Dans cette vidéo, et dans toutes les autres, je m'adresse aux photographes qui ont des envies artistiques. Si ça n'est pas votre cas, si vous pratiquez la photographie comme un loisir (ce qui est ni mieux ni moins bien) vous n'êtes probablement pas concerné par ce que je raconte.
Sous-titrage Société Radio-Canada Sous-titrage Société Radio Sous-beth Sous-bethon Sbethon Sbethallall Sbethallallallall Sbethallallall Sbethallallallallall Alors, comment ça va se passer ? Vous le voyez à l'écran, c'est écrit à côté de moi. Alors, je ne sais pas de quel côté, c'est ce côté-là. C'est tout simple, en fait. C'est un exercice que j'ai déjà fait parce que régulièrement, vous êtes beaucoup à m'envoyer des messages sur Instagram, sur Twitter, sur ma boîte mail et tout, je n'en sais rien, pour me dire « est-ce que tu peux me donner ton avis sur mon projet ? » Alors, souvent, c'est « je suis ce que tu fais, est-ce que tu peux me donner ton avis sur mon projet ? » Sur mes photos, tout ça. Et c'est un truc qui est compliqué à faire parce que ce n'est pas quelque chose qu'on peut faire vite. Ce n'est pas quelque chose qui me prend deux minutes en disant « c'est bien, ce n'est pas bien, c'est nul, change ça, machin ». Parce que ça ne sert à rien de faire ça, ça ne fait pas progresser à la personne et moi, ça me prend cinq minutes pour aucune plus-value. Donc, souvent, je repousse un peu l'exercice. Je renvoie souvent au Discord parce que le Discord, ça marche plutôt bien pour ça. Et de temps en temps, je fais des lives comme ça. Alors, pour cette raison et aussi parce que je suis un peu en retard sur les autres vidéos, donc du coup… Merde, il y a YouTube qui me gueule pour un truc, on s'en fout. Donc, du coup, l'idée, c'est de dire… Je passe un peu de temps à regarder vos projets ensemble et répondre à vos questions si vous en avez. C'est tout simple, tout simple comment ça marche. C'est écrit sur le côté. Il y a un mail qui est le mail du blog auquel vous pouvez m'écrire tout le temps dans la vie. Il sert à ça. Et le mail du blog, vous envoyez juste votre projet, vous envoyez votre question parce qu'il faut juste des images. Je ne vais pas savoir comment faire. En fait, il faut me dire est-ce que c'est cohérent, ce n'est pas cohérent. Est-ce qu'il manque des photos ou pas ? Est-ce que ça s'enchaîne bien ? Est-ce que le traitement est bien ? Des questions que vous vous posez et j'essaie d'y répondre du mieux que je peux avec la connaissance que j'ai. J'ai la bibliothèque à côté. Donc, j'irai peut-être chercher des bouquins pour illustrer un peu ça. Je peux faire du conseil de lecture par rapport à vos projets et tout. C'est juste que ce n'est pas scripté. Donc, il y aura peut-être un petit peu d'impro. Et voilà. Donc, n'hésitez pas. C'est un mail que je n'envoie pas avant aux gens parce qu'en fait, je ne veux pas que les gens envoient leur mail 5 jours avant et qu'ils ne viennent pas au live. Et du coup, on ne bénéficie pas et je me retrouve avec des projets où je ne sais pas trop de quoi parler. Donc, du coup, n'hésitez pas à envoyer vos projets. Vous faites juste un petit mail. Moi, je les récupère au fur et à mesure. Et après, je les prends au fur et à mesure de la soirée. Et quand je suis épuisé, on arrête. Voilà. Alors, je vais ouvrir la boîte mail en même temps parce que du coup, si je ne la regarde pas, on ne va pas avancer. Je regarde les mails en même temps, ce qui arrive. Et on va prendre ça au fur et à mesure. Elle est ici. Il faut qu'il y a un petit courageux qui se lance au début. Mais en vrai, je suis cool. Ça ne va pas être bien vilain pour vous. Et alors, je vais consulter la messagerie. Et si vous envoyez vos projets, envoyez des trucs que je peux voir en ligne, s'il vous plaît. Parce que tout simplement, si vous m'envoyez des trucs que je dois