Pour télécharger les témoignages dont je parle dans la vidéo, rendez-vous sur cette page :
https://thomashammoudi.com/stats-photo-de-rue/
Ps : les témoignages étaient de base anonymes. Je suis repassé dessus pour les anonymiser (supprimer les liens vers les profils insta & cie). 😊
1. Les questions éthiques : On parle du consentement, de l'impact sur la vie privée et de l'impact social de la photographie de rue. Qu'est-ce qui est légal ? Est-ce forcement moral ?
2. La réalité du terrain : On explore les résultats d'un sondage que j'ai réalisé auprès de la communauté de photographes de rue. On y découvre comment les gens pratiquent réellement ce genre de photographie.
Je partage également mes réflexions personnelles sur le sujet, notamment en ce qui concerne les femmes et leur expérience dans l'espace public. On discute aussi de photographes célèbres comme Bruce Gilden et Gary Winogrand, et de la manière dont leur travail a été perçu.
Alors, si vous vous demandez où se situe la limite entre ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas en photographie de rue, cette vidéo est pour vous.
Ps : les témoignages étaient de base anonymes. Je suis repassé dessus pour les anonymiser (supprimer les liens vers les profils insta & cie). 😊
1. Les questions éthiques : On parle du consentement, de l'impact sur la vie privée et de l'impact social de la photographie de rue. Qu'est-ce qui est légal ? Est-ce forcement moral ?
2. La réalité du terrain : On explore les résultats d'un sondage que j'ai réalisé auprès de la communauté de photographes de rue. On y découvre comment les gens pratiquent réellement ce genre de photographie.
Je partage également mes réflexions personnelles sur le sujet, notamment en ce qui concerne les femmes et leur expérience dans l'espace public. On discute aussi de photographes célèbres comme Bruce Gilden et Gary Winogrand, et de la manière dont leur travail a été perçu.
Alors, si vous vous demandez où se situe la limite entre ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas en photographie de rue, cette vidéo est pour vous.
bonjour à tous ici Thomas moui je pr photographie et aujourd'hui on va parler de photographie de rue et plus précisément d'éthique dans la photographie de rue avec les sort des réseaux sociaux et YouTube en tête la photographie de R est devenue plus populaire on a vu plein de poov avec des appareils photos sortir des gens qui se filmaient dans la rue en train de shooter tout ça c'est une pratique qui qui est populaire j'ai l'impression qui démarre bien qui est dynamique et avec ça il y a plein de sujets et plein de questions à se poser notamment sur le la question du consentement de l'impact sur la vie privée et l'impact aussi social de la photographie dans et c'est tout ça dont on va parler aujourd'hui on va parler ça dans une première partie dans une deuxième partie on va se concentrer un peu plus sur la vraie vie de la vraie réalité du terrain parce que la photogra Dr c'est un truc qui est quand même beaucoup fantasmé des fois notamment sur Twitter le réseau social poubelle d'Éon musk où très souvent il y a des polémiques autour d'une image d'une vidéo peu importe de quelqu'un partageant de sa pratique ou une pratique passée et qui aépile les gens et je trouvais ça intéressant de d'aller voir en fait comment ça se passe vraiment la photographie de rue du coup j'ai fait un petit sondage que je vous ai sûrement envoyé si vous êtes là que j'ai partagé aussi sur un discord de photographhe de rue français où beaucoup de gens répondu c'est très gentil de leur part on va regarder un peu les données qu'en ressortent ce qui permet de savoir un peu comment les gens pratiquent en vrai je vais vous partager quelques réflexions vous en avez sûrement déjà entendu plein aussi vous vous êes peut-être déjà tombé sur une polémique sur Twitter sur la photographie de rue et ça vous permettra de voir en fait concrètement comment ça se passe quoi ce que ce que font les gens en vrai ce qu' déclareent faire en vrai deux points avant de démarrer primo j'ai déjà fait une vidéo sur ce que c'est la photographie de rue je vous mets un lien c'est une des premières que j'ai fait sur la chaîne par que ça me semblait important regardez là je vais pas réexliquer tout ce que c'est la pratique si je l'ai fait je l'ai déjà fait deuxième point la photographie de rue c'est autorisée c'est légal vous avez le droit de prendre des photos dans la rue pareil j'ai fait une vidéo sur le sujet donc je vais pas tout réexpliquer ici c'est dedans mais si c'est quelque chose ave qui est pas encore clair pour vous sur lequel vous avez des doutes allez voir la vidéo et c'estette ça dont on va repartir pour faire cette vidéo il y a une sorte de zone grise je m'explique je vous l'ai dit d'un côté la photographie de elle est autorisée elle est légale il y a pas de souci vousz le Dr de prendre des photos dans la rue la prise de vue il y a quasiment jamais de problème à moins d' les photographier une centrale nucléaire il y a pas de souci vous pouvez prendre des images dans la rue cette pratique elle est évidemment aussi encadrée mais mais surtout sur la diffusion c'est pas la prise de vue c'est à la diffusion donc par exemple vous avez le droit de prendre une photo d'une personne dans une situation dégradante dans la rue vous avez pas le droit de la diffuser que ça lui cause un dommage et cetera mais dans l'absolu la prise de vue vous avez le droit de le faire et vous commencez à sentir un peu où elle est la zone grise vous voyez ce que je veux dire nous on va se concentrer beaucoup sur la prise de vue sur l'attitude que les photographes ont dans la rue parce que en vrai une fois que c'est l'image elle est diffusé c'est un tout autre sujet c'est beaucoup plus clair et beaucoup plus encadré légalement et cetera ça me semble beaucoup plus simple mais c'est un peu l'attitude qu'on a dans la rue est-ce qu'on photographie est-ce qu'on photographie pas comment on interagit avec les gens et les réflexions qu'on doit un peu avoir dans nos tête quand on prend ces images parce que et c'est un peu le cœur de cette vidéo ce qui est légal n'est pas toujours moral et c'est là un peu où il y a cette zone grise dont je vous parlais faudrafier une personne dans une situation dégradante c'est tout à fait légal vous avez le droit de le faire vous avez pas le droit de diffuser l'image vous avez le droit de prendre la prise de vue par contre est-ce que c'est vraiment moral de capturer cette image de cette personne à ce moment-là voilà tout ce qui est moral n'est pas forcément légal par exemple l'optimisation fiscale alors l'évasion fiscale est évidemment interdite et illégale l'évasion fiscale c'est de planquer ses sous pour ne pas payer d'impôt l'optimisation fiscale c'est juste d'utiliser le droit et ses failles pour légalement payer moins d'impôts est-ce que c'est moral ou pas c'est compliqué d'y répondre situation fictive ma grand-mère qui a une aide ménagère ferait une réduction d'impôt chèque emploisice tout ça voilà paye un petit peu moins d'impôt c'est une vieille dame c'est c'est autorisé par il y a pas trop de problème quand c'est un milliardaire qui va planquer des millions en optimisant à droite à gauche avec de l'achat d'reard et tout le teinttoint ça prive quand même la société d'une prre partie de fond qui pourra servir à je sais pas ouvrir des écoles d'autres choses et là on pourrait dire est-ce que vraiment à ce niveau-là c'est toujours aussi moral parce que c'est légal par exemple aussi licencier des gens c'est tout à fait légal c'est on a le droit de licencier des gens dans certaines conditions c'est encadré par la loi si c'est pour faire plus de profit est-ce que c'est moral si c'est pour sauver l'entreprise parce que il y a trop de masse salariale est-ce que c'est plus moral voilà il a toujours ce truc entre légalité et moralité qui est très personnel parce qu'après chacun a sa morale il pourrait dire moi si enfin voilà des situations o sur certaines questions peut-être que vous en fichez et d'autres sur lequel vous serez plus sensible donc il y a y a un aspect légal qui est la base commune qu'on a tous et il y a l'ESP moral qui est un peu ce qui se heurte à ça et qui est nos convictions personnelles derrière et cetera quoi et parle de ça justement personnellement j'ai toujours considéré que c'était ok de prendre des photos de des gens dans la rue je prends pas de photos de G dans des situation dégrinante parce que bah il y a pas d'intérêt à le faire je je peux rien faire des images et si je diffuse des photos de rus c'est pour qu'elle soit cool parce que j'ai bon