Aujourd'hui, c'est une vidéo un peu spéciale, l'heure de faire le point. Après bientôt 10 ans à créer du contenu sur la photographie, il y a des choses qui commencent à sérieusement me fatiguer dans cet univers.
Je vous parle donc à cœur ouvert de ce qui m'agace : des tendances éphémères au comportement de certaines marques, en passant par le manque de collaboration entre créateurs et l'entre-soi d'un certain milieu de la photo. C'est un coup de gueule nécessaire pour repartir sur de bonnes bases.
Mais rassurez-vous, je termine sur une note positive, car c'est avant tout grâce à vous que je continue.
Chapitres :
00:27 – Coup de gueule #1 : Les modes ridicules
01:08 – Coup de gueule #2 : Les marques qui ne paient pas
03:11 – Coup de gueule #3 : Le manque de collaboration entre créateurs
04:32 – Coup de gueule #4 : L'entre-soi du "monde de la photo"
12:57 – Coup de gueule #5 : Les "boomers" sur internet
19:37 – Coup de gueule #6 : L'obsession pour le matériel
20:35 – Conclusion et remerciements📚 Ton cadeau gratuit
⚪ Le post de Like (la revue) sur les cartels :
https://www.instagram.com/p/DONXSlsCvhJ/
P.-S. : je précise, parce que j'ai fait le calcul après la sortie de la vidéo ➡ il y a entre 1 et 2 % (vraiment maximum) des spectateurs qui laissent un commentaire sur une vidéo pour l'avoir vue. Pour les 0,5 % de sympas, envoyez-moi un DM si vous avez envie. Pour les autres, allez vous faire cuire le cul. 🍑🔥
Je vous parle donc à cœur ouvert de ce qui m'agace : des tendances éphémères au comportement de certaines marques, en passant par le manque de collaboration entre créateurs et l'entre-soi d'un certain milieu de la photo. C'est un coup de gueule nécessaire pour repartir sur de bonnes bases.
Mais rassurez-vous, je termine sur une note positive, car c'est avant tout grâce à vous que je continue.
Chapitres :
00:27 – Coup de gueule #1 : Les modes ridicules
01:08 – Coup de gueule #2 : Les marques qui ne paient pas
03:11 – Coup de gueule #3 : Le manque de collaboration entre créateurs
04:32 – Coup de gueule #4 : L'entre-soi du "monde de la photo"
12:57 – Coup de gueule #5 : Les "boomers" sur internet
19:37 – Coup de gueule #6 : L'obsession pour le matériel
20:35 – Conclusion et remerciements📚 Ton cadeau gratuit
⚪ Le post de Like (la revue) sur les cartels :
P.-S. : je précise, parce que j'ai fait le calcul après la sortie de la vidéo ➡ il y a entre 1 et 2 % (vraiment maximum) des spectateurs qui laissent un commentaire sur une vidéo pour l'avoir vue. Pour les 0,5 % de sympas, envoyez-moi un DM si vous avez envie. Pour les autres, allez vous faire cuire le cul. 🍑🔥
[ __ ] de merde. Bon, je crois que je viens de faire de la monétisation sur YouTube. Bon, on va se parler vous et moi là. Je vais généraliser un peu pour qu'on se comprenne, mais gardez dans vos têtes qu'il y a toujours des exceptions quand on parle comme ça dans la vie. Comprenez aussi que quand je vous parle, c'est un personnage public, hein. Faut bien faire la différence entre ce que montrent les gens sur internet et ce qu'ils sont dans la vraie vie. Et euh pour ceux qui ont connu Pipou sur le blog, dites-vous que ce petit micro, c'est la même chose mais sur YouTube. Alors, j'en ai marre de ces [ __ ] de modes de photographe genre le flou. Il y a un gars ou deux au gio de Paris sont dit tiens c'est bien le flou parce que les sportifs ils bougent vite, le flou ça soulligne le mouvement et comme les Jeux Olympiques de Paris, tous les pays ont plein de couleurs, ça on va mettre des couleurs, des contrastes, du grain et du flou. Super idée les gars. Très bon traitement photographique des Jeux Olympiques de Paris, ça je suis complètement d'accord. Mais un an après, on peut peut-être passer à autre chose. Non, je sais pas, je parle pas forcément à ceux qui ont lancé cette mode, mais à tous les copycat Wish de Soldater version Jeux Olympiques qu'on voit partout sur internet maintenant. Le flou, c'était une tendance, c'est un truc peut-être qu'on peut je sais pas réfléchir, s'acheter une personnalité, construire un propos et éviter de copier un truc qui était à la mode de moi, il y a un an. Je sais pas, je lance une idée comme ça mais personnellement, j'ai un peu marre de voir ça dans mon feed. Alors, j'en ai marre des marques qui t'aiment bien, qui adorent ce que tu fais, qui faudrait trop travailler avec toi, mais quand elles doivent payer, elles disparaissent d'internet tout simplement. Alors étonnamment, c'est plutôt côté marques photo et certaines un peu pignon sur eux. J'ai travaillé avec d'autres marques qui sont incroyables. Genre, j'ai bossé avec Auto Switch, la collab elle était trop bien. Ça s'est passé super bien. Ils m'ont bien accompagné, ils savent que je suis client et que j'adore leur produit. C'était trop cool. Mais il y en a qui ne se sont plus pissés qui se disent peut-être que les créateurs de contenu doivent bosser gratuitement pour eux sur internet parce que pourquoi pas ? Typiquement, une marque s'approche, j'adore ce que tu fais, ça ferait s qu'on fasse un truc ensemble avec ta communauté, tout ça. Mon produit et ce dont tu parles, il y a un vrai fit marketing, on pourrait dire ça avec un langage de startup nation. Et je dis "OK, cool, j'aime bien ce que vous faites aussi, faisons quelque chose." Mais dès que mon agent, oui, j'ai un agent se met dans l'histoire pour que les choses soient juste professionnelles, c'est-à-dire avoir un contrat, des exigences, une liste de qui fait quoi, quand, comment, qui paye quoi. Là, c'est silence radio, ça n'existe plus. Donc en fait, j'arrive pas à savoir si vous cherchez de la charité ou un vrai une vraie collaboration professionnelle, ça restera un mystère. Bon, je vais pas balancer de nom et évidemment dans toute cette vidéo, vous allez voir que je râle un peu. C'est à peu près évident à ce moment-là et qu'il y a plein de choses que je peux pas vous dire publiquement. C'est assez logique. Donc là, c'est une autre anecdote d'une marque avec qui j'avais déjà collaboré gratuitement parce que j'aime bien ce qu'il faisaient. Donc j'avais fait la promo de leur travail. Ils me disent "Est-ce qu'on peut utiliser ce que tu as fait pour faire la promotion de nos produits sur les réseaux ?" Je dis pas de souci, si la vidéo elle est là, elle existe profitez-en. Enfin, je veux dire moi j'ai fait ça parce que j'aime bien vos produits autant que ça serve et que ce soit diffusé un peu partout si vous ça vous est utile. Je leur dis par contre ce qui serait sympa, ce serait de faire pareil dans l'autre sens, c'est bah comme moi j'ai mis en avant vos produits gratuitement au près de mon audience parce que j'aime bien ce que vous faites. Si vous trouvez que mon contenu est sympa pour s'en serrer dans des pubs, bah hésitez pas à partager aussi mon contenu général sur les livres et tout ça. Voilà, une fois de temps en temps sur vos réseaux parce que voilà, on travaille un peu dans les deux sens, on s'aide costing, ça disparaît. Ça disparaît. Par contre, après, on les voit filer un chèque à un autre YouTubeur, un autre influenceur qui va leur faire la pub dans un truc. Donc, on sait très bien combien ça coûte, on sait très bien comment ça se passe. Et apparemment, la gestion de l'argent, elle est pas forcément optimale parce que c'est les mêmes qui 6 mois après vont aller pleurer publiquement pour obtenir des sous parce que sinon ils peuvent plus continuer à exister. Et ben, il y en a quelques-uns quand ça va s'arrêter, faudra pas compter sur moi pour pleurer ou pour les aider. Alors, j'en ai aussi marre de la communauté des créateurs de contenu autour de la photographie parce que faire une collab c'est un [ __ ] d'enfer. Alors, j'en ai fait par le passé qui se sont très bien passés. J'en ai fait une récemment qui s'est très bien passé. J'ai adoré bosser avec Marine Le des voix de la photo. C'est la vidéo d'avant normalement c'était vraiment trop bien. Mais arriver à là, c'est un enfer. La plupart des gars, ils restent dans leur coin, ils répondent pas au messages. Quand tu leur proposes un truc, tu as pas de news, tu as pas d'échange. Enfin, c'est vraiment chacun dans son coin, son petit précarré. Voilà, on garde ses contacts, on garde ses trucs, il y a pas de travail collaboratif. faire collaborer ensemble les créateurs de contenu à une échelle de une vidéo ou juste un peu plus et s'organiser entre nous pour par exemple les prix des collaborations, les partenaires sur les différentes chaînes pour un peu promouvoir tout le monde auprès de l'ance. C'est hyper compliqué à faire et le nombre qui pète plus haut que leur cul parce que gars tu as un podcast qui fait je sais pas combien d'écoutes parce que c'est pas public, ça fait je sais pas combien d'abonnés parce que c'est pas public non plus, on sait pas mais qui pètent plus haut que leur cul parce qu'il y a une jolie vignette et qui parlent de trucs un peu sérieux, faut peut-être redescendre à un moment et dire tiens il y a un DM, une collab, on peut peut-être faire un truc, essayer de se développer ensemble, je sais pas, travailler, réfléchir, collaborer, mais ça a l'air extrêmement compliqué et ce qui m'amène personnellement à la conclusion de la fin de cette vidéo, mais on en reparlera bah à la fin de cette vidéo tout simplement. J'étais audacieux, je pensais tourner sans lumière parce qu'il faisait super beau. Il y a un nuage. Je viens mettre une lampe, je reviens. [Applaudissements] [Musique] Je vous disais, j'en ai aussi marre du monde de la photo dans son ensemble en fait ou en grande partie. Je vous explique. Prêt les enfants ? Oui, capitaine. Bon, évidemment, je peux pas tout vous dire. Je pas balancer des noms, des trucs comme ça. C'est pas le but. D'ailleurs, je sais pas vraiment ce que c'est le but. Peut-être aller montrer que c'est pas exactement comme on l'imagine derrière. J'en sais rien. Ce qui m'énerve, c'est déjà le décalage absolu entre ce que je vois des besoins et des envies. Des gens qui sont passionnés de photographie que je vois en discutant avec des abonnés, avec des sur serveur Discord, peu importe. Enfin, ce qui vous vous intéresse, vous fait envie et ce qu'on pourrait globalement résumer sous deux mots, ce qui