télécharger, charger, afficher, remettre, machin, c'est un peu compliqué sachant que je gère la technique à ma sauce. On va dire ça comme ça. Comme je peux. Et donc essayer de me faciliter un peu la tâche. Mais je vois qu'on a un premier projet. Alors, je suis en train de le récupérer. Le premier à passer dans le feu de l'action, ça va être Sébastien. Je regarde juste. C'est celui de Sébastien. Alors, Sébastien m'a envoyé deux projets, fantasy photographique. Alors, Sébastien fait un petit peu près tout ce que j'avais dit. Je ne voulais pas faire. Tu m'envoies des fichiers qu'il faut que je télécharge, que j'affiche. Je vais être sympa, c'est le premier. Mais essayer de m'envoyer des trucs en ligne, vraiment, ça me sauve la vie. Enfin, ça ne me sauve pas la vie, mais c'est quand même clairement plus simple pour moi. Mais je vais essayer de vous montrer ça. Et Sébastien, dans le chat, si tu avais deux secondes, parce que j'ai vu que tu avais juste envoyé ton projet, mais tu n'avais pas posé de questions et tout. Si tu pouvais me demander tout simplement les questions que tu as dessus, que je puisse t'aider là-dessus. Je vais télécharger le premier, fantasy photographique. Sinon, je vais improviser. Je ne suis pas sûr que ce soit le meilleur moyen. Je ne suis pas sûr que ce soit le meilleur moyen. Je ne suis pas sûr que ce soit le meilleur moyen. Je ne suis pas sûr que ce soit le meilleur moyen. Et c'est le moment où on va passer sur Opera. Et normalement, vous voyez apparaître le projet de Frédéric. Alors, il y a 36 pages. Je ne suis pas sûr qu'on passe les deux Frédéric. Parce que le… Alors, je dis Frédéric, c'est… Je ne sais pas pourquoi je dis Frédéric. La fatigue sûrement. Sébastien Pelletier. Je suis désolé, pardon. Il dit qu'il y a les deux micros ouverts. Je vais fermer celui-là. Hop. Ok. Bon, j'ai fermé un micro parce qu'on m'a dit qu'il y avait de l'écho. J'en ai enlevé un. Ça va être le plus simple. Donc Sébastien, tu as fait un. Donc c'est une maquette. Il faudrait que tu me dise si c'est un truc que tu as imprimé ou pas ou si c'est juste pour le web que tu l'as fait. On va faire le tour ensemble puis je vais faire un petit retour. On va regarder un peu ça. Mais c'est le moment d'envoyer tes questions. Donc… Ok. Normalement, vous voyez à l'écran la même chose que moi. Vous voyez à l'écran la même chose que moi. Ah oui, mais le problème, c'est que c'est que c'est des maquettes de livres. Donc en fait, je ne vois pas les doubles pages. Ça, je suppose que c'est une double page. Mais du coup, je ne peux pas la voir. Hop. Là, par exemple, j'ai un peu de mal à lire le texte comme il devrait être lourd. Mais vie, pitié. Alors… Donc dans le texte, tu me dis : "On a un fond gros, si tu peux passer à la fin de plein écran." Ouais, alors je n'ai pas de… Ah oui, vous voulez que ça, je le mette en plein écran. C'est parce qu'en fait, cette fenêtre-là, je la mets… Pardon. Celle-là. Je ne la mets pas trop grande parce que sinon, en fait, ma webcam… Je le bouge un peu. Mais sinon, le problème, c'est que la webcam cache les images. Et soit vous voyez ma tête, soit vous voyez les photos. Mais comme le but, c'est d'échanger sur le travail, c'est un peu un compromis entre les deux. Je suis désolé. Je suis désolé. Je suis désolé. Je suis désolé. Je ne peux pas le mettre plus gros que ça, en fait. Je peux pas le mettre plus gros que ça, en fait, le lit photo. Parce que même si je le mets en plein écran comme ça, c'est compliqué. C'est pour ça que le mieux, c'est de me filer des choses sur Internet, de me donner des liens. Parce que comme ça, vous voyez l'URL avec le lien dessus. Et comme vous voyez l'URL, vous pouvez aussi regarder de votre côté ou regarder le replay après, etc. Mais là, c'est difficile parce que je ne vois plus les pages en entier. En