espoir que la composition soit bien les l'instant soit intéressant la lumière soit bien et cetera plus que regarder cette personne souffre et que il y a un côté un peu voyuriste de base je le fais pas mais je considère que dans l'ensemble mis à part ça dans l'ensemble c'est OK de prendre des photos des gens dans la rue et ce qui me sert à appuer cette réflexion c'est que tout simplement quand vous êtes dans la rue de facto vous acceptez d'être vu par les autres tout le monde vous voit quelqu'un va enregistrer une image de vous mais dans l'absolu tout le monde vous voit à ce moment-là et aussi tout ce que vous faites est très très probablement enregistré il y a des camérasance partout votre téléphone vous traque et cetera je suis pas sûr que la tention d'un photographe sur une scène donnée auquelle vous participez un peu malgré vous ça soit pire que ça moralement je trouve que ouais c'est OK et après il y a tout l'aspect historique social et compagnie qui a derrière la photographie mais je peux comprendre que certaines personnes soient un peu gêné par la pratique de la photographie de rue je pense notamment aux femmes alors c'est quelque chose que évidemment j'ai pas vécu learcèlement R et compagnie mais à peu près toutes les femmes que je connais avec qui j'ai parlé de ce sujet-l un jour ou l'autre ce sont plus ou moins fait emmerder une fois dans la rue et je peux comprendre que ce soit un peu stressant et qu'on soit pas très à l'aise avec ce truccl notamment parce que au moment de la prise de vue vous savez pas ce que va faire la personne de ses images et c'est un peu déjà c'est surprenant de se faire prendre en photo dans la rue parce que la plupart des gens sont pas confrontés à ça et s'y attendent pas et du fait d'avoir une une répartition de l'espace public qui n'est pas du tout à l'avantage des femmes et le fait de subir ça je pense que ça rend un peu stressé par rapport à la paradque et je peux comprendre que ça m pas forcément à l'aise et qu'il y a un peu de gêne et de stress vis-à-vis des photographes de rue quand quand elle tombes dessus c'est l'exemple que je garde en tête quand je fais la photographie de rue ce qui est plus très courant maintenant j'en fais un peu de temps en temps mais c'est plus mon c'est plus mon activité principal mais quand ça m'arrive je garde un peu ça à l'esprit de me dire ouais ok peut-être qu'en fait moi j'ai le droit de faire ça je suis relaxe dans la rue parce que bah je suis un garçon voilà quand on a un garçon on est relaxe dans la rue je je suis tranquille dans la rue je m'inquiète pas des masses mais en face c'est peut-être pas forcément le cas j'essaie de garder ça dans un dans un coin de ma tête alors c'est une réflexion que je j'ai sur les femmes dans la photographie de r notamment parce que c'était li des échanges Twitter o ça avait été soulevé j'avais trop c'est intéressant euh il y a peut-être d'autres voilà d'autres situations d'autres catégories d'autres moments où c'est inoportin à cause de de choses comme ça j'en ai d'autres en tête on va pas épiloguer vous avez compris l'idée et donc cette zone un peu grise on la retrouve aussi dans le milieu artistique qui m'intéresse hein le dans le milieu des photographes je pense notamment à Bruce Gilden et à Gary wirand euh je vous mets des images là quelque part comme ça vous pouvez voir un peu ce qu'ils font euh donc c'est deux photographes américains et en fait les deux ont un peu généré des controverses à cause de leur pratique et sont d'un autre côté reconnus je m'explique Bruce Gilden il photographier les gens au flash ce qui peut être surprenant gênant et faire un peu peur dans la rue quand on se prend un flash tout ça c'est notamment pour ça que la légende raconte qu'en France particulement à Paris il se balade avec des gardes du corps quand il fait ça apparemment on est moins cool que les New Yorkais donc il photographie au flash il photographie des gueules surtout des gens qui ont des visages marqués et cetera des visages atypiques ce qui avit fait déjà polémique sur certaines de ses expositions où il avait travaill sur des villes et il avait choisi des gens marqués par la vie et c'est eux qui l'avaient mis en avant donc Gillon il soulève des questions sur son choix des sujets et un peu l'approche très but en blanc un peu comme ça avec le flash très très proche Gary wogren pareil il était très proche des gens il déclenchait prêt et cetera sans mod d'autorisation de leur côté par exemple si on pose la question à Gildon lui il considère queil montre le monde tel qu'il est et dans le monde il y a des gueules cassées il y a une espèce de notion de vérité d'art brut de de montrer les choses comme elles sont ce qui s'entend en fait et ce qui fait en effet l'intérêt de son travail il y a pas de doute sur ça Gary wogen pareil il il y a un aspect social où il documente la vie aux États-Unis et cetera donc les deux ont un ont un intérêt historique sont reconnus par leur père mais à quel prix il y a des communautés qui peuvent se retrouver un peu stigmatisé par les travaux qu'ils ont pu faire je pense à ce qu' a pu faire Gilden je vais mettre les images à l'écran de du projet auquel je pense j'ai oublié le nom moment du tournage mais c'est pas grave où il a travaillé sur justement cette ville et quand il fait des images de cette ville bah les gens qui choisissent c'est ceux qu'on des Gueu voilà un peu atypique marqué et compagnie et euh ce qui va rester de cette ville bah c'est ça et il y a il y a un sujet autour de ça en fait c'est il y a un stéréotype qui se crée autour de son travail malgré le fait que ce soit connu artistiquement voilà on retombe sur ce que je vous disais au début l'espèce de zone grise entre ce qui est autorisé ce qui est moral et ce qui l'est pas et comment nous en tant que photographe de r on se situe làedans et je pense qu'en tant que photograhe de r il est important de s'éduquer à Cees sujets éthique d'en être conscient d'avoir un avis là-dessus d'y réfléchir parce que c'est nous qui dans notre pratique faisons évoluer ces normes si demain on se dit ok ça c'est vraiment cool de le faire et socialement c'est bien on y va ça c'est pas bien et cetera et en commun on fait bouger les choses on les fait avancer et s'aligné avec la société al je suis pas pour cette espèce de puritanisme de photographie dans l'espace public de paradoxalement on a tous des smartphones mais on veut pas être photographé par des photographes de rue là où une époque vraiment tout le monde s'en figait quand on voit les comment on pouvait photographier quartier Bresson dans la rue une époque enfin personne calculait ça je suis pas pour ce puritanisme là non plus de rejet total de la photographie de rue on en veut plus du tout et compagnie mais c'est bien d'avoir une réflection sur le sujet sur sa façon de pratiquer et ça va être l'instant Suzan s tag encore une fois je ressens mes vieilles notes de sur la photographie donc c'est peut-être pas 100 % totalement parfait mais allons-y alors dans ce livre soulève plusieurs sujets sur la photographie dans l'espace phque notamment le la notion d'acquisition il y a une stitation qui est très bien je vais vous lire on y va photographier des personnes c'est les Violets en les voyant comme ell ne se voi jamais en ayant une connaissance d'elle qu'elles ne peuvent jamais avoir cela transforme les gens en objets qui peuvent être symboliquement possédés ça c'est un petit peu problématique quand la personne n'a pas donné son consentement parce que c'est vrai qu'il y a une appropriation de l'image des gens par la photographie de rue et toujours zone grise est-ce que c'est une bonne chose- que c'est une mauvaise chose si ça cause pas de tort pourquoi pas où est-ce qu'on se situe là-dedans réfléchissons tous très fort elle parle aussi de voyurisme dans son livre en disant que les photographes comme les journalistes ont un côté voyurisme parce qu'ils exploitent l'image des autres pour leur propre pratique artistique ce qui est vrai c'est que ce qu'on fait on on exploite l'image d'autruie pour ça encore une fois ça cause pas de tort pourquoi pas mais il y a quand même ce des des limites dont je vous avveis parlé tout à l'heure sur l'image qu'on peut renvoyer de certaines communautés comment certains groupes de personnes se sentent et sont traité dans l'espace public et comment la photographie de r va avoir un impact ou pas sur ça et cetera Susanne sonag a critique aussi la façon dont la photographie peut esthétiser certaines situations difficiles encore une fois pour l'intérêt artistique du photographe je pense par exemple au fameuse photographie