est comprendre et progresser, prendre soin de la photo, les courants, les influences, tout ça. Et progressez vous en tant qu'artiste, en tant que photographe et cetera. On peut vraiment quasiment résumer tout sur ça à peu près je pense dans les envies de mon audience et même les gens qui s'intéressent à la photo globale. Et quand je vois le décalage entre ça et ce qui est produit par un petit entre soi parisien qui gère ces sujets là, il y a quand même un décalage. Il y a alors je vous mets le poste en description si j'oublie pas de le faire mais il y a la revue de tous les jours qui avait fait un un édito qui était assez drôle sur les cartels d'Arle qui m'a fait beaucoup rire parce que bah c'est vrai en fait il y a des expos qui sont produites on sait pas pourquoi avec des travaux pas intéressants qui sont justifiés par des cartels qui expliquent que c'est incroyable machin tout avec plein de mots compliqués pour montrer que nous on pète pou notre cul on a bien compris que on maîtrisait l'arc c'est un truc un peu réservé à une élite tout ça mais pas vous petit paysan c'est une honte révolte et je pense aux gens qui vont à Harle voir ça. Alors évidemment Ar super cette année. Celle de Todo, j'en ai eu beaucoup de bons échos. Moi, j'ai pas pu m'y rendre mais celle de Todo, j'ai eu beaucoup de très bons échos. Elle avait l'air très bien. Il y a des choses très chouettes et c'est très divers. Ar donc encore une fois, retenez qu'il y a des exceptions à tout ce que j'ai dit et je le dis depuis le début de la vidéo. Mais ouais, il y a un fort décalage, je pense qu'entre les besoins des gens qui s'intéressent à ça et la production. Ce qui m'amène à plusieurs trucs. Alors, je peux encore une fois pas tout vous dire et c'est dommage parce qu'on se marrait bien, mais si un jour je fais une dernière vidéo sur la chaîne, promis, je balance tout avant de partir. Ce qui faut dire aussi que c'est pas la dernière. Déjà, je parlais de des problèmes de collaboration dans les communautés de créateurs photos. En général, collaborer, c'est assez compliqué. C'est encore pire. Là, je pense avec le monde de la photo mais pas sur internet. Mon rêve quand j'ai commencé cette chaîne, c un peu de commencer à faire discuter les deux et peut-être voilà d'amener des synergies et de d'un peu casser ce côté très je vais le redire encore une fois mais tant pis, très élite, très inaccessible et l'audience ça s'est pas fait, ça se fera sûrement pas et c'est pas grave. Mais le but c'était un peu ça et en fait c'est un enfer de travailler globalement, pas avec tout le monde évidemment encore une fois on est accueilli au CRP. le CP c'était trop bien. Ils sont hyper modernes, ils comprennent ce qu'on fait, ils comprennent ce qu'on essaie d'apporter aux gens sur internet. Mais dans l'absolu, il y a certaines personnes qu'on a essayé d'interviewer pendant des mois qui disent oui, qui disent non, enfin qui nous relancent peut-être machin et qui comprennent pas l'intérêt que peut avoir pour eux. Et pour la photographie au global, le fait d'être diffusé sur internet. Alors je dis on parce que je parle de Laurent et moi. C'est aussi pour ça je pense qu'on a arrêté l'émission la photographie aujourd'hui. On a intervé des acteurs photographie contemporainne tout ça parce que juste plein le cul de courir après des gens qui te donnent l'impression de te faire une faveur en te répondant et en travaillant avec toi. Alors que juste les gars, les communautés de photographes qui sont intéressés par la culture, ce que tu peux potentiellement faire et cetera, bah c'est nous qui les avons construites. On a quand même une sacrée audience derrière. Alors je parle de Laurent principalement et moi mais à travers cette émission. Et ouais l'enfer quoi. L'enfer. Moi, j'ai eu le cas d'une nana qui avait rallé parce que j'avais pas parlé de son travail dans une vidéo sur un sujet où j'aurais pu l'inclure, mais on était en discussion à ce moment-là pour faire une émission complète sur son travail avec Laurent. Donc le le but c'était voilà, je voulais si je vais pas spoiler le sujet du travail de cette personne. Ce sera une vidéo d'une heure avec Lauron elle viendra, elle pourra s'exprimer, elle aura trop de temps pour en parler. Donc je fais mon truc dans mon coin et du coup elle a fait la tête, elle est pas passée dans l'émission. C'est dire on est où là ? À un moment peut-être faut réfléchir, faut dire tiens j'ai de l'intérêt pour passer sur un aide. Peut-être que je peux aller dans la principale chaîne sur le sujet en fait, celle qui laisse une audience sur lequel j'aurai une heure plutôt que de raller de faire la gueule et de me barrer parce que bah dans une vidéo de 10 minutes, j'ai pas été mentionné pendant 30 secondes à la fin. Je sais pas, connecte tes neurones un peu. Enfin comment ça fonctionne dans ta tête ? Alors encore une fois, je ne peux pas tout dire mais Ficha il a balancé à la place en fait. Alors ça c'est l'avantdernier numéro de Ficha je crois quand ça sort. il nous montre un peu ce que c'est le milieu de la photo et qui filme milieu de la photo. Bah, c'est des gens qui sortent tous à peu près des mêmes écoles qui sont à peu près de la même catégorie sociale, on va pas se mentir, bourgeois blanc, 40 ans et il y a même des trucs qui sont lunaires dedans. Alors, attendez, je cherche la page en même temps. Ça c'est incroyable ce ce passage là est incroyable. Alors, c'est une Christophe Whisner, le patron des rencontres d'arbres et super chouette. En fait, il a l'air d'avoir un parcours très intéressant, très bien. Enfin, j'ai pas spécialement d'avis sur ce qu'il fait à Harle. C'est potentiellement super aussi. Je pense je doute pas de la qualité de son travail et tout ça mais je sais pas s'il se rendent vraiment service en faisant ce genre d'interview parce que quand il explique comment il a récupéré la direction des rencontres d'Arl, c'est un peu Ah ouais, il y a mon pote Sam Touré, je crois ça son nom, désolé si je l'écorche, qui allait partir, il m'a appelé pour me dire que le poste se libérait et puis voilà. Comment vous voulez que les gens, enfin je sais pas, je me pose la question, mais comment vous voulez que les gens qui s'intéressent à la culture voient ça comme un truc démocratique, ouvert, varié avec une vraie, on va dire méatocratie, une vraie chance à tout le monde d'y arriver tout ça quand on se rend compte que c'est un peu un profil très ciblé qui quand même pilote tout ça et qui se refile les postes entre eux, je veux dire peut-être le dites pas tout simplement parce que là on se rend pas service en faisant ça, j'ai l'impression et même le off sans pouvoir balancer de nom le côté très Ah mais moi je je suis une pote avec machin parce que son frère, c'est lui et du coup si jamais j'essaie de placer mon signe, donc peut-être lui il pourra le faire machin. C'est une espèce de réseau très entre soi. Et il y a aussi un côté très la photographie comme valorisation sociale. Donc je ne peux pas balancer de nom, mais il y a pas mal de gens qui travaillent là-dedans, on pas forcément besoin de travailler et qui servent un peu de ça comme voilà un truc plus social que d'essayer d'avoir une vraie utilité publique et de démocratiser l'accès à la culture photographique. Ce qui est moi mon cœur pas de métier, je sais pas si je dirais ça mais c'est le truc qui m'intéresse quoi. C'est vraiment le truc que j'essaie de faire à travers tout mon contenu. Si dans 15 ans je m'arrête, 10 ans, j'en sais rien, je sais pas combien de temps je vais continuer à faire ça, mais qu'après je me dis peut-être j'ai fait une différence et qu'il y a plus de gens après qu'avant qui connaissent plein de trucs culturels que ça les a aidé à bah juste s'émerveiller tout simplement, rêver, progresser, découvrir. J'aurais l'impression d'avoir fait un truc. C'est c'est pour ça que j'analyse tout ça de cet angle là. Mais en le prenant de cet angle là, dans cette vidéo qui est écrite mais de plus en plus improvisée, j'ai l'impression. Pas fou hein, pas fou. Alors, ma double conclusion avant de passer au sujet suivant parce qu'on va faire des mi conclusions avant la conclusion finale, c'est que le les créateurs de contenu, je pense que c'est l'économie qui fait ça et l'impression je pense de certains d'être un peu en concurrence les uns avec les autres notamment à cause de la façon dont sont monté ces plateformes sur lesquelles on diffuse, notamment YouTube où la première chose que tu vois quand tu vas sur le la plateforme d'un d'un créateur de contenu sur la photographie, c'est pas est-ce que c'est bien ou pas, c'est pas par exemple une note moyenne des contenus, je sais pas, un truc comme ça. vraiment le nombre d'abonnés et je pense qu'il y a une espèce de course une espèce de course à ça et que je sais pas le chacun un peu sur son précarré si quelqu'un a plus d'abonnés que toi, il veut pas [ __ ] avec toi si enfin je sais pas je sais pas mais je pense que ça plus l'économie un peu complexe de certains créateurs sur la photographie moi je m'en cache pas le j'ai un travail à côté donc si je gagne pas d'argent avec ça je m'en fous mais la façon dont je monétise cette activité et je paye mes heures de travail à produire tout ça c'est de vendre des formations. Voilà, les gens qui achètent mes formations payent le contenu gratuit, donc il payent pour voir aller sur YouTube comme aujourd'hui. Mais c'est le modèle que j'ai choisi. Il y en a plein qui pas ce modèle là parce que forcément et encore une fois, il y a pas de jugement, ça m'arrive de regarder, mais les gens qui font du test matos, c'est compliqué de monétiser du test matos. Voilà, c'est vraiment un exemple pif hein, j'ai personne en tête quand je dis ça, mais peut-être ça qui fait que chacun reste un peu dans son précaré et que la collabe est difficile. Et je trouve ça dommage en fait parce que par exemple quand j'ai bossé avec Marine Le gagné plein d'abonnés, j'en ai gagné plein aussi et je me suis dit mais [ __ ] c'est qu'il y a tous ces gens qui s'intéressent au même sujet parce que Marine et moi on a quand même un gros overlap sur ce dont on va parler qui nous connaissaient pas l'un l'autre en