fait, j'aime bien voir les pages en entier dessus. Je ne vois plus les pages en entier dessus. Je ne vois plus les pages en entier dessus. Je ne vois plus les pages en entier. Je vais le mettre comme ça. Et si jamais vous ne voyez pas les images parce qu'il y a ma tête, bah… Tant pis. Quelque chose comme ça. Hop là. Hop, ça ne bouge plus. Et si jamais ça vous embête parce que ma tête est sur les images, je rebougerai. Je ne sais pas. Donc, Sébastien, juste sur la maquette, il y a des trucs qui me perturbent un peu. Moi, j'aurais mis le texte là au début et pas à la fin. Parce qu'en fait, par exemple, j'imagine que c'est un lit photo, je l'a vu sur deux pages. Ça va être beaucoup mieux. Donc, j'imagine que c'est un lit photo. Moi, je le prends en tant que spectateur, je découvre ça. Ce qui va m'intéresser, c'est le sujet du livre. Ton CV, ce n'est pas forcément ce qui est important. Ce que moi, je trouve plus intéressant, c'est de découvrir l'oeuvre. Alors, de préférence, ça, c'est mon goût, mais tout seul. Et ensuite, après, qu'on dise ce que c'est le projet et quelle est la personne qui l'a fait. Parce que c'est le projet, tu peux le mettre au milieu à la fin, etc. Mais, commencer par ton CV, tu vois, je découvre ça, je tombe sur le fantasy photographique, je découvre ce truc. Savoir que tu es né en 1967 à Chalon-sur-Saône et que tu as trois enfants, ce n'est pas pertinent à ce moment-là. En fait, ce qu'il faut, c'est vite rentrer dans le livre du sujet. Je ne suis pas très, très fan du petit logo, de rajouter des logos. Après, il est discret. Ça pourrait être le logo de ton éditeur. On ne va rien dire. Pour ce qui est du… Non, ça ne se met pas. Non, ça ne se met pas dans le banan, vu sur deux pages. Tant pis. Bon, bref. Les doubles pages sont inversées. Pour ce qui est du sujet, il y a des images qui me dérangent un peu parce qu'elles sont plus… C'est perturbant, ce truc. Je vais le remettre comme c'était. Je ne vais pas y arriver. Hop. Il y a des images qui sont un peu clichées. Alors, c'est dommage à dire, mais qui sont moins intéressantes que le reste. Par exemple, je pense… Je pense que c'est un monsieur vu monsieur apparemment pauvre. Il y avait un SDF un peu plus loin. Il y a des… Ça, les gens heureux au bar. C'est une photo que j'ai beaucoup vue dans des projets de street photo. Tu vois ça, par exemple, la photo du monsieur qui est pauvre, qui est allongé dans la rue à côté d'une dame qui profite. C'est quelque chose qui est assez classique et qui, du coup, quelque part, le spectateur, quand il regarde ton bouquin, il n'est pas sympa. Il va retenir… Alors, je ne sais pas s'il ne va retenir que les pires images, mais il y a un côté où ça te sort du livre où tu découvres des trucs. Alors, toi, tu as décidé de jouer sur les correspondances dans ton bouquin. Pourquoi pas ? Allons-y. Mais au bout d'un moment, le spectateur, il rentre dans le truc et quand il voit une image comme ça, il se dit : « Ah, OK, je suis désolé, mais le cliché du SDF… » Et ça le sort un peu du truc, tu vois. Et c'est ça qui est compliqué quand tu fais un livre photo, quand tu fais un bon livre photo, c'est de rentrer, d'arriver à amener la personne dans un univers et de la garder dedans tout du long. Et après, tu peux faire de la street photo en noir et blanc. Tu peux travailler sur des correspondances. Après, il faut faire attention parce que c'est un ressort qui est visible au bout d'un moment. Et qui peut être un peu lourd. Ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas le faire. Ça veut dire qu'il faut que ce soit subtil. Il faut que des fois, il n'y en ait pas, que ça revienne, etc. Mais le problème, c'est que si sur chaque page, tu enchaînes une blague… Enfin, vraiment, j'ai peu dormi. Je me suis là 6h30 du matin. Je dis une blague, je prends ça avec des pincettes. Pas une blague, mais un jeu, un truc potache, une référence, un décalage entre, par exemple, le riche et le pauvre, etc. Si à chaque fois, tu fais ça, au bout de quelques pages, la personne s'y attend. Tu vois ce que je veux dire ? Ça marcherait peut-être un peu mieux. C'est pour ça qu'on est là. C'est pour donner des idées pour que ça marche un peu mieux. Après, tu es d'accord, tu es d'accord. Tu les valides ou pas, on verra. Mais ça marcherait peut-être un peu mieux si tu avais des bonnes photographies de rue toutes simples au milieu et que de temps en temps, cet humour revenait là, en fait. Et ça te permettrait peut-être aussi de creuser un peu plus le sujet sur l'aspect photo de rue et pas juste sur l'aspect, entre guillemets, gaguesque qui peut s'épuiser un peu. Il y a des images qui sont bien. Par exemple, je trouve ça assez graphique, c'est efficace. L'humour est plus léger là-dessus, parce que ça joue un peu sur la répétition, mais c'est encore soft. Mais ça, par exemple, ça amène de l'humour dans des registres différents. Par exemple, sur celle-là, je trouve qu'il y a un côté Ralph Gibson, par exemple. Alors, je vais aller chercher Ralph Gibson pour ceux qui ne connaissent pas. Je crois qu'en plus, le livre est assez gros, donc je vais pas mettre 6 ans à le trouver. Quoi que si, en fait. Gibson, New Gibson… Ah, il y a… Juste attention à ce que vous voyez bien ça. Je change la cam 2 secondes. Tac. Donc, Ralph Gibson, la trilogie, ça ressemble à ça. Et Ralph Gibson, c'est du noir et blanc très, très composé, très graphique. Et je sais pas… Tu vois, ça, c'est par exemple, il y a des trucs très composés, comme ça. Tu vois, ça, on pourrait dire que c'est celle-là. Non, celle-là. Manoir, là. On pourrait dire ça, que c'est une photo de rue un peu graphique, donc comme celle que toi, tu montrais de ton côté. Donc, il y a possibilité d'aller sur ce terrain-là, de faire des choses très élégantes. Moi, j'aime bien. Hop. Moi, je vais pas creuser plus. En plus, il y a des nanas toutes nues, je vais me faire sortir par YouTube. Donc, il y a possibilité d'aller sur des trucs comme ça, qui sont un peu plus élégants. Et en fait, le problème, c'est qu'en mettant ça derrière, un truc qui est vraiment potache, pour le coup, c'est la photo. Alors, je sais pas si c'est un homme qui est déguisé. Bon, on a l'absoluble, on s'en fout. Si c'est un homme qui est déguisé avec des faux seins ou une femme, je sais pas dire. On va creuser maintenant. Mais tu vois qu'il y a une grosse différence de ton, en fait, entre les deux, où là, on a quelque chose de plutôt élégant. Et juste après, c'est vraiment potage, zizi, dans la rue. Et t'as bio à la fin. Ça, c'est pareil, le… I love Paris. Alors, tu le mets en couleur. Et le problème que j'ai avec la désaturation partielle, c'est que normalement, si ton image, elle est bien composée, t'as pas besoin d'utiliser ça pour que ça marche, tu vois ce que je veux dire. Là, elle marcherait peut-être un peu mieux sur les deux voitures, parce qu'elles attirent le regard, en fait, et ça charge le côté gauche de l'image, où ça respire pas et ça fait du noir sur du noir, donc c'est un peu plus compliqué à lire. Mais bien composée et fluide, normalement, t'as pas trop besoin de rajouter ce truc coloré dessus pour attirer le regard sur ça. Donc, globalement, pour résumer ce que j'ai vu de cette demi-maquette, tu vois, là, par exemple, t'es plus sur un registre type Martin Parr, contemporain où il mange en même temps à côté, etc., t'as des choses, comme je disais, un peu… Alors, t'as des choses un peu plus clichées, t'as des… Enfin, il y a un petit couac sur les registres, je trouve, dedans, où ça serait peut-être un peu plus équilibré en étant, d'une part, des bonnes photos de rue bien composées, et après, de l'humour et