du SDF en noir et blanc dans la rue avec des très forts contrastes pour montrer ou là là combien il souffre alors autant je suis pas contre photographier les SDF parce que bah ils font partie de la société ils font partie de la vie et ils ont aussi entre entre guillets droit à une place dans l'imaginaire collectif dans la mémoire collective dans le travail des photographes de rue je pas de gène particulire à photographier la SDF après les esthétici dans situation des grant pour montrer combien ils sont pauvres mais regardez comme ils sont forts malgré le fait qu'il n'est rien je suis pas sûr que ce soit très juste et que ça leur serve beaucoup et encore une fois retombe sur ce que je disais l'image des communautés je suis pas sûr que ça améliore leur image dans l'ensemble plutôt que de montrer la la vie comme elle est mais c'est souvent le premier type de travaux sur lequel on tombe pas le deuxième malheureusement mais vous voyez l'idée stétiser trop via l'image ça a aussi des conséquences dessus tout ça c'était mes petites réflexions sur ce que je vous disais la zone grise là entre eux ce qui est parfaitement légal ce qui est parfaitement interdit comment moralement on se place sur certains sujets sur certaines limites de nos pratiques euh mais comme je l'ai dit dans l'introduction pour que cette vidéo ne soit pas trop théorique et oui pas trop de théorie et qu'ell soit un peu plus concrète on va aller regarder ensemble les données et je passe derrière l'ordinateur et donc me voici derrière l'ordinateur on va regarder les données que j'ai eu faire le tour et réfléchir ensemble à ce que ça implique pour la pratique de la photographie de rue et l'éthique qui va avec la première question que j'ai posé au sondé c'est depuis combien de temps est-ce qu'il pratique la photographie de r parce que forcément il y a pas les mêmes réponses si la personne fa depuis 10 ans 20 ans 30 ans ou si elle a commencé il y a 2 semaines dans les réponses que vous allez avoir 73 % des répondants font de la photographie de plus de 3 ans on pourrait considérer qu'ils sont expérimentés 3 ans de photographie rus c'est quand même pas mal pour en faire moins d'un an on est débutant 1 et 3 ans intermédiaire encore une fois ça dépend il y a des gens qui peuvent passer 10 ans et faire une fois tous les 6 mois et cetera donc bref mais ça donne une idée de la qualité des réponses que vous avez c'est plutôt des gens expérimentés qui font la photographie depuis longtemps j'ai pas posé de questions sur le genre des gens ce qui est dommage j'aurais peut-être dû le faire tout simplement parce qu'après on va parler des altercations dans la rue et il y a peut-être un lien entre le le genre de la personne et le fait qu'elle se fasse admonester ou pas quand elle prend des photographies de rue mais j'aurai pas la réponse désolé autre question pour vous prendre une photo des gens dans la rue sans leur consentement c'est au choix alors je parle toujours de la prise de vue pas de la diffusion c'est très important on parle de comment les gens se comportent dans la rue avec les gens la diffusion on l'a déjà dit c'est très encadré donc il y avait quatre trois réponses pardon toujours ok il y a jamais de souci il y a une zone grise parfois ok parfois faut pas le faire et c'est pas ok je discute avec les gens qu'on se rend compte que la réponse est très minoritaire c'est que la plupart des gens quand même conscience que la photographie rus autorisé c'est une pratique qui est encadrée et cetera donc la plupart des gens on cette conscience là il y a en gros un/art qui pensent que c'est toujours ok qui a jamais de souci et qui font la photo tout le temps et il y a les trois quarts qui ont un peu cette notion de la zone grise dont je vous parlais parfois c'est OK parfois il faut pas faire ce qui correspond plus ou moins ma proppre position sur la photographie de rue oui légalement c'est toujours d'aver de faire une photographie de rue mais on l'a vu ce qui est légal c'est pas toujours moral et il y a quand même une petite zone grise dont on a parlé et les tris/4 des gens ont à peu près cette notion là en tête ets sont conscients de ça ce qui fait que je suis majoritaire c'est cool autre question sur la discussion avec les gens dans la rue si vous discutez avec les gens dans la rue au moment de la prise de vue vous le faites et j'ai précisé répondez ce qui correspond le plus à votre pratique en général parce que voilà la dernière fois vous AZ peut-être pas fait vous avez peut-être changé et cetera en général vous faites comment il y avait quatre réponses possibles avant la prise de vue pas toujours systématiquement avant la prise de vue systématiquement après la prise de vue pas toujours systématiquement et après la prise de vue systématiquement bon là on constate tout de suite que la partie systématique c'està dire à chaque fois que je fais une photographie je demande que soit avant ou après aux gens elle est quand même extrêmement minoritaire et ce qui me semble plutôt logique parce que avant la prise de vue ça a quand même tendance à un peu casser la dynamique de l'image et forcément le naturel et le côté candide des photographies et après la prise de vue bah si ça se passe bien et qu'il y a pas spécialement d'inaction et que la photographie est pris c'est quand même bizarre d'aller mécaniquement voir tous les gens qu'on prend en photo ce qui me fait penser à une formation sur la photographieque j'avais vu dont j'tais le nom mais qui proposait de faire ça de façon systématique on se rend compte que c'est pas la vie générale c'est pas la pratique global et c'est pas non plus vraiment nécessaire de le faire mais voilà c'est un point de vue qui est très très minoritaire parmi les gens qui pratiquent donc ça représente pas vraiment comment ça se passe en général ce qui se passe en général c'est avant la prise de vue comme tout à l'heure à peu près un/art et tout le reste sur après la prise de vue ce qui me semble assez cohérent avant c'est toujours bizarre de demander parce que il y a le côté on va casser le côté candide oui ça rassure il y a un côté éthique de bah il y a pas de problème la personne est d'accord et cetera c'est bien pour faire des portraits je pense qu'il y a aussi de ça il y a des gens comme par exemple Paul Napo met une image d'une de ses séries rapidement à l'écran Paul il fait des portraits des gens dans la rue qui sont posés bah forcément pour cette pratique on pose la question mais je sais pas s'il le fait parce que c'est éthique ou s'il le fait parce que c'est ce qu'il a ce dont il a besoin pour ces images Paul si tu passes par là réponds-nous éclaire-nous de ta sagesse et après la prise vu pas toujours systématiquement bah c'est le cas de la plupart des gens c'est un peu ce que je fais aussi c'est que la plupart du temps il y a pas besoin et quand quelqu'un me regarde bah je vais lui parler ou pas s'il y a besoin ou pas on s'adapte c'est l'approche la plus souple quelque part avez-vous déjà eu une alteration négative suite à une prise de vue dans la rue que ce soit avec des personnes que vous avez photographié ou des personnes tiersce qui vous ont vu photographier pour ça je vous invite aussi à aller voir les réponses au sondage où les gens racontent toutes ces histoires on en reparle un peu plus tard mais ça vous éclairera ça vous donnera des exemples concrets parce que oui il y a quand même pas mal de cas où les gens qui ont des altercations dans la rue suite à une prise de vue c'est pas forcément la personne qui est prise en photo en photographie dans la rue c'est souvent des gens qu'on vu qu' on cru que c'était eux qui étaient pris en photo et cetera et parfois les gens il faisaient même pas de la photographie de rue mais ça arrivait parce que cé à côté quoi mais je je vous laisserai aller lire ça et donc oui les gens ont eu des altercations à 61 % et à 40 % non alors globalement un gros tiers de N un gros gros tiers de non et un et deux petits tiers de oui ce qui est plutôt rassurant parce qu'on a quand même des pratiquants qui font ça depuis plus 3 ans c'est dire qu'en général il y en a quand même pas tant que ça il ve dire un gros tir des gens qu'on ont jamais eu donc ça veut dire moi je trouve ça plutôt rassurant ça se passe plutôt bien par qu'on pourrait imaginer qu'avec les années de pratique forcément si vous faites de la photographie TR des vous avez 10 fois plus de chance que quelqu'un que fait depuis 1 an d'avoir une altercation il y a des gens qui passent complètement à travers les mails du fil donc c'est plutôt chouette 61 % ça m'étonne pas non plus parce que voilà si