[Musique] bonjour à tous ici thomas mouly et je ne parlais de photographies aujourd'hui on va parler de notre compréhension des images j'ai soif j'ai longtemps c'est pas mon bec verseur là pour développer graduée c'est un verre guinness quand ma meuf me l'a offert je lui ai dit je mettrai jamais rien d'autre dedans que la guinness parce que je suis un peu toc toc est un ver guinness son maître de la guinness et là je vois de l'autre dans n'importe quelle salle qui était propre on s'en fout complètement dans cette intro est un peu longue cette vidéo elle va parler de ce livre qui est un mets livres préférés forme préféré que je trouve vraiment vraiment fondamental en photographie qui s'appelle le souffle de raffi de stephen shore j'en ai déjà parlé sur le blog de ce bouquin si j'en parle ici c'est parce qu'il ya donc un des premiers chapitres dont on va parler dont j'ai fait référence dans un article qui est sorti sur le blog a pas très longtemps il ya quelques semaines je pense quand vous regardez cette vidéo et du coup les notions je les avais je les ai vaguement présenté dans l'article et je ne suis que ce serait cool de faire une vidéo pour les rappeler parce que je n'ai jamais parlé sur cette chaîne pour info ce bouquin il est présent dans la bibliographie l'avait biographie c'est quoi la bibliographie c'est la grande liste de livres qui est sur le blog que je mets à jour très régulièrement qui contient plein plein plein plein plein de conseils de lecture classées par thèmes etc il ya vraiment un truc que je fais à mettre dans vos favoris à checker de temps en temps quand vous voulez lire des bouquins c'est vraiment celui là mais lire dans la description avant toute chose on va présenter l'auteur comme il se doit téva de chance et un photographe américain qui en france s appellerait stéphane port et donc il est connu pour avoir participé à la renaissance de la photographier en couleurs enfin l'émergence des photographies en couleur dans les années 70 aux états unis à l'époque où la seule photographie bien entre guillemets c'était la photographie en noir et blanc la photographie tard c'est la photo noir et blanc la couleur c'est nul pour schématiser un peu et quand je dis participer c'est un petit euphémisme il a fait beaucoup plus que ça stéphane charre il a vendu ses premières photographies au moma donc le muséum d'art moderne de new york à seulement 14 ans j'en ai déjà parlé soit 114 ans est très très jeune et c'est aussi le deuxième photographe avoir été des expositions vivant au met m c metropolitan museum of art à new york à 24 ans il a beaucoup de projets sur la photographie il enseigne maintenant aux barthes college aux états unis je peux aussi on s'en fout il a une vision très intéressante de celle ci dont il parle dans son livre à et avant de démarrer sur le chapitre qui nous intéresse de ce livre est dedans il fait une distinction que je trouve assez intéressante quand les photos entre les entre les photographes dit analytique et photographe synthétique le premier il analyse l'image des escales et selon sa la structure de l'espace physique grossièrement il photographie pour analyser le monde pour mettre sebastiao salgado par exemple dans cette catégorie le second fait linverse ils structurent l'espace de l'image selon ce qu'il veut analyser donc ils organisent l'image selon sa propre vision du monde ça s'applique à certains peintres dans le bouquin je crois mais en photographiant on pourrait penser à andreas gursky par exemple alors pour environ nos moutons le livre dont je ne vous parle est celui ci faut suivre synthétiser le court que stephen shore donne aux barthes collège donc grossièrement au lieu d'aller à la fac aux états unis vous pouvez lire ce bouquin et vous avez le même cours que festif anne schoor là bas donc le livre est divisé en cinq parties 3 sur la construction des images du niveau physique à la représentation la nature des photographies le niveau physique le niveau représentatif et deux sur la construction mentale des images le niveau mental et la modélisation montagne toutes ces parties sont aussi intéressantes les unes que les autres bien que les deux dernières elles soient un peu plus difficile à se coller que je puisse quand c'était à la fois j'ai lu mais j'ai souvenir que les 2 1 était un petit peu difficile à suivre et ça donne quoi qu'il en soit une vision étayé de ski et la photographie comment ça marche c'est des vraies leçons très bien des lustres et donc j'invite à lire nous ce dont on va parler aujourd'hui c'est la partie qui m'intéresse le plus c'est la partie sur le niveau représentatif dans cette partie steven chars et décrit les quatre