vraiment ponctuellement que t'amènes. Et de toute façon, les gens, ils vont le retenir. Si ce qui t'amuse, c'est les correspondances, les machins, tout ça, dans l'ensemble, les gens vont le retenir, ils vont parcourir son bouquin, ils disent, il y a des bonnes photos de rue, puis il est amusant, en fait. En faisant que ça, je trouve que tu forces un peu le truc, et que ça… C'est plus compliqué que tes spectateurs, parce qu'au bout d'un moment, tu le sens, en fait. Au bout d'un moment, tu le sens. Je vais repasser sur le chat pour voir ce que vous racontiez. C'est un projet libre que j'ai débuté par des webzings pour tester la cohérence. Ah, alors, tu dis, c'est un projet libre, j'ai débuté par des webzings pour tester la cohérence. Je trouve pas ça incohérent. Je trouve juste que ça pourrait être plus percutant et plus fort avec une sélection, comme je suis dit, plus resserrée sur le ton, avec pas des registres aussi différents comme ça, et peut-être plus avec un humour plus light, plus disséminé, que ça respire un peu mieux et qu'on le partage… qu'on le parcourt plus facilement. Alors, je vais repasser de l'autre côté. Hop ! Donc là, vous avez l'adresse qui apparaît pour envoyer vos trucs. Dans Edge, tu peux dire qu'il y a une page de couverture affichée en double page. Ouais, je suis désolé, Arnaud, je ne sais pas faire. Je pense que ce ne sera pas le test à faire. Bonsoir, Embrick. Bonsoir à tous. Il faut passer en mode livré. J'ai essayé, ça n'a pas collé exactement comme il faut. Je suis désolé. Hop ! Je suis désolé, mais dans le live, c'est un peu compliqué de… C'est un peu compliqué de fouiller ça. Alors ça, ça en est où ? Je vais repasser rapidement sur le deuxième projet que tu m'as envoyé. Il s'appelle « Quand on a que l'amour ». Et j'ai un peu l'impression qu'il y a le même sujet. Donc sur la maquette, c'est un peu pareil. Je suis plus intéressé par voir les images directement. Je ne sais pas vraiment que de savoir où tu es né. Quand on a que l'amour à offrir en partage, je ne sais pas. Parce que par exemple, les gens-là qui passent, qu'on voit ici, je n'ai pas l'impression qu'ils n'aient que l'amour à offrir en partage. Ils ont l'air un bon de santé et pas pauvres, etc. Donc à mon avis, ils ont d'autres choses à offrir que ça. Et c'est un petit peu la même chose où tu as pris un sujet. Donc l'amour dans l'espace public. Pourquoi pas ? Allons-y, traitons-le. Tu prends l'amour dans l'espace public, mais au final, c'est ce que je te disais un peu tout le temps, c'est que c'est un peu tout le temps la même formule et qu'au bout d'un moment, on s'y attend. Alors là, j'ai l'impression que d'un registre à l'autre, il n'y a pas de différence de registre entre les images. Il y a des petites différences de distance, je trouve. Sur certaines, on sent que tu es vraiment extérieur à la scène et d'autres, tu vois, là, le couple qui arrive vers toi, je trouve qu'il est plus présent dans l'image que des images comme celle-ci qui vont être prises au téléobjectif. Donc la même formule, c'est-à-dire que c'est des photos de couple. Au bout d'un moment, on sait ce qu'on va voir. Je la joue à une photo de couple, je sais que je vais avoir une photo de couple, que je vais avoir une photo de couple, un couple, un couple, etc. L'amour, ce n'est pas forcément que le couple, ce n'est pas forcément que deux autres. C'est encore une fois, l'idée, c'est de varier l'approche autour du sujet pour, à force de tourner autour, le décrire de toutes les façons possibles, y avoir un truc un peu plus riche. Par exemple, tu aurais pu le traiter à un type qui achète des fleurs pour sa femme, ça sous-entend aussi l'idée de l'amour, tu vois, par exemple. Alors, tu n'as pas que l'image du couple, tu as d'autres façons de trouver de l'amour dans l'espace public. Est-ce que les