vous faites de la photographie de rus c'est sûrement milieu urbain milieux urbain il y a plein de monde il y a plein de monde il y a plein d'interaction et évidemment ça peut arriver encore une fois je vous invite à aller lire le le détail des de tous les témoignages que ça vous donnera une vision plus concrète de comment ça se passe quand il y a une altercation comment avez-vous réagi si ça vous a arrivé plusieurs fois répondz pour la dernière donc là forcément il y a moins de réponse parce que c'est que les gens qui ont eu des altercations qui ont répondu il y avait trois réponses au choix je prends le temps de m'expliquer je suis pédagogique tout le monde ne connaît pas la photographie de rue je m'explique rapidement et je trace ma route pas besoin d'épiloguer pas le temps je ne souhaite pas dialoguer ce n'est pas mon métier de former éduquer les gens à ce sujet cette dernière position elle est minoritaire alors je sais pas pourquoi mais je pense que c'est parce que les gens qui aiment la photographie sont un peu contents de partager dessus et d'expliquer donc ils prennent le temps même si c'est rapidement et ensuite ça se divise en deux équipes les gens qui prennent le temps d'expliquer ce que c'est qui sont pédagogiques et cetera force à vous vous êtes les meilleurs et les gens qui s'expliquent rapidement et qui tracent leur route c'est plutôt mon cas parce que il y a pas forcément besoin d'épiloguer pendant trois plombes j'explique rapidement s'il a besoin et j'avance j'avance mais ça m'arrive assez rarement quand même d'avoir des altercations dans la rue soit parce que je suis discret soit parce que j'ai de la chance soit un savant mélange des deux c'est tout pour les stats et on repasse à la vidéo j'espère que ces chifres vous ont intéressé quand j'ai fait mon sondage j'ai demandé aux gens de me donner des témoignages de situation où ils avaient refusé de photographier une situation donné sont dit non ça ça je photographie pas j'y vais pas et des situations où ils avaient eu des altercations avec les gens suite à une prise de vue le problème c'est que j'ai eu beaucoup de réponses il en a eu beaucoup sont intéressantes j'ai pas su trop comment me dépatouer de tout ça au début je pensais prendre les plus intéressantes et les mettre dans la vidéo et les commenter mais c'était finalement assez long et on retombait toujours sur les mêmes choses de bah tu as rien fait de grave à ce moment-là mais dommage c'est tombé sur toi parce que les gens autour de toi savaient pas trop comment ça se passait je me suis dit j'allais plutôt vous filer les données comme ça vous allez avoir plein de situations pour voir avec de vrais témoignages dans quelle situation les gens disent ah non là moi moralement j'y vais pas et je photographie pas et ça peut vous aider à réfléchir sur votre pratique et aussi des altercations qui sont passées comment elles sont résolu et cetera derrière je vous mets un lien dans la description pour télécharger télécharger le fichier je vais me dépatouer pour faire un truc clean et comme ça vous pourrez vous faire un avis sur pièce j'espère que cette vidéo vous a plu c'est toujours un petit kiff personnel de parler de photos photographie de rue parce que c'est très vivant très dynamique et ça pose plein de questions sur comment on photographie comment en tant que photographe on participe à la société comme ça je trouve ça assez chouette euh si vous avez des des avis sur cette zone grise des réflexions des choses que vous photographiez pas des choses que vous photographiez des situations tendues dans lequell vous avez été nésitez pas à partager ça en en commentaire dans la vidéo he comme toujours on continue la conversation là-bas si vous avez aimé cette vidéo et si vous voulez plus de vidéos avec plein de sondages pour avoir des vraies infos de la vraie vie euh n'hésitez pas à vous abonner à laisser un petit pouce pour encourager ce format et pour voir les prochaines on se revoit ici avec plaisir je vous mets un lien vers mon qui s'appelle 10 outils indispensables pour votre projet photo al il va pas vous donner 10 astuces pour su en faisant de la photographie de rue mais il y a plein de bons conseils dedans donc hésitez pas à le télécharger et moi je vous dis à donc un [Musique] jour
# Script
Bonjour à tous, ici Thomas Hammoudi et je viens vous parler de photographie.
Aujourd'hui, on va aborder un sujet qui fait beaucoup parler : l'éthique en photographie de rue. Avec l'essor des réseaux sociaux, cette pratique est devenue plus populaire, mais aussi plus controversée
– On va donc se penche quelques aspects clés du sujet : le consentement, la vie privée et l'impact social de la photographie de rue.
– Dans un second temps, pour rendre cette vidéo plus concrète : on va regarder des données issues d’un sondage. J’ai eu presque 200 réponses de photographe de rue, ça vous permettra de faire la différence entre la théorie et la pratique.
– J’ai déjà fait une vidéo sur ce que c’est la photographie de rue : je ne le refais pas ici
– idem pour le droit. Vous avez le droit de prendre des photos dans la rue. J’ai aussi fait une vidéo dessus, allez la voir si vous avez un doute.
## Partie 1 : le consentement en photographie de rue
Alors, premièrement, parlons du consentement. On a souvent cette idée que photographier quelqu'un dans un espace public, c'est tout à fait acceptable. Après tout, la loi le permet, non ?
– Mais attendez, est-ce que ce qui est légal est toujours moral ?
– Exemple : optimisation fiscale. Bernard Arnaud. Ta grand mère et 20 €
– Il y a une petite zone qui n’est pas couverte par le droit. Evidemment la pratique nuisible est interdite (prendre en photo et diffuser des images de personnes dans des situations dégradantes), ça c’est clair. Par contre, la prise de vue est autorisée. Mais pourquoi gagnerait-elle toujours face à la volonté des personnes en face ?
– Oui, ces personnes ont dans l’espace public et visibles publiquement, par vous, votre appareil, les passants et toutes les cameras. MAIS je peux comprendre la réticence de certaines personnes à être photographiées et l’inquiétude (ou la gêne) qui en découle. Je pense notamment aux femmes, qui sont sans doute trop emmerdées dans l’espace publique pour se sentir forcément sereine en tombant sur un photographe de rue (aussi sympa soit-il). D’autant plus, qu’au moment de la prise de vue, par définition, les gens en face ne savent pas trop ce qui va advenir des images.
– C’est sans doute une réflexion à avoir dans un coin de votre tête quand vous pratiquez.
### L’exemple de Gilden ET winogrand
On va prendre un exemple pour donner un peu de corps à tout ça.
Bruce Gilden, par exemple, est connu pour son style de photographie de rue très direct, et il a été critiqué pour avoir pris des photos sans demander de consentement. C’est un photographe américain connu pour son approche unique et souvent controversée de la photographie de rue. Né en 1946 à Brooklyn, New York, il a développé un style qui se distingue par son utilisation audacieuse du flash et ses gros plans de sujets souvent pris au dépourvu.
– L'une des critiques majeures à l'égard de Bruce Gilden concerne son approche du consentement. Traditionnellement, la photographie de rue est un genre où le photographe capture des moments spontanés sans nécessairement demander la permission aux sujets.
– Cependant, la manière très directe de Gilden d'approcher ses sujets et de les photographier à bout portant a soulevé des questions éthiques. Certains considèrent que son style peut être intrusif et potentiellement irrespectueux envers les personnes qu'il photographie.
– La controverse autour de son travail provient aussi en partie de la manière dont il choisit ses sujets. Gilden est souvent attiré par des individus aux apparences uniques ou marginales, ce qui peut donner l'impression qu'il exploite ces personnes pour leur valeur esthétique sans tenir compte de leur dignité ou de leur consentement.
– Gilden, pour sa part, défend son approche en affirmant qu'il ne cherche pas à exploiter mais plutôt à révéler la vérité à travers ses images. Il considère que son travail est une forme d'art brut qui expose la réalité de la vie urbaine sans filtres.
– Cependant, à quel prix vient cette reconnaissance ? Une photo peut avoir un impact durable sur la vie d'une personne, notamment en stigmatisant des communautés ou en renforçant des stéréotypes.
– Pour info, la rumeur raconte que quand il fait des photos dans Paris, Gilden a des gardes du corps. Cela en dit assez long sur la vision de la photo de rue, dans le pays de Cartier-Bresson Brassaï et Doisneau.