mécanismes que le photographe a pour prendre le monde qui l'entouré le transformer en photographie donc c'est un peu la grammaire visuelle de base du photographe grâce auquel ils structurent ses photographies son travail alors la première de ces transformations du monde en photographie c'est la planéité la transformation la plus simple pour ac du monde qui nous entoure à la photographie c'est le plan le orsay c'est tout simple à comprendre le monde qui nous entoure et en trois dimensions il a en volume même réglé loin tout ça c'est quelque chose qu'on appréhende assez facilement la photographie est un plan donc la première des transformations c'est ça c'est la planéité c'est de passer d'un monde en trois dimensions au monde to black qui est bi dimensionnel dans largeur tout ça le plan de l'image c'est le chant sur laquelle est projetée l'image de l'objectif donc ça forme un plan ce truc là à notre époque c'est un capteur numérique mais à une autre époque c'était un film ça a été des plaques de verre céder tout ça le plan c'est ça le premier effet de cette transformation la planéité c'est de rapprocher dans l'image ces éléments qui sont très loin entre dans la réalité et créé des liens entre eux c'est le cas dans l'image que je vous montre à l'écran au dessus du panneau il ya un nuage par exemple là ce sont deux éléments qui sont très bons dans la réalité est qu'ils ont été rapprochées par la photographie chaque mouvement du photographe déplace des objets dans le plan et produit ses rapports entre les objets du plan un pas à gauche ou un pas à droite et hop l'image qu'ils étaient parfaitement lisible devient confuse et c'est le drame de ce plan il peut être de différentes natures et peut être complètement opaque et arrêter le spectateur d'entrée de jeu basescu est dans la photo matt schultz la nature bloquent l'entrée ferme le l'entrée du spectateur dans l'image on nous voit des feuilles et c'est tout on peut pas aller plus loin ou au contraire ce plan il peut être transparents et invités spector rentrer dans l'espace de l'image le ch qualifie d' illusionniste parce que bon on peut pas vraiment rentré dans cet espace et que de toute façon c'est une image en de dimanche mais dans le cette photographie du panthéon à rome de thomasz tous vous le voyez très bien c'est très ouvert très spacieux et on s'imagine rentrer dedans assez facilement le deuxième élément de la transformation du monde en photographie il a encore une fois hyper évident pour tout le monde c'est le cadrage là c'est logique la photographie est là des bords alors que le monde il en a pas et ce cadre il définit le contenu de la photographie il regroupe tous les éléments qui ont attiré l'attention du photographe qu'il a décidé de mettre dedans dans son cas dans ce cadre aussi d'une certification résonne et attire l'attention du spectateur est ce qu'on va voir avec quelques exemples parce qu'en fait comme pour le passager au plan qui crée des rapports entre des objectifs tant le passage d'un monde sans cadre à une photographie qui en a un produit aussi un rapport entre le contenu de l'image et les formes du cadre allez dans cette photographie de michael wolf à hong kong on voit bien que les bandes verticales des immeubles font écho au format du cab et à l'isi sont parallèles donc l'on peut dire une certaine façon aussi que le cal résonne rapport aux images et à ce qu'il contient en plus des rapports visuel qu'il crée lui aussi le cadre par ses qualités et l'unifil actions dispersées dans une image il en fait en tout et ça ça marche bien sûr que si la composition de l'image est maîtrisée sinon c'est juste un gros bordel mais là dans la photographie de salgado par ce cadre qui enveloppent l'action wake tous les mineurs format en tout et une image cohérente ce cadre il peut être des deux natures il peut être passifs et dans ce cas il ne constitue que les limites d'une image l'image commence alors dans le cadre et se prolonge à l'extérieur de celui-ci et en salle le photographe induit un monde qui se prolonge au delà des bords donc on va prendre un exemple c'est le cas dans cette photographie de martin parr la continuité du banc ainsi que le bras à gauche du cadre d'une continuité tout comme le chemin menant vers le parking on voit bien que le monde ne s'arrête pas à cette image al'inverse dans certaines images le cadre est actif la structure par du cadre et progresse vers l'intérieur on peut observer cela dans la photographie d'art acquis que je vous montre à l'écran même si on sait que le monde existe au delà de cette vue le monde propre à cette photographie est enfermé à l'intérieur du cadre photo gr film fait référence à rien d'autre