fonctionne bien, mais peut-être que le séquençage des photos est à réfléchir. Alors oui, sur ce qu'on vient de voir, mais j'ai pas fait, enfin, comme c'est que 6 images, je me dis, tu vois, quand tu les, ça fait pas un livre, ça fait pas un zine, et si tu les exposes, tu les mets pas forcément en séquence, tu peux faire 3 lignes de 2 images, 2 lignes de 3 images, tu peux les mettre en quinconce, enfin, tu peux occuper un mur un peu différemment, tout ça. Donc, le sens, enfin, l'ordre, quand tu as peu d'images comme ça, ça fait pas de sens, parce que souvent, il n'y en aura presque pas, quoi. Il y avait une nana qui avait fait un projet de street view en reprenant les photos de Depardon. Je connais pas, mais ça a l'air chouette, si t'as le lien, bah c'est le moment de faire péter. Je vais regarder ce qu'il y a dans la boîte mail. Alors, hop, ça c'est bon, ça c'est bon, ça c'est bon. Alors, on est reparti. Ah, checker les mails, il y a un petit Clément qui nous envoyait quelque chose. Ah oui. Salut Thomas, peut-être que je triche un peu parce que c'est pas vraiment un projet, mais en ce moment, je suis en Norvège, et j'ai trouvé que dans les ferries, il y avait une ambiance très particulière qui m'a attiré. Le côté un peu défraîchis des cabines, le paysage très froid à l'extérieur, et toutes les surfaces colorées attaquées par le sel. Mais quand je regarde ces photos, je trouve pas vraiment d'unité, et je voulais avoir ton avis là-dessus. Est-ce que ça va donner le coup de se concentrer sur un seul aspect plutôt que sur tout à la fois ? Est-ce que vous voyez les images ? Oui. T'as fini ? T'arrêtes un peu les bêtises ? Alors, on va regarder ça. Au niveau des compositions, elles sont cool. Elles marchent bien. J'ai l'impression que tu as travaillé avec un grand angle, etc. en portrait. Les compositions fonctionnent plutôt bien. Donc ça, il n'y a pas grand chose à dire là-dessus, etc. Alors par contre, c'est bizarre, il y a des ratios qui sont différents d'une image à l'autre. Là, dans le cadre d'un mail, on s'en fout, mais ça peut poser problème sur… Ça peut poser problème si tu fais un livre, une expo, un zine, un truc comme ça, tu peux te retrouver avec des pages un peu galères à faire, mais bref. Pour moi, il n'y a qu'une partie du sujet. Comment ? Il n'y a qu'une… Il n'y a qu'une partie du sujet. Pourquoi ? Des fois, ce n'est pas grave qu'il n'y ait pas des gens dans les images. Dans les projets qu'on a vus avant, je n'ai pas fait la remarque sur les voitures. Tu vois, les voitures, elles sont conduites par des hommes et je n'ai pas dit que ça manque parce que l'objet en soi est iconique et tout le monde sait ce que c'est et à quoi ça renvoie et compagnie. Mais là, il y a un creux, en fait, je trouve dedans qui est… Ok, il y a des ferries, les gens prennent les ferries pour se déplacer en Norvège. Super. Ces ferries, ils sont défraîchis, mais ils sont encore utilisés. Donc, qui les utilise ? Pourquoi ? Dans quel contexte ? Est-ce que les gens s'amusent dedans ? En fait, le fait que ce soit défraîchis, on s'en fout, tout ça. Je trouve que peut-être une composante de qui s'en sert encore là-dedans et comment on vit à l'intérieur, ça pourrait aider. Donc, oui, tu dis, est-ce qu'il vaudrait mieux se concentrer sur un aspect plutôt que sur tout à la fois ? Pour moi, tu ne te concentres pas sur tout à la fois, en fait. Tu t'es concentré sur un aspect qui est l'objet. C'est ma chatte qui se bat, je suis désolé. Tu t'es concentré… J'ai acheté une guitare il n'y a pas longtemps. Il est en train d'explorer le carton à côté de moi. Il vit sa meilleure vie. C'est bon ? Donc, tu t'es concentré sur un aspect qui est l'objet et tu n'as pas traité les autres aspects. Alors, le voyage, ok, un petit peu. On a quelques photos de la mer. Pour l'instant, c'est court, c'est un début. Mais, pour l'instant, tu es