– Tout cela s’appliquerait aussi à la photographie de winogrand par ex
## Sontag
Jje pense qu'il est crucial de trouver un équilibre.
Susan Sontag, dans son livre "Sur la photographie", explore les implications morales de la photographie, et c'est une lecture que je recommande à tous les photographes de rue. Il est important de se sensibiliser et de s'éduquer sur ces questions éthiques. Après tout, en tant que photographes, nous avons aussi un rôle à jouer dans la définition de ces normes.
> Mes notes datent un peu, j’espère ne pas raconter trop de conneries
– Elle aborde plusieurs questions éthiques dans son livre "Sur la photographie". Elle explore notamment l'idée que la photographie peut être une forme d'acquisition ou même d'appropriation. Dans le contexte de la photographie de rue, cela soulève des questions sur le consentement et la vie privée. Sontag écrit :
> « Photographier des personnes, c'est les violer, en les voyant comme elles ne se voient jamais, en ayant une connaissance d'elles qu'elles ne peuvent jamais avoir ; cela transforme les gens en objets qui peuvent être symboliquement possédés. »
– ce qui peut être particulièrement problématique lorsque le sujet n'a pas donné son consentement explicite.
– Elle aborde également la notion de "voyeurisme" en photographie. Selon Sontag, le photographe est souvent un voyeur, exploitant les autres pour son propre intérêt artistique ou journalistique. Cela peut être vu comme une violation de l'espace personnel du sujet, surtout dans des situations vulnérables.
– Sontag critique aussi la manière dont la photographie peut "esthétiser" la réalité, transformant des sujets sérieux ou tragiques en objets d'art. Cela peut être particulièrement problématique dans le contexte de la photographie de rue si les sujets sont des personnes en situation de détresse ou de vulnérabilité (on pense tous aux photos éculées de SDF au visage burinés).
## Résultats du sondage
Mettre à jour avec
> A tourner séparément en screencast ?
## Conclusion
but faire réfléchir aux pratiques
on photographie tous tranquillement comme ça
Voilà, on a parlé aujourd'hui du consentement, de la vie privée et de l'impact social en photographie de rue. J'espère que ça vous a fait réfléchir et que vous serez plus conscients des implications éthiques de votre travail. N'hésitez pas à partager vos réflexions dans les commentaires et à vous abonner pour plus de contenu sur la photographie. À la prochaine !
Merci à tous, 10 outils, abo, like.
# Mise en ligne IA
Bien sûr, voici 10 idées de titres accrocheurs pour ta vidéo sur l'éthique en photographie de rue :
* "Éthique en Photographie de Rue : Ce que Vous Devez Savoir"
* "Photographie de Rue : Où se Situe la Ligne Rouge ?"
* "Le Consentement en Photographie de Rue : Un Dilemme Moral"
* "Photographie de Rue : Légal ne Signifie pas Toujours Éthique"
* "Le Débat sur l'Éthique en Photographie de Rue : Ce que les Pros en Pensent"
* "Photographie de Rue : Les Règles Non Écrites de l'Éthique"
* "Éthique et Photographie de Rue : Une Zone Grise à Explorer"
* "Le Côté Sombre de la Photographie de Rue : Questions Éthiques"
* "Photographie de Rue : Quand l'Art Rencontre l'Éthique"
* "Éthique en Photographie de Rue : Les Do's and Don'ts"
J'espère que ces titres t'aideront à captiver l'attention de ton audience !
## Mots clés
## Description YT
Résumé de la vidéo :
Salut, c'est Thomas, et aujourd'hui, on plonge dans l'éthique de la photographie de rue. Dans cette vidéo, on aborde deux grandes parties :
* Les questions éthiques : On parle du consentement, de l'impact sur la vie privée et de l'impact social de la photographie de rue. Qu'est-ce qui est légal ? Qu'est-ce qui est moral ?
* La réalité du terrain : On explore les résultats d'un sondage que j'ai réalisé auprès de la communauté de photographes de rue. On y découvre comment les gens pratiquent réellement ce genre de photographie.
Je partage également mes réflexions personnelles sur le sujet, notamment en ce qui concerne les femmes et leur expérience dans l'espace public. On discute aussi de photographes célèbres comme Bruce Gilden et Gary Winogrand, et de la manière dont leur travail a été perçu.
Alors, si vous vous demandez où se situe la limite entre ce qui est acceptable et ce qui ne l'est pas en photographie de rue, cette vidéo est pour vous. À très vite !
## Mail d’annonce
Salut à tous, c'est Thomas !
J'espère que vous allez bien et que vous êtes prêts à déclencher vos appareils photo ! Aujourd'hui, je vous invite à plonger dans un sujet qui fait débat : l'éthique dans la photographie de rue. 📸
Vous l'avez sans doute remarqué, la photographie de rue est en plein essor. Entre les réseaux sociaux et YouTube, tout le monde semble avoir son appareil photo en main, prêt à capturer l'instant. Mais avec cette popularité grandissante, des questions se posent, notamment sur le consentement et l'impact sur la vie privée.
Dans la première partie de la vidéo, on aborde ces questions épineuses. On se penche aussi sur la réalité du terrain, loin des polémiques Twitter, ce "réseau social poubelle d'Elon Musk" comme certains aiment à le dire. J'ai même réalisé un sondage auprès de la communauté pour avoir vos avis sur la pratique. Les résultats sont assez surprenants !
Mais attention, je ne vais pas me contenter de vous dire ce qui est légal ou pas. Parce que soyons honnêtes, ce qui est légal n'est pas toujours moral. Vous voyez où je veux en venir ? 😉
Je vous parle aussi de photographes célèbres comme Bruce Gilden et Gary Winogrand, qui ont suscité des controverses avec leur approche de la photographie de rue. Leur travail est-il éthique ? La réponse n'est pas si simple.
Bref, que vous soyez un photographe de rue aguerri ou un débutant curieux, cette vidéo est faite pour vous. Alors, prêts à entrer dans la zone grise de l'éthique en photographie de rue ?