fait parce que bah on avait pas travaillé ensemble avant et voilà maintenant c'est fait c'est bien on le refera peut-être enfin tout ça mais c'est con juste on perd des découvertes on perd la richesse autour de la photographie sur YouTube et parce que tout le monde résente son coin c'est comme ça et le monde de la photo et sa connexion avec internet par exemple Moi je trouvais ça trop bien que le patron de la MEP de temps en temps il vienne sur YouTube, il il expliquait un peu ce qu'il fait sur différentes chaînes de différents points de vue tout ça. Moi je trouvais ça super chouette et le fait que les deux soi déconnecté, je pensais que c'était contextuel. Je me disais YouTube c'est un média qui est pas vieux. C'est des gens qui comprenent peut-être pas vraiment tout ça, comment ça marche, qui viennent d'école un peu article tout ça et pour lequel c'est loin ces sujets et euh bah tant pis. Juste à force de pédagogie, à force de contact, à force d'en rentrer un dans une émission puis un deuxième puis un troisème, ça va commencer à se nouer, ça va commencer à devenir plus courant et même pas forcément que sur sur les chaînes sur lesquelles je peux t'amener à travailler. Je suis voilà, c'est peut-être dans 5 10 ans on va arriver on va arriver à un truc comme ça. Et en fait, je pense que c'est pas contextuel, je pense que c'est structurel. Je pense que c'est gulé pour être comme ça et c'est golé pour rester comme ça. On en parle à la fin. Alors, j'en ai aussi marre des boomers. Des boomers tout simplement. OK. Boomer. L'expression envahit le web depuis euh quelques jours. Alors, si vous ne comprenez pas ce que ça veut dire, ben c'est parce que vous en êtes un. Alors, on va commencer par mettre un gros disclaimer parce que sinon vous allez sinon vous allez vous énerver et ça sert à rien et parce que je suis assez énervé pour deux dans la pièce. Donc, derrière ton ordinateur, tu as pas besoin de t'énerver. Je je suis assez pour toi. Surtout si tuas un boomer, je t'explique. Alors, j'ai lu une phrase sur internet et ça m'a fait réalisé à quel point c'est vrai. C'est "Ce n'est pas tous les boomers mais c'est toujours les boomers." Je le redis, c'est gratuit. Ce n'est pas tous les boomers mais c'est toujours les boomers. Al, c'est comme dire que tous les oiseaux ne sont pas des chouettes, mais toutes les chouettes sont des oiseaux. Ce que je veux dire, ça va s'appliquer à une certaine partie des boomers, mais pas tous évidemment. Ça va bientôt faire 10 ans que je fais ça. Il y a des gens qui me suivent depuis des années qui sont incroyables. J' m'envoie des messages de soutien à chaque article, à chaque contenu qui me soutiennent tant moralement dans l'activité, m'encourage et cetera que financièrement en achetant les produits. J'en ai certains par exemple qui j'ai remarqué dans mon outil de mailing qui vont ouvrir systématiquement et cliquer sur tous les mails. C'est un truc de ouf. Enfin, moi ça me choque toujours parce que je c'est très abstrait comme activité. Moi là, je suis en train de parler d'une caméra dans mon bureau, je mets ça sur internet mais derrière il y a des vrais gens qui soutiennent ça depuis des années qui lisent tout, qui commandent tout, qui qui s'investissent dans ce que je peux faire. Et ça, je trouve ça incroyable. Et dans mes abonnés un peu fidèles comme ça ou qui font que l'activité elle me donne envie d'être maintenu, il y a pas forcément des boomers évidemment mais il y en a une grande partie parce que c'est des gens qui sont intéressés à ces sujets peut-être tardivement à l'occasion d'une retraite, on va pas se mentir, et qui ont aussi plus de temps pour tout ça. Donc évidemment tous les boomers sont pas horribles bien sûr et l'extrême majorité et soit silencieux, soit sympa. Mais dans les casse-couilles, on ne va pas se mentir, j'ai sorti le grand micro de la vérité. 99 x/ 100 c'est les boomers et c'est un constat qu'on fait avec tous les créateurs de contenu avec lequel je peux échanger. C'est le même profil de alors 50 ans c'est pas vraiment des boomers, c'est plus 60 70 blanc persuadé de m'expliquer la vie sur tous les sujets même quand ils ont factuellement tort dès le départ. Je réponds même plus maintenant je pars pas de temps. Mais c'est la la phrase qu'on voit aussi un peu sur t je sais pas de qui ça vient mais le côté je rêverai d'avoir la confiance de l'homme blanc moyen. Mais elle est incroyable cette confiance. Je veux dire, c'est tellement rare de se faire emmerder sur internet par autre chose qu'un de ses profils que les fois où ça m'est arrivé, je les ai en tête. Typiquement des mecs de mon âge qui m'ont cassé les pieds, il y en a deux, trois, un truc comme ça. Mais limite, je peux vous je peux vous citer les noms. Et les meufs qui ont 10 ans de contenu m'ont cassé les pieds et qui ont à peu près mon âge, il y en a deux. Il y en a deux. Voilà, il s'appelait Juliette et et Marie. Voilà, c'est les deux. C'est pas difficile en fait s'il y en a deux en DP que j'arrive à m'en souvenir tellement c'est rare, c'est que c'est pas la grande masse parce que les Jean-Philippe, les Jean-Pierres, les Michel, les Marc, eux je les oublie parce que c'est un peu voilà, c'est un peu tout ça parce que eux voilà, ils sont un peu interchangables, c'est un peu toujours les mêmes. Et ce qui me rend fou avec ça, c'est qu'il y a une règle d'Internet qui est inviolable. C'est elle marche tout le temps. C'est que les gens qui viennent de t'emmerder sont jamais plus avancés que toi. Je me suis jamais fait casser les pieds par un mec plus avancé que moi. Ça veut pas dire que genre il y en a pas. et que gen il me respectent ou ils existent pas évidemment il y en a plein. Voilà, il y en a plein. Il y en a même certains qui j'échange. Mais tous les gens qui sont meilleurs que moi et même enfin où je reconnais qui sont meilleurs que moi que à qui je peux dire que j'admire leur travail et cetera dans le cadre d'échange tout ça, j'ai jamais de la vie. Il me casse les pieds en fait. C'est toujours des gens qui essayent d'aider d'apporter quelque chose voilà et qui profitent pas de leur position pour écraser les autres. Donc la tangente de ça c'est qu'à l'inverse tous les gens qui te cassent les pieds, c'est souvent des gens moins avancés et moi je suis choqué en photographie de l'absolue médiocrité et nullité des gens qui viennent te casser les couilles. La plupart des boomers qui viennent t'emmerder sur une vidéo en rallant parce que ceci cela ça va pas. Ils sont pas d'accord. Et si si tu as pas compris que laik c'est bien, c'est que tu es un photographe de merde. Les gars photographi en gros plan le trou du cul des écureils. Enfin, ils nous font tous les poncifs de merde avec les pauvres du bout du monde, le visage buriné et viennent la ramener sur YouTube pour t'expliquer la vie parce que eux ils ont unquel, ils ont vraiment compris les choses. Ferme-la Jean-Michel en fait, ferme-la. Arrête de nous casser les pieds. Ton avis n'a aucune valeur et le problème c'est que dès qu'on va taper ton nom sur Google, tu vas être plus ridicule que le commentaire que tu viens de mettre. Donc arrête tout simplement. Et je dis ça alors que dans le même temps, les gens qui font le moins de bruit ont parfois un taf de ouf. J'ai des abonnés et ça je vous le dis genre du fond du cœur, j'ai des abonnés dont le travail me rend jaloux. Ça m'arrive à l'occasion de d'un check sur Insta quand je regarde un peu le hashtag revue Thomas, je vous le mets à l'écran si vous voulez vous en servir, je regarde un peu ce qu'il y a dedans de temps en temps. Des fois, je tombe sur des comptes qui font des trucs de ouf et je me dis "Putain, ils ont une rigueur, une constance, un propos, un truc qui est trop bien et j'aimerais bien avoir." Alors après évidemment, on peut pas être bon partout. Je plutôt de la photo urbaine, ce genre de truc. Je peux pas être très bon en portrait non plus. Je peux pas être très bon en paysage. Enfin, c'est compliqué de se perfectionner dans tous les champs et à part notre champion du monde de la photographie, personne n'y arrive. Mais j'ai des abonnés qui font pas de vague, donc je connais parfois pas l'existence ou voilà qui font un travail de ouf tout simplement. Et c'est pas eux qui vont faire du bruit, c'est pas eux qui vont venir casser les pieds. Et généralement, ils ont pas confiance en eux en fait. Al c'est une espèce de d'avis à l'emporte-pièce comme ça que je vous fais là, mais ça arrive souvent que je vois un compte d'abonnés, je tiens c'est cool ce qu'il fait, je le suis ou je l' machin, il m'envoie un message ou trop bien, ça me fait plaisir que tu me suives, je suis ce que tu fais sur YouTube, je suis trop content. Moi je dis mais gars ton taf mieux que le mien en fait donc redescends. C'est juste moi je parle beaucoup sur internet et dans ma vie j'ai eu du temps pour écrire des trucs et les publier mais tu fais des truc sur mieux que les miens. Et ce que je viens de vous dire là c'est une des raisons pour laquelle j'ai fermé les commentaires sur YouTube. Plus possible d'en mettre sur la chaîne. On peut échanger. On peut m'envoyer des DM. On peut m'envoyer des mails, je suis disponible sur Discord sur plein de trucs tout ça. On peut échanger mais dans d'autres espaces. Il y a plusieurs raisons à ça. Il y a le fait que déjà 90 % des gens laissent pas de commentaires. Donc une décision qui n'impacte pas 90 % de l'audience c'est pas grave. dans les 10 % de gens qui mettent des commentaires, la plupart sont neutropositifs. Donc voilà, c'était ça avait pas un fort impact. Mais en fait, ça me fatigue, juste ça me fatigue les boomers qui vont casser les couilles parce que je me connecte à l'espace commentaire. Des fois, je vois des encouragements, des trucs sympas, je me dis "Ah cool, la vidéo elle a plu, ça me fait plaisir, les gens ils ont bien aimé les bouquins, tout ça, ça me motive." Voilà. Et après, j'ai un boomer qui va me péter les couilles avec un L de merde dont j'ai rien à taper et flemme quoi, juste flemme. Et il y a un espèce de biais de négativité alors que je pense tout le monde a mais moi je l'ai sur ce sujet-là ou quand j'ai 10 trucs positifs qui disent