parents qui attendent leur gamin devant l'école, ça n'en est pas aussi ? Est-ce que les potes qui traînent ensemble, etc., ça n'en est pas aussi ? Tu vois ce que je veux dire ? Il y a peut-être plus de matière à aller creuser pour avoir un truc, encore une fois, plus hétérogène et qui respire un peu mieux. Tu peux penser à un film, tu vois, si, par exemple, Star Wars, peu importe lequel, sauf le 8, c'est de la merde, mais Star Wars, peu importe lequel, s'ils n'étaient que des combats au sabre laser du début à la fin, au bout d'un moment, ça te saoule, en fait. Tu te dis, OK, il y a des sabre laser, mais tu as de battre un vaisseau, tu as de l'exploration, tu as de la romance, etc. Et cette diversité-là, ça fait monter un peu la mayonnaise. Donc peut-être que c'est ça, avoir une approche moins centrée sur un aspect du sujet et plus aller bouger autour, chercher, tester des choses, etc., voir de quelle façon tu peux le traiter, et puis voilà, t'investir dedans aussi. Là, par exemple, il y a des enfants qui se font un bisou sur la bouche, pourquoi pas, mais c'est peut-être plus ça qu'il aurait fallu tester. Alors, peut-être sans le vignettage un peu renforcé, qui a un côté, pas Eugène Smith, mais un peu forcé, peut-être. Alors, je vais repasser dans le chat. J'ai vu qu'il y a eu des mets, j'allais pouvoir les mets. Oui, il y en a plein, il y en a plein, il y en a plein. On va s'amuser. Alors, on change le stack. Alors, je fais un tour dans le chat et on passe au suivant. Bonsoir à tous, il ne faut pas s'amuser. Alors, Renal, je t'ai envoyé mon livre en PDF, mais j'ai oublié d'encre le site intérieur. Merci beaucoup, c'est si possible, bonne référence. T'as pas mal de photos pour lesquelles les distances du sujet changent, des photos de détails de ces couples, ce serait efficace pour rythmer. Oui, carrément. Alors ça, c'est une très bonne idée, Richard, parce que, par exemple, sur une photo des gens qui s'enlacent la main, des signes d'amour que tu peux avoir en public, des gens qui s'enlacent, des gens qui sont proches, etc., ça permet d'apporter vraiment de la variété. Alors, c'est peut-être parce que c'est ton premier… Je pense que je peux ressortir des premiers trucs que j'ai fait qui sont bien plus mauvais, donc il n'y a pas de sujet autour de ça, mais je pense que… Alors, c'est un truc que je dis aussi dans mes contenus, c'est qu'au début, il vaut mieux trop cadrer un projet que d'aller dans tous les sens, parce que c'est le risque que c'est super, donc c'est bien d'avoir un cadre un peu défini. Et au début, c'est vrai qu'on n'ose pas. On a une idée, on se dit, ok, je vais traiter ça, je vais rester sur ça, et on n'ose pas, on n'a pas peur de se planter de ça, mais peut-être que t'en es au moment où il faut aller explorer un peu plus, aller explorer un peu plus les sujets. Voilà, Sébastien, je vais passer au suivant. Alors, ça va être dans l'ordre. Alors, dans l'ordre que j'espère… Je crois que c'est Marie-Françoise, après. Yes, c'est bien ça. Alors, Marie-Françoise qui me dit dans son message… Peut-être le lien le plus pourri que tu aies jamais vu. Ah, ne me tente pas, Marie-Françoise, parce que des liens pourris sur Insta, j'en ai vus vraiment beaucoup. C'est audacieux de ta part. La place du plus nul est aussi difficile à prendre, je pense, que la place du meilleur. Y a-t-il quelque chose en tiré, une idée générale que je n'arrive pas à appréhender ? Ça sent… Tac. On va repasser de l'autre côté. Hop. Et voilà, je vous l'avais dit. Maintenant, à cause de ma tête, vous ne voyez pas les images de ce côté-là. Hop. Hop. Là, vous ne voyez pas. C'est pour ça que je l'avais mis en petit à la base. Vous m'avez dit, non, il faut mettre en grand, je mets en grand, mais maintenant, vous ne voyez plus. Alors, le profil de Marie-Françoise. L'air de