👉 Cliquez ici pour regarder la vidéo
À la prochaine et continuez à capturer ces moments magiques ! ✌🏻
Amicalement,
Thomas 📷
# Retranscription
bonjour à tous ici Thomas moui je pr photographie et aujourd'hui on va parler de photographie de rue et plus précisément d'éthique dans la photographie de rue avec les sort des réseaux sociaux et YouTube en tête la photographie de R est devenue plus populaire on a vu plein de poov avec des appareils photos sortir des gens qui se filmaient dans la rue en train de shooter tout ça c'est une pratique qui qui est populaire j'ai l'impression qui démarre bien qui est dynamique et avec ça il y a plein de sujets et plein de questions à se poser notamment sur le la question du consentement de l'impact sur la vie privée et l'impact aussi social de la photographie dans et c'est tout ça dont on va parler aujourd'hui on va parler ça dans une première partie dans une deuxième partie on va se concentrer un peu plus sur la vraie vie de la vraie réalité du terrain parce que la photogra Dr c'est un truc qui est quand même beaucoup fantasmé des fois notamment sur Twitter le réseau social poubelle d'Éon musk où très souvent il y a des polémiques autour d'une image d'une vidéo peu importe de quelqu'un partageant de sa pratique ou une pratique passée et qui aépile les gens et je trouvais ça intéressant de d'aller voir en fait comment ça se passe vraiment la photographie de rue du coup j'ai fait un petit sondage que je vous ai sûrement envoyé si vous êtes là que j'ai partagé aussi sur un discord de photographhe de rue français où beaucoup de gens répondu c'est très gentil de leur part on va regarder un peu les données qu'en ressortent ce qui permet de savoir un peu comment les gens pratiquent en vrai je vais vous partager quelques réflexions vous en avez sûrement déjà entendu plein aussi vous vous êes peut-être déjà tombé sur une polémique sur Twitter sur la photographie de rue et ça vous permettra de voir en fait concrètement comment ça se passe quoi ce que ce que font les gens en vrai ce qu' déclareent faire en vrai deux points avant de démarrer primo j'ai déjà fait une vidéo sur ce que c'est la photographie de rue je vous mets un lien c'est une des premières que j'ai fait sur la chaîne par que ça me semblait important regardez là je vais pas réexliquer tout ce que c'est la pratique si je l'ai fait je l'ai déjà fait deuxième point la photographie de rue c'est autorisée c'est légal vous avez le droit de prendre des photos dans la rue pareil j'ai fait une vidéo sur le sujet donc je vais pas tout réexpliquer ici c'est dedans mais si c'est quelque chose ave qui est pas encore clair pour vous sur lequel vous avez des doutes allez voir la vidéo et c'estette ça dont on va repartir pour faire cette vidéo il y a une sorte de zone grise je m'explique je vous l'ai dit d'un côté la photographie de elle est autorisée elle est légale il y a pas de souci vousz le Dr de prendre des photos dans la rue la prise de vue il y a quasiment jamais de problème à moins d' les photographier une centrale nucléaire il y a pas de souci vous pouvez prendre des images dans la rue cette pratique elle est évidemment aussi encadrée mais mais surtout sur la diffusion c'est pas la prise de vue c'est à la diffusion donc par exemple vous avez le droit de prendre une photo d'une personne dans une situation dégradante dans la rue vous avez pas le droit de la diffuser que ça lui cause un dommage et cetera mais dans l'absolu la prise de vue vous avez le droit de le faire et vous commencez à sentir un peu où elle est la zone grise vous voyez ce que je veux dire nous on va se concentrer beaucoup sur la prise de vue sur l'attitude que les photographes ont dans la rue parce que en vrai une fois que c'est l'image elle est diffusé c'est un tout autre sujet c'est beaucoup plus clair et beaucoup plus encadré légalement et cetera ça me semble beaucoup plus simple mais c'est un peu l'attitude qu'on a dans la rue est-ce qu'on photographie est-ce qu'on photographie pas comment on interagit avec les gens et les réflexions qu'on doit un peu avoir dans nos tête quand on prend ces images parce que et c'est un peu le cœur de cette vidéo ce qui est légal n'est pas toujours moral et c'est là un peu où il y a cette zone grise dont je vous parlais faudrafier une personne dans une situation dégradante c'est tout à fait légal vous avez le droit de le faire vous avez pas le droit de diffuser l'image vous avez le droit de prendre la prise de vue par contre est-ce que c'est vraiment moral de capturer cette image de cette personne à ce moment-là voilà tout ce qui est moral n'est pas forcément légal par exemple l'optimisation fiscale alors l'évasion fiscale est évidemment interdite et illégale l'évasion fiscale c'est de planquer ses sous pour ne pas payer d'impôt l'optimisation fiscale c'est juste d'utiliser le droit et ses failles pour légalement payer moins d'impôts est-ce que c'est moral ou pas c'est compliqué d'y répondre situation fictive ma grand-mère qui a une aide ménagère ferait une réduction d'impôt chèque emploisice tout ça voilà paye un petit peu moins d'impôt c'est une vieille dame c'est c'est autorisé par il y a pas trop de problème quand c'est un milliardaire qui va planquer des millions en optimisant à droite à gauche avec de l'achat d'reard et tout le teinttoint ça prive quand même la société d'une prre partie de fond qui pourra servir à je sais pas ouvrir des écoles d'autres choses et là on pourrait dire est-ce que vraiment à ce niveau-là c'est toujours aussi moral parce que c'est légal par exemple aussi licencier des gens c'est tout à fait légal c'est on a le droit de licencier des gens dans certaines conditions c'est encadré par la loi si c'est pour faire plus de profit est-ce que c'est moral si c'est pour sauver l'entreprise parce que il y a trop de masse salariale est-ce que c'est plus moral voilà il a toujours ce truc entre légalité et moralité qui est très personnel parce qu'après chacun a sa morale il pourrait dire moi si enfin voilà des situations o sur certaines questions peut-être que vous en fichez et d'autres sur lequel vous serez plus sensible donc il y a y a un aspect légal qui est la base commune qu'on a tous et il y a l'ESP moral qui est un peu ce qui se heurte à ça et qui est nos convictions personnelles derrière et cetera quoi et parle de ça justement personnellement j'ai toujours considéré que c'était ok de prendre des photos de des gens dans la rue je prends pas de photos de G dans des situation dégrinante parce que bah il y a pas d'intérêt à le faire je je peux rien faire des images et si je diffuse des photos de rus c'est pour qu'elle soit cool parce que j'ai bon espoir que la composition soit bien les l'instant soit intéressant la lumière soit bien et cetera plus que regarder cette personne souffre et que il y a un côté un peu voyuriste de base je le fais pas mais je considère que dans l'ensemble mis à part ça dans l'ensemble c'est OK de prendre des photos des gens dans la rue et ce qui me sert à appuer cette réflexion c'est que tout simplement quand vous êtes dans la rue de facto vous acceptez d'être vu par les autres tout le monde vous voit quelqu'un va enregistrer une image de vous mais dans l'absolu tout le monde vous voit à ce moment-là et aussi tout ce que vous faites est très très probablement enregistré il y a des camérasance partout votre téléphone vous traque et cetera je suis pas sûr que la tention d'un photographe sur une scène donnée auquelle vous participez un peu malgré vous ça soit pire que ça moralement je trouve que ouais c'est OK et après il y a tout l'aspect historique social et compagnie qui a derrière la photographie mais je peux comprendre que certaines personnes soient un peu gêné par la pratique de la photographie de rue je pense notamment aux femmes alors c'est quelque chose que évidemment j'ai pas vécu learcèlement R et compagnie mais à peu près toutes les femmes que je connais avec qui j'ai parlé de ce sujet-l un jour ou l'autre ce sont plus ou moins fait emmerder une fois dans la rue et je peux comprendre que ce soit un peu stressant et qu'on soit pas très à l'aise avec ce truccl notamment parce que au moment de la prise de vue vous savez pas ce que va faire la personne de ses images et c'est un peu déjà c'est surprenant de se faire prendre en photo dans la rue parce que la plupart des gens sont pas confrontés à ça et s'y attendent pas et du fait d'avoir une une répartition de l'espace public qui n'est pas du tout à l'avantage des femmes et le fait de subir ça je pense que ça rend un peu stressé par rapport à la paradque et je peux comprendre que ça m pas forcément à l'aise et qu'il y a un peu de gêne et de stress vis-à-vis des photographes de rue quand quand elle tombes dessus c'est l'exemple que je garde en tête quand je fais la photographie de rue ce qui est plus très courant maintenant j'en fais un peu de temps en temps mais c'est plus mon c'est plus mon activité principal mais quand ça m'arrive je garde un peu ça à l'esprit de me dire ouais ok peut-être qu'en fait moi j'ai le droit de faire ça je suis relaxe dans la rue parce que bah je suis un garçon voilà quand on a un garçon on est relaxe dans la rue je je suis tranquille dans la rue je m'inquiète pas des masses mais en face c'est peut-être pas forcément le cas j'essaie de garder ça dans un dans un coin de ma tête alors c'est une réflexion que je j'ai sur les femmes dans la photographie de r notamment parce que c'était li des échanges Twitter o ça avait été soulevé j'avais trop c'est intéressant euh il y a peut-être d'autres voilà d'autres situations d'autres catégories d'autres moments où c'est inoportin à cause de de choses comme ça j'en ai d'autres en tête on va pas épiloguer vous avez compris