un peu la même chose et un truc négatif, je dirais 50 50 dans ma tête et juste flemme de gérer ça. Et la dernière raison, c'est aussi que j'ai appris que l'algorithme de YouTube ne prend pas en compte les commentaires. Donc en fait, qu'une vidéo soit extrêmement commentée ou pas, ça va rien changer. Donc je me suis dit que ça impacctait pas la plus grande partie de l'audience et que ça dégageait tous les relous d'un coup. J'allais être tranquille. Alors oui, je suis joignable sur les autres réseaux sociaux mais en fait personne me casse les pieds jamais sur ces sujets sur les autres réseaux sociaux. Les fois où j'ai perdu un peu du temps sur les autres c'est alors sur TR c'est quand je vais dire que Taylor Swift c'est de la merde. Là je m'attire les Swifty mais c'est pas mon domaine en fait c'est parce que je mets les pieds dans un domaine qui est pas le mien avec un avis tranché. Donc forcément ça fout le bordel et et sinon ça va et sur Insta ça arrive jamais. Mais je pense que ça c'est by design c'est que les gens vont pas aller suivre un créateur qu'ils aiment pas pour aller lui répondre. Enfin, ils font bloqués tout de suite. En vrai, ça existe pas quoi. Alors sur YouTube, du faux compte du machin du qui revient et tout flemme. Ou peut-être juste il y a une plus grande découvrabilité du contenu sur YouTube. Ça dire des gens qui sont pas forcément au fait de ce que je peux faire tout ça et qui sont plus casse pieds, j'en sais rien. Mais bref, je suis toujours super content d'échanger avec vous. Juste ça se passera ailleurs tout simplement. Et on va terminer avec ça. J'en ai aussi plein le cul des photographes qui n'existent qu'à travers leur matos. Tu critiques leur marque préférée pour x ou y raison valable ou pas, j'en sais rien. Un avis un peu à chaud, un truc travail, on s'en fout. C'est leur vie qui est remise en question. Alors, je sais que dans les photographes, il y a un gros problème, mais ça on va y arriver, on va en parler ensemble. On va se mettre auour d'une table, on va prendre un café, on va discuter, vous allez vous en sortir. Il y a un problème ? Est-ce que les gens détache leurs travaux de leur ego. C'està-dire quand tu critiques leur travail, tu penses qu'ils sont critiqués eux-mêmes. Tant que tu es dans ce truc là du coup un peu d'ego de si on critique mes photos, c'est moi qu'on critique et du coup je défense ça, tu vas pas progresser. Et si c'est le matos, mais c'est encore pire. Enfin, tu vas jamais t'en sortir à un moment. C'est un appareil, ça enregistre des images get over it quoi. Il faut tu tu passes à autre chose, on s'en fout quoi. Donc ouais, Tom Matos, tu le kiffes, tu le prends en photo, tu te prends en photo avec régulièrement, tout ça, c'est super chouette. Je suis sûr que ça intéresse tout le monde mais il y a un moment faut passer à un autre truc quoi. C'est un boîtier, voilà, c'est pas grave. Si on me dit un truc sur internet, tu vas t'en remettre, il va rien se passer et ça va te sembler choquant mais en fait les gens, ils ont des habits, des fois ils le donnent et des fois c'est pas le même que toi. Ou là là, c'est pas grave. Voilà, on va passer à autre chose. Et vous là toi ? Enfin, je sais plus derrière ton écran là. Euh oui oui. Toi qui est en train de regarder la vidéo, genre vraiment tu dis parle à moi. Je te kiffe pour de vrai. Euh vraiment genre c'est grâce à toi là vraiment toi que je continue ça et que c'est cool de faire ça et que c'est sympa. Là j'ai fait une vidéo un peu spéciale mais je m'amuse c'est la rentrée. C'est grâce à toi que je continue ça. Pourquoi ? C'est une très bonne question. Il y a genre 5 % des gens qui aiment bien ce que je fais qui me le disent, qui m'écrivent, qui m'envoient des messages sans droit qui on échange des fois on devient un pote et eux ils sont cool. Il y a 5 % des gens qui aiment pas ce que je fais et ils ont le droit en fait c'est pas grave. Il me casse un peu les pieds de temps en temps, je viens d'en parler. Voilà, c'est la vie. Il y a 90 % des gens, ce que j'appelle la majorité silencieuse dont bah tu as neuf chances sur 10 de faire partie en fait mathématiquement qui me suivent depuis longtemps qui aiment bien ce que je fais mais qui interagissent pas avec le contenu. C'est pas grave parce que moi je le fais pas non plus en fait. Il y a des chaînes que je suis depuis 10 ans 15 ans sur YouTube maintenant. J'adore. Je regarde presque tout. J'ai jamais pris le temps de le dire. C'est pas grave, c'est comme ça qu'on marche. Mais vraiment c'est grâce à vous là que je continue ça, que je continue cette activité. Cet été, j'étais à Montréal, j'ai fait des stories pour dire que j'étais à Montréal. fa que je mangais de la poutine et de la glace. Voilà. Et en fait, il y a des abonnés qui m'ont dit "Ah cool, je suis à Montréal aussi. C'est super cool que tu sois là où est-ce qu'on peut se voir machin". Ce qui était ouf parce que moi je suis à 7000 bornes de chez moi. Il y a des gens qui me connaissent, qui veulent me voir. Enfin, c'est un voilà, on vit sur une autre planète et je les ai rencontré et il y en a certains qui me suivaient depuis des années et je connaissais même pas leur existence quoi. Et c'est un moi c'est un truc qui me perturbe et qui me enfin qui me touche peut-être quelque part, on pourrait dire ça comme ça. Et c'était trop cool de les voir, ils étaient ils avaient l'air sincèrement contents. Moi j'étais aussi toujours content de rencontrer des gens donc c'était assez sympa. Mais voilà, cette majorité silencieuse là qui se manifeste pas, bah doutez pas que c'est à cause de vous qu'on continue ce contenu-là aussi et même plus généralement hein, sans être amené à se rencontrer. Juste à chaque fois qu'il y a quelqu'un qui m'envoie un DM en me disant euh "Ouais, [ __ ] j'adore ce que tu fais machin, c'est trop cool." J'ai découvert c là, je pense que ça va te plaire. Moi, ça me fait trop plaisir et je trouve ça genre hallucinant et c'est sûrement la magie de YouTube, enfin celle qui reste après l'algorithme. Je trouve ça trop cool. Vous me faites oublier tout ce qui me fait chier et pour ça, merci beaucoup. Bref, tout ça pour dire que cet univers me casse un peu les pieds des fois et que je pense que je vais continuer à faire ce que j'ai toujours fait, c'est-à-dire le faire dans mon coin et tout seul et tant pis pour ceux qui ne voudront pas rejoindre le wagon. Bref, tout ça pour dire qu'on peut créer ses merveill et partager sans tomber dans tous ses travers. C'est ce que j'ai fait et ceux qui voudront prendre le baggon, bah ma porte est toujours ouverte et que vous soyez créateur de contenu autre, si vous avez envie de travailler ensemble et d'aller un peu dans cette démarche, de faire décir la photo, vous êtes les bienvenus, c'est chouette et c'est ça qui m'intéresse aujourd'hui de créons, partageons, découvrons des trucs ensemble, émerveillons-nous sur la photographie. C'est ça qui me fait plaisir les trucs qui me cassent les pieds. On va faire 100 et on va continuer à très bien faire 100. Ça fait 10 ans que je fais ça. Le mois prochain, on en reparlera sûrement mais ça m'embêterait pas de refaire 10 ans encore. Donc pas fini de voir ma tête. God, no et prier pour que je ne ressorte pas le micro. C'était Thomas, on se revoit bientôt. Ce n'est pas tous les boomers mais c'est toujours les boomers. Connecte tes neurones un peu. Est un peu énervé celui-là.
# Script
“Putain de merde”
Je vais généraliser exprès pour qu’on se comprenne vite, mais il y a toujours des exceptions.
Comprenez que ce que vous voyez depuis le début n’est qu’un personnage public. Parler du micro, c’est l’équivalent de pipou sur le blog. Enregistrer le son mais ne pas le garder.
J’fais hum hum, j’en ai marre de… et je balance la sauce.
– Ces putains de modes, genre le flou. Un gars connu fait un truc, ça marche. Tout le monde fait pareil pendant six mois. Ok, le flou et les couleurs saturées et contrastées, c’était bien pendant les JO, excellent, ça se prêtait bien à l’ambiance. On fait autre chose maintenant ? Genre réfléchir ? On peut exister sans être des copy cat wish de Saul Leiter aussi.
– Les marques qui “t’aiment bien” mais dès qu’elles doivent payer, disparaissent.
– J’ai bossé avec des partenaires trop bien, simples et réglos, genre O2switch.
– Y’en a d’autres, pignon sur rue dans la photo, super connus et appréciés, vous seriez étonnés que je balance les noms.
– S’approchent “j’aime bien ce que tu fais, ça ferait super sens qu’on fasse un truc ensemble! / bah ouais carrément”. Dès qu’il y a un contact avec mon agent (oui j’ai un agent): disparaissent. Bah ouais, frère, j’ai construit une commu, une vidéo c’est du taf, tu veux faire la promo de tes produits auprès d’eux, ça a un prix. Désolé.
– Les mêmes qui vont disparaître, filer de la thune à un autre créateur de contenus avec une plus grosse audience mais moins qualifiée sur le sujet… et ça ne va rien donner. Et ils vont pleurer publiquement quand ils n’ont plus de thunes pour continuer.
– Véritable anecdote : J’ai déjà collaboré gratuitement comme ça avec une marque que j’aimais bien. Ils m’ont demandé d’utiliser le contenu dans LEURS prpropres pubs GRATUITEMENT : j’ai dit oui parce que je les kiffe, mais j’ai accepté si de leur côté ils font la promotion de mon contenu. Ils m’ont ghosté. Je les ai revus que pleurer ensuite. Quand c’est géré comme ça, faut pas s’étonner. Le payant tu galères, le gratuit tu galères, j’rigole quand je vois demander la charité après.
– La commu des créateurs de contenus : faire une collab ou un truc à plusieurs, c’est un ENFER. La plupart restent dans leur coin, ghostent, font leur petit truc en pétant plus haut que leur cul. Gars, t’as un podcast, t’es sucé par deux magazines, mais personne ne voit les écoutes de ton truc ni le nombre d’abos. Ça marche sur l’image, pas sur des métriques, là. Réponds à un mail, p’tet on peut s’entraider et avancer, t’sais.
– Le monde de la photo.
– J’peux pas tout vous dire, mais assez déconnecté en vrai. Quand je vois les besoins des abonnés, leurs envies (de découverte par ex.) et comment c’est géré de l’autre côté, dans un petit entre-soi parisien, y’a clairement un problème.