vraiment sur l'objet du ferri qui est vieux, mais pas sur le ferri dans sa complexité qu'il prend, comment ça se passe, etc. l'avoir sur toute une année. Est-ce que l'été, c'est blindé, l'hiver, c'est très vide, tout ça ? Il y a un peu cet aspect-là de l'histoire qui manque. Et je pense que tu as mis le doigt dessus en disant que toi-même, tu sens qu'il y a un truc qui ne va pas. Pour moi, je ne suis pas d'accord avec toi que tu dis qu'il n'y a pas vraiment l'unité. Moi, je trouve qu'il y a vraiment l'unité, que c'est très serré. C'est vraiment l'objet fairy et c'est très collé dessus. Alors là, il y a un peu une personne qui est dessus et qui le prend. Mais je serais d'avis, au contraire, de l'élargir un peu, ce qui va peut-être te faire bizarre, parce que ça va dans l'autre sens de ce à quoi tu C'est ce que je te conseillerais. Hop. Ah oui, Doug Ricard, il a fait de la straight view. Je crois que j'en avais parlé sur le chat. Je crois que j'en avais parlé sur le blog. C'est lui qui m'avait donné l'idée. Si tu sais, retrouvez une nouvelle photographie. Toujours, on travaille l'hydratation. Très important. Alors, je suis repassé dans la showroom, on va dire ça comme ça. Mais toujours pareil, vous pouvez envoyer vos projets à contact tomahmoudi.com. Hop, un long été. Alors, je vais vous lire le mail de Magali. Ce n'est pas le premier projet de toi que je vois, Magali. Je crois que tu m'en avais déjà envoyé il y a quelques temps. Excusez-moi. Alors, qu'est-ce qu'il me dit Magali ? Il y a ma chatte qui a un codec. Elle passe la journée à dormir et à rien foutre. Et là, je suis en live et c'est dit. C'est le moment de m'asseoir avec quoi ? Disneyland. Alors, pardon. Reprenons. Magali. Bonsoir Magali. Je suis content de revoir un deuxième projet de toi. Ce mec que tu m'envoyait très très bien. Merde. Non, c'est bon. Il y a le numéro de Magali à l'écran. Je ne voulais pas que vous le voyez. Bref, on va y arriver. Donc Magali m'a dit. Ma situation est un peu particulière. Mais j'avais commencé à travailler sur ce projet cette année. C'est celui que vous voyez. Depuis plus d'un an, je vis en itinérance avec mon compagnon. Et je voulais retranscrire cette impression d'un très long été, sans lieu précis, où on se perd dans l'inconnu. Mais en ayant commencé à travailler dessus, j'ai découvert Marguerite Bornhauser. Et là, je me suis retrouvé face à peu près à peu près ce que je voulais faire, sauf que c'était bien mieux fait. Et depuis, je bloque. Je ne sais pas si je continue, si je laisse tomber ou si je dois avoir une approche différente. Qu'est-ce que tu en penses ? Merci beaucoup d'avance. Alors, je vais vous montrer aussi le travail de Marguerite Bornhauser. Le bruit que vous venez d'entendre, c'est le carton qui est tombé. J'en peux plus de ce chat. Alors, un très long été titre provisoire. Attendez, je suis désolé, ça me perturbe, je vais aller la dégager. Pierre Chat de la Terre. Donc, reprenons, reprenons. Désolé. Donc, on était sur les images. Alors, je vois ce que tu veux dire quand tu dis que c'est proche de ce que fait Marguerite Bornhauser. Après, on a déjà fait une YouTube parce qu'elle a fait un livre, parce qu'elle a fait un livre, c'est une collection de livres de chez Lamartinière qui s'appelle Percevoir. C'est une série. C'est comme des gros photos poches. Et je crois que j'en ai parlé sur le blog ou sur la chaîne. Donc, c'est vachement bien ce qu'elle fait. Et en plus, elle est adorable. Je la rencontrerai par les photos. Elle est très gentille. Et oui, Marguerite Bornhauser fait des photographies chaleureuses, d'été un peu, très colorées, très contrastées. Donc, je comprends ce que tu veux dire en disant que c'est proche. Après, alors, je vous montre juste le travail de Marguerite, je ne vais pas tout regarder. C'est juste pour que vous ayez une idée de quoi tu parles et à quoi