l'idée et donc cette zone un peu grise on la retrouve aussi dans le milieu artistique qui m'intéresse hein le dans le milieu des photographes je pense notamment à Bruce Gilden et à Gary wirand euh je vous mets des images là quelque part comme ça vous pouvez voir un peu ce qu'ils font euh donc c'est deux photographes américains et en fait les deux ont un peu généré des controverses à cause de leur pratique et sont d'un autre côté reconnus je m'explique Bruce Gilden il photographier les gens au flash ce qui peut être surprenant gênant et faire un peu peur dans la rue quand on se prend un flash tout ça c'est notamment pour ça que la légende raconte qu'en France particulement à Paris il se balade avec des gardes du corps quand il fait ça apparemment on est moins cool que les New Yorkais donc il photographie au flash il photographie des gueules surtout des gens qui ont des visages marqués et cetera des visages atypiques ce qui avit fait déjà polémique sur certaines de ses expositions où il avait travaill sur des villes et il avait choisi des gens marqués par la vie et c'est eux qui l'avaient mis en avant donc Gillon il soulève des questions sur son choix des sujets et un peu l'approche très but en blanc un peu comme ça avec le flash très très proche Gary wogren pareil il était très proche des gens il déclenchait prêt et cetera sans mod d'autorisation de leur côté par exemple si on pose la question à Gildon lui il considère queil montre le monde tel qu'il est et dans le monde il y a des gueules cassées il y a une espèce de notion de vérité d'art brut de de montrer les choses comme elles sont ce qui s'entend en fait et ce qui fait en effet l'intérêt de son travail il y a pas de doute sur ça Gary wogen pareil il il y a un aspect social où il documente la vie aux États-Unis et cetera donc les deux ont un ont un intérêt historique sont reconnus par leur père mais à quel prix il y a des communautés qui peuvent se retrouver un peu stigmatisé par les travaux qu'ils ont pu faire je pense à ce qu' a pu faire Gilden je vais mettre les images à l'écran de du projet auquel je pense j'ai oublié le nom moment du tournage mais c'est pas grave où il a travaillé sur justement cette ville et quand il fait des images de cette ville bah les gens qui choisissent c'est ceux qu'on des Gueu voilà un peu atypique marqué et compagnie et euh ce qui va rester de cette ville bah c'est ça et il y a il y a un sujet autour de ça en fait c'est il y a un stéréotype qui se crée autour de son travail malgré le fait que ce soit connu artistiquement voilà on retombe sur ce que je vous disais au début l'espèce de zone grise entre ce qui est autorisé ce qui est moral et ce qui l'est pas et comment nous en tant que photographe de r on se situe làedans et je pense qu'en tant que photograhe de r il est important de s'éduquer à Cees sujets éthique d'en être conscient d'avoir un avis là-dessus d'y réfléchir parce que c'est nous qui dans notre pratique faisons évoluer ces normes si demain on se dit ok ça c'est vraiment cool de le faire et socialement c'est bien on y va ça c'est pas bien et cetera et en commun on fait bouger les choses on les fait avancer et s'aligné avec la société al je suis pas pour cette espèce de puritanisme de photographie dans l'espace public de paradoxalement on a tous des smartphones mais on veut pas être photographé par des photographes de rue là où une époque vraiment tout le monde s'en figait quand on voit les comment on pouvait photographier quartier Bresson dans la rue une époque enfin personne calculait ça je suis pas pour ce puritanisme là non plus de rejet total de la photographie de rue on en veut plus du tout et compagnie mais c'est bien d'avoir une réflection sur le sujet sur sa façon de pratiquer et ça va être l'instant Suzan s tag encore une fois je ressens mes vieilles notes de sur la photographie donc c'est peut-être pas 100 % totalement parfait mais allons-y alors dans ce livre soulève plusieurs sujets sur la photographie dans l'espace phque notamment le la notion d'acquisition il y a une stitation qui est très bien je vais vous lire on y va photographier des personnes c'est les Violets en les voyant comme ell ne se voi jamais en ayant une connaissance d'elle qu'elles ne peuvent jamais avoir cela transforme les gens en objets qui peuvent être symboliquement possédés ça c'est un petit peu problématique quand la personne n'a pas donné son consentement parce que c'est vrai qu'il y a une appropriation de l'image des gens par la photographie de rue et toujours zone grise est-ce que c'est une bonne chose- que c'est une mauvaise chose si ça cause pas de tort pourquoi pas où est-ce qu'on se situe là-dedans réfléchissons tous très fort elle parle aussi de voyurisme dans son livre en disant que les photographes comme les journalistes ont un côté voyurisme parce qu'ils exploitent l'image des autres pour leur propre pratique artistique ce qui est vrai c'est que ce qu'on fait on on exploite l'image d'autruie pour ça encore une fois ça cause pas de tort pourquoi pas mais il y a quand même ce des des limites dont je vous avveis parlé tout à l'heure sur l'image qu'on peut renvoyer de certaines communautés comment certains groupes de personnes se sentent et sont traité dans l'espace public et comment la photographie de r va avoir un impact ou pas sur ça et cetera Susanne sonag a critique aussi la façon dont la photographie peut esthétiser certaines situations difficiles encore une fois pour l'intérêt artistique du photographe je pense par exemple au fameuse photographie du SDF en noir et blanc dans la rue avec des très forts contrastes pour montrer ou là là combien il souffre alors autant je suis pas contre photographier les SDF parce que bah ils font partie de la société ils font partie de la vie et ils ont aussi entre entre guillets droit à une place dans l'imaginaire collectif dans la mémoire collective dans le travail des photographes de rue je pas de gène particulire à photographier la SDF après les esthétici dans situation des grant pour montrer combien ils sont pauvres mais regardez comme ils sont forts malgré le fait qu'il n'est rien je suis pas sûr que ce soit très juste et que ça leur serve beaucoup et encore une fois retombe sur ce que je disais l'image des communautés je suis pas sûr que ça améliore leur image dans l'ensemble plutôt que de montrer la la vie comme elle est mais c'est souvent le premier type de travaux sur lequel on tombe pas le deuxième malheureusement mais vous voyez l'idée stétiser trop via l'image ça a aussi des conséquences dessus tout ça c'était mes petites réflexions sur ce que je vous disais la zone grise là entre eux ce qui est parfaitement légal ce qui est parfaitement interdit comment moralement on se place sur certains sujets sur certaines limites de nos pratiques euh mais comme je l'ai dit dans l'introduction pour que cette vidéo ne soit pas trop théorique et oui pas trop de théorie et qu'ell soit un peu plus concrète on va aller regarder ensemble les données et je passe derrière l'ordinateur et donc me voici derrière l'ordinateur on va regarder les données que j'ai eu faire le tour et réfléchir ensemble à ce que ça implique pour la pratique de la photographie de rue et l'éthique qui va avec la première question que j'ai posé au sondé c'est depuis combien de temps est-ce qu'il pratique la photographie de r parce que forcément il y a pas les mêmes réponses si la personne fa depuis 10 ans 20 ans 30 ans ou si elle a commencé il y a 2 semaines dans les réponses que vous allez avoir 73 % des répondants font de la photographie de plus de 3 ans on pourrait considérer qu'ils sont expérimentés 3 ans de photographie rus c'est quand même pas mal pour en faire moins d'un an on est débutant 1 et 3 ans intermédiaire encore une fois ça dépend il y a des gens qui peuvent passer 10 ans et faire une fois tous les 6 mois et cetera donc bref mais ça donne une idée de la qualité des réponses que vous avez c'est plutôt des gens expérimentés qui font la photographie depuis longtemps j'ai pas posé de questions sur le genre des gens ce qui est dommage j'aurais peut-être dû le faire tout simplement parce qu'après on va parler des altercations dans la rue et il y a peut-être un lien entre le le genre de la personne et le fait qu'elle se fasse admonester ou pas quand elle prend des photographies de rue mais j'aurai pas la réponse désolé autre question pour vous prendre une photo des gens dans la rue sans leur consentement c'est au choix alors je parle toujours de la prise de vue pas de la diffusion c'est très important on parle de comment les gens se comportent dans la rue avec les gens la diffusion on l'a déjà dit c'est très encadré donc il y avait quatre trois réponses pardon toujours ok il y a jamais de souci il y a une zone grise parfois ok parfois faut pas le faire et c'est pas ok je discute avec les gens qu'on se rend compte que la réponse c'est pas ok je discute avec les gens est très minoritaire c'est que la plupart des gens quand même conscience que la photographie rus autorisé c'est une pratique qui est encadrée et cetera donc