– Regardez, prenez ce numéro de Fisheye : qui fait la photo actuellement ? Des blancs, 40-60 ans, parisiens, tous sortis des mêmes écoles. Bordel. Regardez-le lui, là, il récupère les Rencontres d’Arles comment… ? L’appel d’un pote. C’est difficile de le voir autrement. Vous pensez que j’exagère mais c’est parce que je vous mets sous les yeux la face émergée de l’iceberg, pas celle en dessous que je connais en partie.
– Les dessous, c’est quand même un milieu très bourgeois, qui utilise un peu la photo comme un vecteur d’image sociale pour eux. Qui n’ont pas forcément besoin de bosser. On est dans l’entre-soi, le monde du petit service. Du copinage. Du “je fais ça parce que X est bien placé et peut m’aider à faire ça”. Fuck that shit. Si 10 ans à produire du contenu m’ont bien appris un truc, c’est qu’on peut se passer de ces gens-là.
– Faire un apparté sur Arles, Like la revue et le truc des cartels en bullshit
– Les boomers, putain de bordel de merde. Écoutez attentivement ce que je dis et retenez-le bien : ce n’est pas tous les boomers, mais c’est toujours les boomers. Tous les créateurs de contenus que je connais le disent, 10 ans de pratique le disent aussi. Qu’on se le dise clairement :
– J’ai des gens qui me suivent depuis des années et sont des boomers. Ils sont adorables. Certains commentent tout systématiquement. Me soutiennent de plein de façons. M’encouragent. Le problème, ce n’est pas cette catégorie (un peu fourre-tout) dans l’ensemble. Vraiment, comme beaucoup sont retraités, ils ont du temps pour consulter ce que je fais, et c’est un moteur essentiel de cette activité.
– Mais les casse-burnes, 99 fois sur 100, les emmerdeurs viennent d’un profil boomer : mec blanc, 50-60 ans, persuadé qu’il doit m’expliquer la vie. J’suis TELLEMENT PEU emmerdé par les autres profils que je les connais tous par cœur. Je peux limite les citer de tête tellement j’en ai pas eu beaucoup. Des gars de mon âge qui m’ont emmerdé (en commentaires, DM, etc.) doit y’en avoir 3. Des nanas… 2. J’me souviens même du prénom d’une comme ça, Marie, et l’autre c’était Juliette. En 10 piges. Voilà.
– Par contre, du Jean-Marc, Jean-Michel, Philippe, Patrick qui viennent t’apprendre la vie… J’en peux plus. C’est hallucinant la confiance de l’homme blanc moyen. La plupart de ceux qui viennent râler pour X ou Y raison ont un taf absolument médiocre, banal, etc. Ça rend fou la démesure entre la nullité de ces gens et le temps qu’ils passent à expliquer aux autres qu’ils sont meilleurs. Quand dans le même temps, j’ai des dizaines d’abonnés qui font un taf qui me rend parfois jaloux, moi. Vraiment, vous me sortez par les yeux. Une des raisons pour lesquelles j’ai fermé les commentaires sur YouTube, c’est ça. Sur Insta, les gens qui te suivent t’apprécient donc j’ai que des échanges positifs. Sur Threads, quand j’suis emmerdé c’est que je sors de mon sujet (pour dire que Taylor Swift c’est de la merde par exemple). Mais YouTube parfois, c’est un appeau à blaireaux. Qu’est-ce que j’en ai à foutre, Jean-Patrick, que toi tu kiffes le Leica M11 et que pour toi si on ne l’aime pas, on est nul ? T’es personne, putain. T’as jamais rien fait pour personne. Tu claques que des portraits noir et blanc pétés de gamins pauvres au bout du monde, le bingo de la photo pseudo-humaniste, on s’en fout de ton avis, putain.
– J’en peux plus aussi des photographes qui n’existent qu’à travers leur matos, d’ailleurs. Tu critiques leur marque préf, ça pleurniche. Bordel, mais détache-toi-en. Et c’est la même chose pour ceux qui n’arrivent pas à faire la différence entre leur taf et eux. T’es pas ton taf, gars. Si une image à toi est nulle, t’es pas nul toi en tant que personne pour autant. Mais tant que tu ne l’auras pas compris, tu vas être pénible à chaque fois que tu montreras tes photos de trou du cul d’écureuil.
fuck that shit
Et vous. Vous là, oui oui. Qui regardez la vidéo derrière votre écran. Vous, je vous kiffe. Parce qu'en gros, ça se passe comme ça : 5 % des gens aiment ce que je fais et le disent, 5 % n’aiment pas et le disent — et c’est ce dont on vient de parler. Et les 90 % restants, c’est la majorité silencieuse. Et vraiment, c’est grâce à vous que je continue tout ça, même en étant passifs, oui. En allant à Montréal cet été, j’en ai rencontré certains d’entre vous, qui ont profité du passage, d’une story, pour sortir du silence et faire un coucou. Et ça m’a fait un bien fou. Je trouve ça incroyable. Que moi, là, qui râle dans mon bureau, soit écouté et apprécié par des gens à l’autre bout du monde. Qui sont sincèrement contents quand on papote cinq minutes ensemble. À chaque fois qu’il y en a un de vous qui sort du silence et m’envoie un DM genre « hey, ça fait longtemps que je te suis et tout, tiens, j’ai découvert ce livre, ça a l’air bien », j’trouve ça hallucinant. Vous me faites oublier tout le reste, et pour ça : merci.
Bref, tout ça pour dire qu’on peut créer, partager, exister sans tomber dans ces travers. C’est ça qui m’intéresse aujourd’hui.
Créons. Partageons. Découvrons. Emerveillons nous.
Et priez que je ne ressorte pas le micro.
(le lance et se casse)
Merci à tous, 10 outils, abo, like.
# Mise en ligne IA
> Voir Mes prompts pour les copier
# Retranscription
[ __ ] de merde.
Bon, je crois que je viens de faire de la monétisation sur YouTube. Bon, on va se parler vous et moi là. Je vais généraliser un peu pour qu'on se comprenne, mais gardez dans vos têtes qu'il y a toujours des exceptions quand on parle comme ça dans la vie. Comprenez aussi que quand je vous parle, c'est un personnage public, hein. Faut bien faire la différence entre ce que montrent les gens sur internet et ce qu'ils sont dans la vraie vie. Et euh pour ceux qui ont connu Pipou sur le blog, dites-vous que ce petit micro, c'est la même chose mais sur YouTube. Alors, j'en ai marre de ces [ __ ] de modes de photographe genre le flou. Il y a un gars ou deux au gio de Paris sont dit tiens c'est bien le flou parce que les sportifs ils bougent vite, le flou ça soulligne le mouvement et comme les Jeux Olympiques de Paris, tous les pays ont plein de couleurs, ça on va mettre des couleurs, des contrastes, du grain et du flou. Super idée les gars. Très bon traitement photographique des Jeux Olympiques de Paris, ça je suis complètement d'accord. Mais un an après, on peut peut-être passer à autre chose. Non, je sais pas, je parle pas forcément à ceux qui ont lancé cette mode, mais à tous les copycat Wish de Soldater version Jeux Olympiques qu'on voit partout sur internet maintenant. Le flou, c'était une tendance, c'est un truc peut-être qu'on peut je sais pas réfléchir, s'acheter une personnalité, construire un propos et éviter de copier un truc qui était à la mode de moi, il y a un an. Je sais pas, je lance une idée comme ça mais personnellement, j'ai un peu marre de voir ça dans mon feed. Alors, j'en ai marre des marques qui t'aiment bien, qui adorent ce que tu fais, qui faudrait trop travailler avec toi, mais quand elles doivent payer, elles disparaissent d'internet tout simplement. Alors étonnamment, c'est plutôt côté marques photo et certaines un peu pignon sur eux. J'ai travaillé avec d'autres marques qui sont incroyables. Genre, j'ai bossé avec Auto Switch, la collab elle était trop bien. Ça s'est passé super bien. Ils m'ont bien accompagné, ils savent que je suis client et que j'adore leur produit. C'était trop cool. Mais il y en a qui ne se sont plus pissés qui se disent peut-être que les créateurs de contenu doivent bosser gratuitement pour eux sur internet parce que pourquoi pas ? Typiquement, une marque s'approche, j'adore ce que tu fais, ça ferait s qu'on fasse un truc ensemble avec ta communauté, tout ça. Mon produit et ce dont tu parles, il y a un vrai fit marketing, on pourrait dire ça avec un langage de startup nation. Et je dis "OK, cool, j'aime bien ce que vous faites aussi, faisons quelque chose." Mais dès que mon agent, oui, j'ai un agent se met dans l'histoire pour que les choses soient juste professionnelles, c'est-à-dire avoir un contrat, des exigences, une liste de qui fait quoi, quand, comment, qui paye quoi. Là, c'est silence radio, ça n'existe plus. Donc en fait, j'arrive pas à savoir si vous cherchez de la charité ou un vrai une vraie collaboration professionnelle, ça restera un mystère. Bon, je vais pas balancer de nom et évidemment dans toute cette vidéo, vous allez voir que je râle un peu. C'est à peu près évident à ce moment-là et qu'il y a plein de choses que je peux pas vous dire publiquement. C'est assez logique. Donc là, c'est une autre anecdote d'une marque avec qui j'avais déjà collaboré gratuitement parce que j'aime bien ce qu'il faisaient. Donc j'avais fait la promo de leur travail. Ils me disent "Est-ce qu'on peut utiliser ce que tu as fait pour faire la promotion de nos produits sur les réseaux ?" Je dis pas de souci, si la vidéo elle est là, elle existe profitez-en. Enfin, je veux dire moi j'ai fait ça parce que j'aime bien vos produits autant que ça serve et que ce soit diffusé un peu partout si vous ça vous est utile. Je leur dis par contre ce qui serait sympa, ce serait de faire pareil dans l'autre sens, c'est bah comme moi j'ai mis en avant vos produits gratuitement au près de mon audience parce que j'aime bien ce que vous faites. Si vous trouvez que mon contenu est sympa pour s'en serrer dans des pubs, bah hésitez pas à partager aussi mon contenu général sur les livres et tout ça. Voilà, une fois de temps en temps sur vos réseaux parce que voilà, on travaille un peu dans les deux sens, on s'aide costing, ça disparaît. Ça disparaît. Par contre, après, on les voit filer un chèque à un autre YouTubeur, un autre influenceur qui va leur faire la pub dans un truc. Donc, on sait très bien combien ça coûte, on sait très bien comment ça se passe. Et apparemment, la gestion de l'argent, elle est pas forcément optimale parce que c'est les mêmes qui 6 mois après vont aller pleurer publiquement pour obtenir des sous parce que sinon ils peuvent plus continuer à exister. Et ben, il y en a quelques-uns quand ça va s'arrêter, faudra pas compter sur moi pour pleurer ou pour les aider. Alors, j'en ai aussi marre de la communauté des créateurs de contenu autour de la photographie parce que faire une collab c'est un [ __ ] d'enfer. Alors, j'en ai fait par le passé qui se sont très bien passés. J'en ai fait une récemment qui s'est très bien passé. J'ai adoré bosser avec Marine Le des voix de la photo. C'est la vidéo d'avant normalement c'était vraiment trop bien. Mais arriver à là, c'est un enfer. La plupart des gars, ils restent dans leur coin, ils répondent pas au messages. Quand tu leur proposes un truc, tu as pas de news, tu as pas d'échange. Enfin, c'est vraiment chacun dans son coin, son petit précarré. Voilà, on garde ses contacts, on garde ses trucs, il y a pas de travail collaboratif. faire collaborer ensemble les créateurs de contenu à une échelle de une vidéo ou juste un peu plus et s'organiser entre nous pour par exemple les prix des collaborations, les partenaires sur les différentes chaînes pour un peu promouvoir tout le monde auprès de l'ance. C'est hyper compliqué à faire et le nombre qui pète plus haut que leur cul parce que gars tu as un podcast qui fait je sais pas combien d'écoutes parce que c'est pas public, ça fait je sais pas combien d'abonnés parce que c'est pas public non plus, on sait pas mais qui pètent plus haut que leur cul parce qu'il y a une jolie vignette et qui parlent de trucs un peu sérieux, faut peut-être redescendre à un moment et dire tiens il y a un DM, une collab, on peut peut-être faire un truc, essayer de se développer ensemble, je sais pas, travailler, réfléchir, collaborer, mais ça a l'air extrêmement compliqué et ce qui m'amène personnellement à la conclusion de la fin de cette vidéo, mais on en reparlera bah à la fin de cette vidéo tout simplement. J'étais audacieux, je pensais tourner sans lumière parce qu'il faisait super beau. Il y a un nuage. Je viens mettre une lampe, je reviens.