que ce qui se passe à l'intérieur d'elle-même le cadre enferme le troisième vide le troisième élément qui permet de passer d'un monde là encore une fois on nage dans l'évidence mais la photographie est statique ne représente qu'un moment et le monde lui est un flot continu de temps jusqu'à la fin des temps et la mort froides de l'univers par exemple prenons cette image de reach à alzonne qu'il a travaillé cette image pendant des heures et dans tout ce flux de mouvement il y avait un instant où le serpent s'est bien placé et a sorti sa langue un instant d'un ou deux cent cinquantième de zones où la pellicule a pu enregistrer ce moment qu est le désordre est revenu aussi vite qu'il est parti le temps d'une photographie est influencé par deux facteurs forcément la durée d'exposition est aussi le caractère statique de l'image finale john szarkowski qui est un conservateur du muséum art de new york appelle cela une quantité discrète de temps les images contiennent plus ou moins de temps à l'intérieur d'elle-même donc c'est quelque chose de très connu si vous avez un temps d'exposition extrêmement courts vous allez figer l'image et prendre qu'un grand dans le flux du temps en fait si vous avez un temps d'expression beaucoup plus longue vous allez avoir du mouvement peut-être un petit peu de flou de bougé ne vous allez met plus de temps dans votre image et la quantité de temps elle peut être très très grande par exemple dans cette photographie de new york de michael wisely qu on a une photographie qui a été pris sur plusieurs années en fait de mémoire il laissait une chambre à un endroit qui photographier new york et pendant plusieurs années il ne la bouge pas avant de développer l'image de la tamise au 01 est resté trois ans je sais pas du tout comment ça se passait mais là du coup sûr la photographie vous voyez des immeubles ont été construites ces fermetures des années et ce qui donne un effet qui perd intéressant tout ça c'est pour dire que nous devons être plus ou moins de tours dans une image est là ou isolées on a mis beaucoup beaucoup beaucoup le quatrième élément non peut-être faire avec ça le quatrième élément qui permet de passer du monde aux images c'est la mise au point en effet l'appareil photo il donne pas une vision monoculaire depuis un certain point de vue il donne une hiérarchie entre les différents éléments de l'image il donne cette hiérarchie en définissant qu'un seul plan de netteté généralement parallèle au plan de l'image et qui permet d'isoler un sujet parmi tous les éléments l'attention du spectateur est naturellement captée par cette zone donnée t comme dans la photographie john millions 8 ce que vous voyez ici où c'est le premier plan qui est net ce plan par contre il est pas toujours parallèle au plan de l'image dans les anciens appareils a soufflé ou plus actuellement dans les objectifs à bascule destiné à l'architecturé ou via la technique du freelancing ce plan il peut être décalé jusqu'à devenir perpendiculaire au plan de l'image c'est ce que vous pouvez voir par exemple dans la photo phil coureurs où il est un petit peu décalé et il n'est pas vraiment parallèle au plan de la photographie la seule façon d'éliminer la hiérarchie entre les différents éléments d'une image produite par les mises au point cette photographie à un sujet dont le plan est parallèle au plan de l'image c'est le cas dans l'image que je vous montre ci dessous qu'il des photos à moi la mise au point est la même sur toute l'image il n'y a pas d'élément qui ressort plus qu'un autre via la mise au point y a pas de défaite d'hier archive assume personnellement j'ai beaucoup appris en lisant un bouquin notamment le chapitre sur la représentativité dans les images pour ceux qui ont dormi c'est ce dont on vient de parler shore il a vraiment ce talent d'arriver à rendre évidente des choses qu'on avait un petit peu réussir à sentir avant on va te mettre les bons mots sur les bons concepts donc c'est vraiment un livre que je conseille à tous les photographes qui ont envie de progresser c'est une très très bonne lecture à faire maintenant que vous avez lu tout ça allait faire des photos moi je vous dis merci à tous d'avoir gardé ses vidéos jusqu'au bout si elle vous a plu vous pouvez mettre un petit pouce bleus si vous avez aussi le bouquin de chars vous pouvez en parler en commentaire il ya d'autres chapitres on peut en discuter ensemble je vous mets un lien dans la description vers un autre livre qui est des outils indispensables pour votre projet photo il est gratuit il vous suffira de cliquer pour la voir je vous dis à bientôt et prenez soin de vous
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