la plupart des gens on cette conscience là il y a en gros un/art qui pensent que c'est toujours ok qui a jamais de souci et qui font la photo tout le temps et il y a les trois quarts qui ont un peu cette notion de la zone grise dont je vous parlais parfois c'est OK parfois il faut pas faire ce qui correspond plus ou moins ma proppre position sur la photographie de rue oui légalement c'est toujours d'aver de faire une photographie de rue mais on l'a vu ce qui est légal c'est pas toujours moral et il y a quand même une petite zone grise dont on a parlé et les tris/4 des gens ont à peu près cette notion là en tête ets sont conscients de ça ce qui fait que je suis majoritaire c'est cool autre question sur la discussion avec les gens dans la rue si vous discutez avec les gens dans la rue au moment de la prise de vue vous le faites et j'ai précisé répondez ce qui correspond le plus à votre pratique en général parce que voilà la dernière fois vous AZ peut-être pas fait vous avez peut-être changé et cetera en général vous faites comment il y avait quatre réponses possibles avant la prise de vue pas toujours systématiquement avant la prise de vue systématiquement après la prise de vue pas toujours systématiquement et après la prise de vue systématiquement bon là on constate tout de suite que la partie systématique c'està dire à chaque fois que je fais une photographie je demande que soit avant ou après aux gens elle est quand même extrêmement minoritaire et ce qui me semble plutôt logique parce que avant la prise de vue ça a quand même tendance à un peu casser la dynamique de l'image et forcément le naturel et le côté candide des photographies et après la prise de vue bah si ça se passe bien et qu'il y a pas spécialement d'inaction et que la photographie est pris c'est quand même bizarre d'aller mécaniquement voir tous les gens qu'on prend en photo ce qui me fait penser à une formation sur la photographieque j'avais vu dont j'tais le nom mais qui proposait de faire ça de façon systématique on se rend compte que c'est pas la vie générale c'est pas la pratique global et c'est pas non plus vraiment nécessaire de le faire mais voilà c'est un point de vue qui est très très minoritaire parmi les gens qui pratiquent donc ça représente pas vraiment comment ça se passe en général ce qui se passe en général c'est avant la prise de vue comme tout à l'heure à peu près un/art et tout le reste sur après la prise de vue ce qui me semble assez cohérent avant c'est toujours bizarre de demander parce que il y a le côté on va casser le côté candide oui ça rassure il y a un côté éthique de bah il y a pas de problème la personne est d'accord et cetera c'est bien pour faire des portraits je pense qu'il y a aussi de ça il y a des gens comme par exemple Paul Napo met une image d'une de ses séries rapidement à l'écran Paul il fait des portraits des gens dans la rue qui sont posés bah forcément pour cette pratique on pose la question mais je sais pas s'il le fait parce que c'est éthique ou s'il le fait parce que c'est ce qu'il a ce dont il a besoin pour ces images Paul si tu passes par là réponds-nous éclaire-nous de ta sagesse et après la prise vu pas toujours systématiquement bah c'est le cas de la plupart des gens c'est un peu ce que je fais aussi c'est que la plupart du temps il y a pas besoin et quand quelqu'un me regarde bah je vais lui parler ou pas s'il y a besoin ou pas on s'adapte c'est l'approche la plus souple quelque part avez-vous déjà eu une alteration négative suite à une prise de vue dans la rue que ce soit avec des personnes que vous avez photographié ou des personnes tiersce qui vous ont vu photographier pour ça je vous invite aussi à aller voir les réponses au sondage où les gens racontent toutes ces histoires on en reparle un peu plus tard mais ça vous éclairera ça vous donnera des exemples concrets parce que oui il y a quand même pas mal de cas où les gens qui ont des altercations dans la rue suite à une prise de vue c'est pas forcément la personne qui est prise en photo en photographie dans la rue c'est souvent des gens qu'on vu qu' on cru que c'était eux qui étaient pris en photo et cetera et parfois les gens il faisaient même pas de la photographie de rue mais ça arrivait parce que cé à côté quoi mais je je vous laisserai aller lire ça et donc oui les gens ont eu des altercations à 61 % et à 40 % non alors globalement un gros tiers de N un gros gros tiers de non et un et deux petits tiers de oui ce qui est plutôt rassurant parce qu'on a quand même des pratiquants qui font ça depuis plus 3 ans c'est dire qu'en général il y en a quand même pas tant que ça il ve dire un gros tir des gens qu'on ont jamais eu donc ça veut dire moi je trouve ça plutôt rassurant ça se passe plutôt bien par qu'on pourrait imaginer qu'avec les années de pratique forcément si vous faites de la photographie TR des vous avez 10 fois plus de chance que quelqu'un que fait depuis 1 an d'avoir une altercation il y a des gens qui passent complètement à travers les mails du fil donc c'est plutôt chouette 61 % ça m'étonne pas non plus parce que voilà si vous faites de la photographie de rus c'est sûrement milieu urbain milieux urbain il y a plein de monde il y a plein de monde il y a plein d'interaction et évidemment ça peut arriver encore une fois je vous invite à aller lire le le détail des de tous les témoignages que ça vous donnera une vision plus concrète de comment ça se passe quand il y a une altercation comment avez-vous réagi si ça vous a arrivé plusieurs fois répondz pour la dernière donc là forcément il y a moins de réponse parce que c'est que les gens qui ont eu des altercations qui ont répondu il y avait trois réponses au choix je prends le temps de m'expliquer je suis pédagogique tout le monde ne connaît pas la photographie de rue je m'explique rapidement et je trace ma route pas besoin d'épiloguer pas le temps je ne souhaite pas dialoguer ce n'est pas mon métier de former éduquer les gens à ce sujet cette dernière position elle est minoritaire alors je sais pas pourquoi mais je pense que c'est parce que les gens qui aiment la photographie sont un peu contents de partager dessus et d'expliquer donc ils prennent le temps même si c'est rapidement et ensuite ça se divise en deux équipes les gens qui prennent le temps d'expliquer ce que c'est qui sont pédagogiques et cetera force à vous vous êtes les meilleurs et les gens qui s'expliquent rapidement et qui tracent leur route c'est plutôt mon cas parce que il y a pas forcément besoin d'épiloguer pendant trois plombes j'explique rapidement s'il a besoin et j'avance j'avance mais ça m'arrive assez rarement quand même d'avoir des altercations dans la rue soit parce que je suis discret soit parce que j'ai de la chance soit un savant mélange des deux c'est tout pour les stats et on repasse à la vidéo j'espère que ces chifres vous ont intéressé quand j'ai fait mon sondage j'ai demandé aux gens de me donner des témoignages de situation où ils avaient refusé de photographier une situation donné sont dit non ça ça je photographie pas j'y vais pas et des situations où ils avaient eu des altercations avec les gens suite à une prise de vue le problème c'est que j'ai eu beaucoup de réponses il en a eu beaucoup sont intéressantes j'ai pas su trop comment me dépatouer de tout ça au début je pensais prendre les plus intéressantes et les mettre dans la vidéo et les commenter mais c'était finalement assez long et on retombait toujours sur les mêmes choses de bah tu as rien fait de grave à ce moment-là mais dommage c'est tombé sur toi parce que les gens autour de toi savaient pas trop comment ça se passait je me suis dit j'allais plutôt vous filer les données comme ça vous allez avoir plein de situations pour voir avec de vrais témoignages dans quelle situation les gens disent ah non là moi moralement j'y vais pas et je photographie pas et ça peut vous aider à réfléchir sur votre pratique et aussi des altercations qui sont passées comment elles sont résolu et cetera derrière je vous mets un lien dans la description pour télécharger télécharger le fichier je vais me dépatouer pour faire un truc clean et comme ça vous pourrez vous faire un avis sur pièce j'espère que cette vidéo vous a plu c'est toujours un petit kiff personnel de parler de photos photographie de rue parce que c'est très vivant très dynamique et ça pose plein de questions sur comment on photographie comment en tant que photographe on participe à la société comme ça je trouve ça assez chouette euh si vous avez des des avis sur cette zone grise des réflexions des choses que vous photographiez pas des choses que vous photographiez des situations tendues dans lequell vous avez été nésitez pas à partager ça en en commentaire dans la vidéo he comme toujours on continue la conversation là-bas si vous avez aimé cette vidéo et si vous voulez plus de vidéos avec plein de sondages pour avoir des vraies infos de la vraie vie euh n'hésitez pas à vous abonner à laisser un petit pouce pour encourager ce format et pour voir les prochaines on se revoit ici avec plaisir je vous mets un lien vers mon qui s'appelle 10 outils indispensables pour votre projet photo al il va pas vous donner 10 astuces pour su en faisant de la photographie de rue mais il y a plein de bons conseils dedans donc hésitez pas à le télécharger et moi je vous dis à donc un
jour

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