Je vous disais, j'en ai aussi marre du monde de la photo dans son ensemble en fait ou en grande partie. Je vous explique. Prêt les enfants ? Oui, capitaine. Bon, évidemment, je peux pas tout vous dire. Je pas balancer des noms, des trucs comme ça. C'est pas le but. D'ailleurs, je sais pas vraiment ce que c'est le but. Peut-être aller montrer que c'est pas exactement comme on l'imagine derrière. J'en sais rien. Ce qui m'énerve, c'est déjà le décalage absolu entre ce que je vois des besoins et des envies. Des gens qui sont passionnés de photographie que je vois en discutant avec des abonnés, avec des sur serveur Discord, peu importe. Enfin, ce qui vous vous intéresse, vous fait envie et ce qu'on pourrait globalement résumer sous deux mots, ce qui est comprendre et progresser, prendre soin de la photo, les courants, les influences, tout ça. Et progressez vous en tant qu'artiste, en tant que photographe et cetera. On peut vraiment quasiment résumer tout sur ça à peu près je pense dans les envies de mon audience et même les gens qui s'intéressent à la photo globale. Et quand je vois le décalage entre ça et ce qui est produit par un petit entre soi parisien qui gère ces sujets là, il y a quand même un décalage. Il y a alors je vous mets le poste en description si j'oublie pas de le faire mais il y a la revue de tous les jours qui avait fait un un édito qui était assez drôle sur les cartels d'Arle qui m'a fait beaucoup rire parce que bah c'est vrai en fait il y a des expos qui sont produites on sait pas pourquoi avec des travaux pas intéressants qui sont justifiés par des cartels qui expliquent que c'est incroyable machin tout avec plein de mots compliqués pour montrer que nous on pète pou notre cul on a bien compris que on maîtrisait l'arc c'est un truc un peu réservé à une élite tout ça mais pas vous petit paysan c'est une honte révolte et je pense aux gens qui vont à Harle voir ça. Alors évidemment Ar super cette année. Celle de Todo, j'en ai eu beaucoup de bons échos. Moi, j'ai pas pu m'y rendre mais celle de Todo, j'ai eu beaucoup de très bons échos. Elle avait l'air très bien. Il y a des choses très chouettes et c'est très divers. Ar donc encore une fois, retenez qu'il y a des exceptions à tout ce que j'ai dit et je le dis depuis le début de la vidéo. Mais ouais, il y a un fort décalage, je pense qu'entre les besoins des gens qui s'intéressent à ça et la production. Ce qui m'amène à plusieurs trucs. Alors, je peux encore une fois pas tout vous dire et c'est dommage parce qu'on se marrait bien, mais si un jour je fais une dernière vidéo sur la chaîne, promis, je balance tout avant de partir. Ce qui faut dire aussi que c'est pas la dernière. Déjà, je parlais de des problèmes de collaboration dans les communautés de créateurs photos. En général, collaborer, c'est assez compliqué. C'est encore pire. Là, je pense avec le monde de la photo mais pas sur internet. Mon rêve quand j'ai commencé cette chaîne, c un peu de commencer à faire discuter les deux et peut-être voilà d'amener des synergies et de d'un peu casser ce côté très je vais le redire encore une fois mais tant pis, très élite, très inaccessible et l'audience ça s'est pas fait, ça se fera sûrement pas et c'est pas grave. Mais le but c'était un peu ça et en fait c'est un enfer de travailler globalement, pas avec tout le monde évidemment encore une fois on est accueilli au CRP. le CP c'était trop bien. Ils sont hyper modernes, ils comprennent ce qu'on fait, ils comprennent ce qu'on essaie d'apporter aux gens sur internet. Mais dans l'absolu, il y a certaines personnes qu'on a essayé d'interviewer pendant des mois qui disent oui, qui disent non, enfin qui nous relancent peut-être machin et qui comprennent pas l'intérêt que peut avoir pour eux. Et pour la photographie au global, le fait d'être diffusé sur internet. Alors je dis on parce que je parle de Laurent et moi. C'est aussi pour ça je pense qu'on a arrêté l'émission la photographie aujourd'hui. On a intervé des acteurs photographie contemporainne tout ça parce que juste plein le cul de courir après des gens qui te donnent l'impression de te faire une faveur en te répondant et en travaillant avec toi. Alors que juste les gars, les communautés de photographes qui sont intéressés par la culture, ce que tu peux potentiellement faire et cetera, bah c'est nous qui les avons construites. On a quand même une sacrée audience derrière. Alors je parle de Laurent principalement et moi mais à travers cette émission. Et ouais l'enfer quoi. L'enfer. Moi, j'ai eu le cas d'une nana qui avait rallé parce que j'avais pas parlé de son travail dans une vidéo sur un sujet où j'aurais pu l'inclure, mais on était en discussion à ce moment-là pour faire une émission complète sur son travail avec Laurent. Donc le le but c'était voilà, je voulais si je vais pas spoiler le sujet du travail de cette personne. Ce sera une vidéo d'une heure avec Lauron elle viendra, elle pourra s'exprimer, elle aura trop de temps pour en parler. Donc je fais mon truc dans mon coin et du coup elle a fait la tête, elle est pas passée dans l'émission. C'est dire on est où là ? À un moment peut-être faut réfléchir, faut dire tiens j'ai de l'intérêt pour passer sur un aide. Peut-être que je peux aller dans la principale chaîne sur le sujet en fait, celle qui laisse une audience sur lequel j'aurai une heure plutôt que de raller de faire la gueule et de me barrer parce que bah dans une vidéo de 10 minutes, j'ai pas été mentionné pendant 30 secondes à la fin. Je sais pas, connecte tes neurones un peu. Enfin comment ça fonctionne dans ta tête ? Alors encore une fois, je ne peux pas tout dire mais Ficha il a balancé à la place en fait. Alors ça c'est l'avantdernier numéro de Ficha je crois quand ça sort. il nous montre un peu ce que c'est le milieu de la photo et qui filme milieu de la photo. Bah, c'est des gens qui sortent tous à peu près des mêmes écoles qui sont à peu près de la même catégorie sociale, on va pas se mentir, bourgeois blanc, 40 ans et il y a même des trucs qui sont lunaires dedans. Alors, attendez, je cherche la page en même temps. Ça c'est incroyable ce ce passage là est incroyable. Alors, c'est une Christophe Whisner, le patron des rencontres d'arbres et super chouette. En fait, il a l'air d'avoir un parcours très intéressant, très bien. Enfin, j'ai pas spécialement d'avis sur ce qu'il fait à Harle. C'est potentiellement super aussi. Je pense je doute pas de la qualité de son travail et tout ça mais je sais pas s'il se rendent vraiment service en faisant ce genre d'interview parce que quand il explique comment il a récupéré la direction des rencontres d'Arl, c'est un peu Ah ouais, il y a mon pote Sam Touré, je crois ça son nom, désolé si je l'écorche, qui allait partir, il m'a appelé pour me dire que le poste se libérait et puis voilà. Comment vous voulez que les gens, enfin je sais pas, je me pose la question, mais comment vous voulez que les gens qui s'intéressent à la culture voient ça comme un truc démocratique, ouvert, varié avec une vraie, on va dire méatocratie, une vraie chance à tout le monde d'y arriver tout ça quand on se rend compte que c'est un peu un profil très ciblé qui quand même pilote tout ça et qui se refile les postes entre eux, je veux dire peut-être le dites pas tout simplement parce que là on se rend pas service en faisant ça, j'ai l'impression et même le off sans pouvoir balancer de nom le côté très Ah mais moi je je suis une pote avec machin parce que son frère, c'est lui et du coup si jamais j'essaie de placer mon signe, donc peut-être lui il pourra le faire machin. C'est une espèce de réseau très entre soi. Et il y a aussi un côté très la photographie comme valorisation sociale. Donc je ne peux pas balancer de nom, mais il y a pas mal de gens qui travaillent là-dedans, on pas forcément besoin de travailler et qui servent un peu de ça comme voilà un truc plus social que d'essayer d'avoir une vraie utilité publique et de démocratiser l'accès à la culture photographique. Ce qui est moi mon cœur pas de métier, je sais pas si je dirais ça mais c'est le truc qui m'intéresse quoi. C'est vraiment le truc que j'essaie de faire à travers tout mon contenu. Si dans 15 ans je m'arrête, 10 ans, j'en sais rien, je sais pas combien de temps je vais continuer à faire ça, mais qu'après je me dis peut-être j'ai fait une différence et qu'il y a plus de gens après qu'avant qui connaissent plein de trucs culturels que ça les a aidé à bah juste s'émerveiller tout simplement, rêver, progresser, découvrir. J'aurais l'impression d'avoir fait un truc. C'est c'est pour ça que j'analyse tout ça de cet angle là. Mais en le prenant de cet angle là, dans cette vidéo qui est écrite mais de plus en plus improvisée, j'ai l'impression. Pas fou hein, pas fou. Alors, ma double conclusion avant de passer au sujet suivant parce qu'on va faire des mi conclusions avant la conclusion finale, c'est que le les créateurs de contenu, je pense que c'est l'économie qui fait ça et l'impression je pense de certains d'être un peu en concurrence les uns avec les autres notamment à cause de la façon dont sont monté ces plateformes sur lesquelles on diffuse, notamment YouTube où la première chose que tu vois quand tu vas sur le la plateforme d'un d'un créateur de contenu sur la photographie, c'est pas est-ce que c'est bien ou pas, c'est pas par exemple une note moyenne des contenus, je sais pas, un truc comme ça. vraiment le nombre d'abonnés et je pense qu'il y a une espèce de course une