tu compares. Donc, oui, c'est très proche, mais ça ne l'est pas complètement. Je regarde juste. Ah, voilà. Donc, c'est proche et ce n'est pas vraiment très proche. Marguerite Bornhauser, elle ne travaille pas sur un long voyage et un long été. Donc, ça, c'est ton sujet. C'est un sujet qu'il faut que tu explores jusqu'au bout et qu'on le voit dans les images que c'est un long été. Il faut que ça se travaille, que ça se ressorte. Mais ce n'est pas parce que sur la forme, vous faites quelque chose qui pourrait sembler proche, des images très colorées et contrastées, pardon, très colorées, très contrastées et qui ont un vrai goût d'été. Ce n'est pas parce que sur la forme, vous avez quelque chose de proche que dans le fond, c'est la même chose. C'est très granuleuse, très noir et blanc, très contrastée. Tu prends les photos de, comment il s'appelle ? Anders Peterson dans les bars. C'est un peu la même esthétique, mais pourtant, il y a de l'amusement dans les photos de Klein. Il y a un peu de joie de vivre alors que c'est beaucoup plus sombre chez Peterson, alors que la forme d'extérieur peut sembler être la même. Donc, votre sujet n'est pas le même au final. Marguerite Bornhauser, elle a une approche très graphique de ce qu'elle fait. Si elle explique la démarche aussi, je ne crois pas. Je crois que c'est peut-être de son livre Plastic Colors, quelque chose comme ça. C'est vraiment un travail graphique. Pour moi, c'est un travail graphique sur la couleur. Je me trompe peut-être. Pour moi, elle a vraiment cette approche-là. Alors que toi, il y a une notion du temps, du voyage. Ce n'est pas la même chose, en fait. Ce n'est pas le même sujet. Et à mon avis, je pense que c'est parce que tu as des compositions plus chargées aussi qu'elle. Et je pense que c'est… Alors, tu n'es peut-être pas au début début, mais tu as fait un bout de la route, mais peut-être pas toute la route. Et tu vois, là, il y a des notions du voyage qui sont présentes sur la carte. L'homme qui visite avec son petit masque. Idem pour la moto qui évoque le voyage. La chaise en plastique, c'est vraiment voyage parce que c'est vraiment la chaise de bar, d'hôtel à l'autre bout du monde. Donc, il y a ce côté un peu la chambre d'hôtel. Franchement, je ne pense pas que ce soit si emmerdant que ça. Et des photographes, je te dis… J'avais fait un article sur ça. C'était avec un livre de Jean-Christophe Béchet. Sur… Alors, c'était sur Cuba, je crois. Comment ça s'appelait ? On va regarder. Je vais le retrouver. Il faudrait que tu le lises. Non. Non, merci. Je ne veux pas mon livre pour progresser. C'est ça. Tout est-il déjà dit en photographie. Ça, c'est un article qui parle de ce que tu viens d'évoquer. Tout est-il déjà dit en photographie. Où il y a deux livres sur le même sujet sur Cuba et tu vois que les deux photographes ont travaillé sur Cuba et que leur résultat est très différent. Et à l'inverse, tu as deux livres qui ont la même forme. C'est vraiment, tu les mets côte à côte. Tu as l'impression que c'est deux exemplaires du même bouquin et pas du tout. C'est le Brut de Crava et Il est où ? Et celui-là. Et The Kingdom de Stéphane Lavoué. Et sur la forme, ils sont très proches et le sujet n'a complètement rien à voir. Tu vois, ce n'est pas si bloquant que ça. Je pense qu'il ne faut pas se familiariser de ça. Elle fait son truc. Je pense que plus tu vas creuser, plus tu vas faire le tien. Et je trouve ça dommage d'abandonner alors que ça marche. Les images, je comprends à peu près en les voyant où tu veux venir. Peut-être que la dimension voyage, il faut la renforcer un peu dedans. Mais je ne trouve pas qu'il y ait de raison d'abandonner parce que machin fait des images qui, sur la forme, il ressemble un peu. Ça me semblerait être du gâchis. Voilà. Je vais regarder dans le chat si…

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