espèce de course à ça et que je sais pas le chacun un peu sur son précarré si quelqu'un a plus d'abonnés que toi, il veut pas [ __ ] avec toi si enfin je sais pas je sais pas mais je pense que ça plus l'économie un peu complexe de certains créateurs sur la photographie moi je m'en cache pas le j'ai un travail à côté donc si je gagne pas d'argent avec ça je m'en fous mais la façon dont je monétise cette activité et je paye mes heures de travail à produire tout ça c'est de vendre des formations. Voilà, les gens qui achètent mes formations payent le contenu gratuit, donc il payent pour voir aller sur YouTube comme aujourd'hui. Mais c'est le modèle que j'ai choisi. Il y en a plein qui pas ce modèle là parce que forcément et encore une fois, il y a pas de jugement, ça m'arrive de regarder, mais les gens qui font du test matos, c'est compliqué de monétiser du test matos. Voilà, c'est vraiment un exemple pif hein, j'ai personne en tête quand je dis ça, mais peut-être ça qui fait que chacun reste un peu dans son précaré et que la collabe est difficile. Et je trouve ça dommage en fait parce que par exemple quand j'ai bossé avec Marine Le gagné plein d'abonnés, j'en ai gagné plein aussi et je me suis dit mais [ __ ] c'est qu'il y a tous ces gens qui s'intéressent au même sujet parce que Marine et moi on a quand même un gros overlap sur ce dont on va parler qui nous connaissaient pas l'un l'autre en fait parce que bah on avait pas travaillé ensemble avant et voilà maintenant c'est fait c'est bien on le refera peut-être enfin tout ça mais c'est con juste on perd des découvertes on perd la richesse autour de la photographie sur YouTube et parce que tout le monde résente son coin c'est comme ça et le monde de la photo et sa connexion avec internet par exemple Moi je trouvais ça trop bien que le patron de la MEP de temps en temps il vienne sur YouTube, il il expliquait un peu ce qu'il fait sur différentes chaînes de différents points de vue tout ça. Moi je trouvais ça super chouette et le fait que les deux soi déconnecté, je pensais que c'était contextuel. Je me disais YouTube c'est un média qui est pas vieux. C'est des gens qui comprenent peut-être pas vraiment tout ça, comment ça marche, qui viennent d'école un peu article tout ça et pour lequel c'est loin ces sujets et euh bah tant pis. Juste à force de pédagogie, à force de contact, à force d'en rentrer un dans une émission puis un deuxième puis un troisème, ça va commencer à se nouer, ça va commencer à devenir plus courant et même pas forcément que sur sur les chaînes sur lesquelles je peux t'amener à travailler. Je suis voilà, c'est peut-être dans 5 10 ans on va arriver on va arriver à un truc comme ça. Et en fait, je pense que c'est pas contextuel, je pense que c'est structurel. Je pense que c'est gulé pour être comme ça et c'est golé pour rester comme ça. On en parle à la fin. Alors, j'en ai aussi marre des boomers. Des boomers tout simplement. OK. Boomer. L'expression envahit le web depuis euh quelques jours. Alors, si vous ne comprenez pas ce que ça veut dire, ben c'est parce que vous en êtes un. Alors, on va commencer par mettre un gros disclaimer parce que sinon vous allez sinon vous allez vous énerver et ça sert à rien et parce que je suis assez énervé pour deux dans la pièce. Donc, derrière ton ordinateur, tu as pas besoin de t'énerver. Je je suis assez pour toi. Surtout si tuas un boomer, je t'explique.
Alors, j'ai lu une phrase sur internet et ça m'a fait réalisé à quel point c'est vrai. C'est "Ce n'est pas tous les boomers mais c'est toujours les boomers." Je le redis, c'est gratuit. Ce n'est pas tous les boomers mais c'est toujours les boomers. Al, c'est comme dire que tous les oiseaux ne sont pas des chouettes, mais toutes les chouettes sont des oiseaux. Ce que je veux dire, ça va s'appliquer à une certaine partie des boomers, mais pas tous évidemment. Ça va bientôt faire 10 ans que je fais ça. Il y a des gens qui me suivent depuis des années qui sont incroyables. J' m'envoie des messages de soutien à chaque article, à chaque contenu qui me soutiennent tant moralement dans l'activité, m'encourage et cetera que financièrement en achetant les produits. J'en ai certains par exemple qui j'ai remarqué dans mon outil de mailing qui vont ouvrir systématiquement et cliquer sur tous les mails. C'est un truc de ouf. Enfin, moi ça me choque toujours parce que je c'est très abstrait comme activité. Moi là, je suis en train de parler d'une caméra dans mon bureau, je mets ça sur internet mais derrière il y a des vrais gens qui soutiennent ça depuis des années qui lisent tout, qui commandent tout, qui qui s'investissent dans ce que je peux faire. Et ça, je trouve ça incroyable. Et dans mes abonnés un peu fidèles comme ça ou qui font que l'activité elle me donne envie d'être maintenu, il y a pas forcément des boomers évidemment mais il y en a une grande partie parce que c'est des gens qui sont intéressés à ces sujets peut-être tardivement à l'occasion d'une retraite, on va pas se mentir, et qui ont aussi plus de temps pour tout ça. Donc évidemment tous les boomers sont pas horribles bien sûr et l'extrême majorité et soit silencieux, soit sympa. Mais dans les casse-couilles, on ne va pas se mentir, j'ai sorti le grand micro de la vérité. 99 x/ 100 c'est les boomers et c'est un constat qu'on fait avec tous les créateurs de contenu avec lequel je peux échanger. C'est le même profil de alors 50 ans c'est pas vraiment des boomers, c'est plus 60 70 blanc persuadé de m'expliquer la vie sur tous les sujets même quand ils ont factuellement tort dès le départ. Je réponds même plus maintenant je pars pas de temps. Mais c'est la la phrase qu'on voit aussi un peu sur t je sais pas de qui ça vient mais le côté je rêverai d'avoir la confiance de l'homme blanc moyen. Mais elle est incroyable cette confiance. Je veux dire, c'est tellement rare de se faire emmerder sur internet par autre chose qu'un de ses profils que les fois où ça m'est arrivé, je les ai en tête. Typiquement des mecs de mon âge qui m'ont cassé les pieds, il y en a deux, trois, un truc comme ça. Mais limite, je peux vous je peux vous citer les noms. Et les meufs qui ont 10 ans de contenu m'ont cassé les pieds et qui ont à peu près mon âge, il y en a deux. Il y en a deux. Voilà, il s'appelait Juliette et et Marie. Voilà, c'est les deux. C'est pas difficile en fait s'il y en a deux en DP que j'arrive à m'en souvenir tellement c'est rare, c'est que c'est pas la grande masse parce que les Jean-Philippe, les Jean-Pierres, les Michel, les Marc, eux je les oublie parce que c'est un peu voilà, c'est un peu tout ça parce que eux voilà, ils sont un peu interchangables, c'est un peu toujours les mêmes. Et ce qui me rend fou avec ça, c'est qu'il y a une règle d'Internet qui est inviolable. C'est elle marche tout le temps. C'est que les gens qui viennent de t'emmerder sont jamais plus avancés que toi. Je me suis jamais fait casser les pieds par un mec plus avancé que moi. Ça veut pas dire que genre il y en a pas. et que gen il me respectent ou ils existent pas évidemment il y en a plein. Voilà, il y en a plein. Il y en a même certains qui j'échange. Mais tous les gens qui sont meilleurs que moi et même enfin où je reconnais qui sont meilleurs que moi que à qui je peux dire que j'admire leur travail et cetera dans le cadre d'échange tout ça, j'ai jamais de la vie. Il me casse les pieds en fait. C'est toujours des gens qui essayent d'aider d'apporter quelque chose voilà et qui profitent pas de leur position pour écraser les autres. Donc la tangente de ça c'est qu'à l'inverse tous les gens qui te cassent les pieds, c'est souvent des gens moins avancés et moi je suis choqué en photographie de l'absolue médiocrité et nullité des gens qui viennent te casser les couilles. La plupart des boomers qui viennent t'emmerder sur une vidéo en rallant parce que ceci cela ça va pas. Ils sont pas d'accord. Et si si tu as pas compris que laik c'est bien, c'est que tu es un photographe de merde. Les gars photographi en gros plan le trou du cul des écureils. Enfin, ils nous font tous les poncifs de merde avec les pauvres du bout du monde, le visage buriné et viennent la ramener sur YouTube pour t'expliquer la vie parce que eux ils ont unquel, ils ont vraiment compris les choses. Ferme-la Jean-Michel en fait, ferme-la. Arrête de nous casser les pieds. Ton avis n'a aucune valeur et le problème c'est que dès qu'on va taper ton nom sur Google, tu vas être plus ridicule que le commentaire que tu viens de mettre. Donc arrête tout simplement. Et je dis ça alors que dans le même temps, les gens qui font le moins de bruit ont parfois un taf de ouf. J'ai des abonnés et ça je vous le dis genre du fond du cœur, j'ai des abonnés dont le travail me rend jaloux. Ça m'arrive à l'occasion de d'un check sur Insta quand je regarde un peu le hashtag revue Thomas, je vous le mets à l'écran si vous voulez vous en servir, je regarde un peu ce qu'il y a dedans de temps en temps. Des fois, je tombe sur des comptes qui font des trucs de ouf et je me dis "Putain, ils ont une rigueur, une constance, un propos, un truc qui est trop bien et j'aimerais bien avoir." Alors après évidemment, on peut pas être bon partout. Je plutôt de la photo urbaine, ce genre de truc. Je peux pas être très bon en portrait non plus. Je peux pas être très bon en paysage. Enfin, c'est compliqué de se perfectionner dans tous les champs et à part notre champion du monde de la photographie, personne n'y arrive. Mais j'ai des abonnés qui font pas de vague, donc je connais parfois pas l'existence ou voilà qui font un travail de ouf tout simplement. Et c'est pas eux qui vont faire du bruit, c'est pas eux qui vont venir casser les pieds. Et généralement, ils ont pas confiance en eux en fait. Al c'est une espèce de d'avis à l'emporte-pièce comme ça que je vous fais là, mais ça arrive souvent que je vois un compte d'abonnés, je tiens c'est cool ce qu'il fait, je le suis ou je l' machin, il m'envoie un message ou trop bien, ça me fait plaisir que tu me suives, je suis ce que tu fais sur YouTube, je suis trop content. Moi je dis mais gars ton taf mieux que le mien en fait donc redescends. C'est juste moi je parle beaucoup sur internet et dans ma vie j'ai eu du temps pour écrire des trucs et les publier mais tu fais des truc sur mieux que les miens. Et ce que je viens de vous dire là c'est une des raisons pour laquelle j'ai fermé les commentaires sur YouTube. Plus possible d'en mettre sur la chaîne. On peut échanger. On peut m'envoyer des DM. On peut m'envoyer des mails, je suis disponible sur Discord sur plein de trucs tout ça. On peut échanger mais dans d'autres espaces. Il y a plusieurs raisons à ça. Il y a le fait que déjà 90 % des gens laissent pas de commentaires. Donc une décision qui n'impacte pas 90 % de l'audience c'est pas grave. dans les 10 % de gens qui mettent des commentaires, la plupart sont neutropositifs. Donc voilà, c'était ça avait pas un fort impact. Mais en fait, ça me fatigue, juste ça me fatigue les boomers qui vont casser les couilles parce que je me connecte à l'espace commentaire. Des fois, je vois des encouragements, des trucs sympas, je me dis "Ah cool, la vidéo elle a plu, ça me fait plaisir, les gens ils ont bien aimé les bouquins, tout ça, ça me motive." Voilà. Et après, j'ai un boomer qui va me péter les couilles avec un L de merde dont j'ai rien à taper et flemme quoi, juste flemme. Et il y a un espèce de biais de négativité alors que je pense tout le monde a mais moi je l'ai sur ce sujet-là ou quand j'ai 10 trucs positifs qui disent un peu la même chose et un truc négatif, je dirais 50 50 dans ma tête et juste flemme de gérer ça. Et la dernière raison, c'est aussi que j'ai appris que l'algorithme de YouTube ne prend pas en compte les commentaires. Donc en fait, qu'une vidéo soit extrêmement commentée ou pas, ça va rien changer. Donc je me suis dit que ça impacctait pas la plus grande partie de l'audience et que ça dégageait tous les relous d'un coup. J'allais être tranquille. Alors oui, je suis joignable sur les autres réseaux sociaux mais en fait personne me casse les pieds jamais sur ces sujets sur les autres réseaux sociaux. Les fois où j'ai perdu un peu du temps sur les autres c'est alors sur TR c'est quand je vais dire que Taylor Swift c'est de la merde. Là je m'attire les Swifty mais c'est pas mon domaine en fait c'est parce que je mets les pieds dans un domaine qui est pas le mien avec un avis tranché. Donc forcément ça fout le bordel et et sinon ça va et sur Insta ça arrive jamais. Mais je pense que ça c'est by design c'est que les gens vont pas aller suivre un créateur qu'ils aiment pas pour aller lui répondre. Enfin, ils font bloqués tout de suite. En vrai, ça existe pas quoi. Alors sur YouTube, du faux compte du machin du qui revient et tout flemme. Ou peut-être juste il y a une plus grande découvrabilité du contenu sur YouTube. Ça dire des gens qui sont pas forcément au fait de ce que je peux faire tout ça et qui sont plus casse pieds, j'en sais rien. Mais bref, je suis toujours super content d'échanger avec vous. Juste ça se passera ailleurs tout simplement. Et on va terminer avec ça. J'en ai aussi plein le cul des photographes qui n'existent qu'à travers leur matos. Tu critiques leur marque préférée pour x ou y raison valable ou pas, j'en sais rien. Un avis un peu à chaud, un truc travail, on s'en fout. C'est leur vie qui est remise en question. Alors, je sais que dans les photographes, il y a un gros problème, mais ça on va y arriver, on va en parler ensemble. On va se mettre auour d'une table, on va prendre un café, on va discuter, vous allez vous en sortir. Il y a un problème ? Est-ce que les gens détache leurs travaux de leur ego. C'està-dire quand tu critiques leur travail, tu penses qu'ils sont critiqués eux-mêmes. Tant que tu es dans ce truc là du coup un peu d'ego de si on critique mes photos, c'est moi qu'on critique et du coup je défense ça, tu vas pas progresser. Et si c'est le matos, mais c'est encore pire. Enfin, tu vas jamais t'en sortir à un moment. C'est un appareil, ça enregistre des images get over it quoi. Il faut tu tu passes à autre chose, on s'en fout quoi. Donc ouais, Tom Matos, tu le kiffes, tu le prends en photo, tu te prends en photo avec régulièrement, tout ça, c'est super chouette. Je suis sûr que ça intéresse tout le monde mais il y a un moment faut passer à un autre truc quoi. C'est un boîtier, voilà, c'est pas grave. Si on me dit un truc sur internet, tu vas t'en remettre, il va rien se passer et ça va te sembler choquant mais en fait les gens, ils ont des habits, des fois ils le donnent et des fois c'est pas le même que toi. Ou là là, c'est pas grave. Voilà, on va passer à autre chose. Et vous là toi ? Enfin, je sais plus derrière ton écran là. Euh oui oui. Toi qui est en train de regarder la vidéo, genre vraiment tu dis parle à moi. Je te kiffe pour de vrai. Euh vraiment genre c'est grâce à toi là vraiment toi que je continue ça et que c'est cool de faire ça et que c'est sympa. Là j'ai fait une vidéo un peu spéciale mais je m'amuse c'est la rentrée. C'est grâce à toi que je continue ça. Pourquoi ? C'est une très bonne question. Il y a genre 5 % des gens qui aiment bien ce que je fais qui me le disent, qui m'écrivent, qui m'envoient des messages sans droit qui on échange des fois on devient un pote et eux ils sont cool. Il y a 5 % des gens qui aiment pas ce que je fais et ils ont le droit en fait c'est pas grave. Il me casse un peu les pieds de temps en temps, je viens d'en parler. Voilà, c'est la vie. Il y a 90 % des gens, ce que j'appelle la majorité silencieuse dont bah tu as neuf chances sur 10 de faire partie en fait mathématiquement qui me suivent depuis longtemps qui aiment bien ce que je fais mais qui interagissent pas avec le contenu. C'est pas grave parce que moi je le fais pas non plus en fait. Il y a des chaînes que je suis depuis 10 ans 15 ans sur YouTube maintenant. J'adore. Je regarde presque tout. J'ai jamais pris le temps de le dire. C'est pas grave, c'est comme ça qu'on marche. Mais vraiment c'est grâce à vous là que je continue ça, que je continue cette activité. Cet été, j'étais à Montréal, j'ai fait des stories pour dire que j'étais à Montréal. fa que je mangais de la poutine et de la glace. Voilà. Et en fait, il y a des abonnés qui m'ont dit "Ah cool, je suis à Montréal aussi. C'est super cool que tu sois là où est-ce qu'on peut se voir machin". Ce qui était ouf parce que moi je suis à 7000 bornes de chez moi. Il y a des gens qui me connaissent, qui veulent me voir. Enfin, c'est un voilà, on vit sur une autre planète et je les ai rencontré et il y en a certains qui me suivaient depuis des années et je connaissais même pas leur existence quoi. Et c'est un moi c'est un truc qui me perturbe et qui me enfin qui me touche peut-être quelque part, on pourrait dire ça comme ça. Et c'était trop cool de les voir, ils étaient ils avaient l'air sincèrement contents. Moi j'étais aussi toujours content de rencontrer des gens donc c'était assez sympa. Mais voilà, cette majorité silencieuse là qui se manifeste pas, bah doutez pas que c'est à cause de vous qu'on continue ce contenu-là aussi et même plus généralement hein, sans être amené à se rencontrer. Juste à chaque fois qu'il y a quelqu'un qui m'envoie un DM en me disant euh "Ouais, [ __ ] j'adore ce que tu fais machin, c'est trop cool." J'ai découvert c là, je pense que ça va te plaire. Moi, ça me fait trop plaisir et je trouve ça genre hallucinant et c'est sûrement la magie de YouTube, enfin celle qui reste après l'algorithme. Je trouve ça trop cool. Vous me faites oublier tout ce qui me fait chier et pour ça, merci beaucoup. Bref, tout ça pour dire que cet univers me casse un peu les pieds des fois et que je pense que je vais continuer à faire ce que j'ai toujours fait, c'est-à-dire le faire dans mon coin et tout seul et tant pis pour ceux qui ne voudront pas rejoindre le wagon. Bref, tout ça pour dire qu'on peut créer ses merveill et partager sans tomber dans tous ses travers. C'est ce que j'ai fait et ceux qui voudront prendre le baggon, bah ma porte est toujours ouverte et que vous soyez créateur de contenu autre, si vous avez envie de travailler ensemble et d'aller un peu dans cette démarche, de faire décir la photo, vous êtes les bienvenus, c'est chouette et c'est ça qui m'intéresse aujourd'hui de créons, partageons, découvrons des trucs ensemble, émerveillons-nous sur la photographie. C'est ça qui me fait plaisir les trucs qui me cassent les pieds. On va faire 100 et on va continuer à très bien faire 100. Ça fait 10 ans que je fais ça. Le mois prochain, on en reparlera sûrement mais ça m'embêterait pas de refaire 10 ans encore. Donc pas fini de voir ma tête. God, no et prier pour que je ne ressorte pas le micro. C'était Thomas, on se revoit bientôt.
Ce n'est pas tous les boomers mais c'est toujours les boomers.
Connecte tes neurones un peu. Est un peu énervé celui-là.

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