rien… Alors, c'est incohérent, oui. Parce que peut-être que tu en es à l'étape où tu testes encore des trucs… Ou tu testes encore des trucs avec ton appareil et tout ça. Je pense… Ce n'est pas fondamentalement mauvais. En fait, je pense que le plus gros défaut de ce que je vois, c'est que ça part dans un sens, dans l'autre, etc. Tu as une photo d'un chien, la lune, des flammes, l'extérieur, un lac. Ça, c'est compliqué parce que du coup, je ne sais pas ce que tu veux me raconter avec ta photographie. C'est toujours pareil. Il faut que tu gardes dans ta tête que la photographie, c'est un iceberg. C'est vraiment comme ça qu'il faut le voir. Tu montres un petit bout. Il y a un gros bloc qui est en dessous que tu ne montres pas. C'est tout ce que tu fais pour toi, ce que tu fais pour essayer. Ce sont les images qui te plaisent mais qui n'ont pas de sens, etc. Qui ne sont pas forcément représentatifs. Ça m'arrive de faire du paysage. Je suis en vacances de temps en temps, etc. J'aime bien. Mais ce n'est pas ce qui me caractérise le plus. Je le fais comme un exercice, comme quelque chose que j'apprécie. Mais ce n'est pas ce que je voudrais mettre dans mon travail photographique. C'est un peu là-dedans que je pense qu'il faut que tu ailles parce qu'au niveau de la compouille, il y a des trucs que j'aime bien. C'est un peu dans l'esprit de ce que j'avais bien aimé faire cet été dans les pouilles avec des lumières très fortes. C'est un peu comme ça. Il y a des compositions qui sont sympas. Ça, un peu, mais il y en a d'autres mieux après. Ça, par exemple, l'espèce de fleur. Je ne vais pas dire macro, mais presque. Coloré au milieu, ça déconne complètement. On se dit qu'elle fait des choses graphiques en noir et blanc. Tout ce bloc-là, on se dit que tu fais des choses graphiques en noir et blanc. Cool. Tu travailles sur des détails, des formes, etc. En noir et blanc, pourquoi pas, ça j'achète. Et juste après, ou avant dans ton portfolio, mais c'est pareil, juste après, j'ai une expérience bizarre en couleurs. J'ai une feuille en gros plan. Une statue, on pourrait dire une photo un peu touristique encore ici. Et après, on repasse sur d'autres choses. C'est plus ça le problème. C'est plus commencer à se dire, OK, j'ai plutôt envie de travailler ça et te concentrer sur ça et que ça marche. Alors, il y a des noirs et blancs qui sont sympas dans les compos. Il y a peut-être quelque chose que tu peux commencer à développer. C'est pas forcément un projet photographique, c'est pas un truc qui fera tout de suite un livre, une exposition, j'en sais rien. Mais il y a une petite pelote, tu vois, il y a un petit bout de truc à dérouler. C'est comme si tu m'avais filé plein de l'autre de laine mélangé. Et là, on voit, il y a un petit fil bleu, ou peut-être celui-là, ça vaut le coup de le dérouler. Et pareil, par ici, il y a un truc, tu vois, les trois là, je les aime bien, en fait. Alors, je vais les mettre en grand, vous les voyez. Ça, ça, et ça. Parce qu'il y a une idée assez marrante de la répétition à l'extrême, où l'image, où la forme que tu répètes prend toute la place du cadre. Et ça, graphiquement, je trouve ça rigolo. T'aurais un profil que de trucs comme ça, de choses qui se répètent à l'infini. Ça a un côté… C'est pas au sens parce que c'est une forme qui se répète et c'est pas lourd. Il y a un petit côté un peu marrant où le même truc prend toute la place dans l'image. Et si ça… Si c'était présent beaucoup de fois, je trouve ça intéressant comme approche, en fait. Mais voilà. Alors, tu disais que c'était le pire. C'est pas du tout le pire que j'ai vu. Vraiment, tu sous-estimes. Tu sous-estimes ce que j'ai pu voir au fil des années. Mais c'est pas… C'est pas du tout le pire que j'ai vu. Il y a des choses à en sauver. C'est plus, toi, un travail de voir ce qui… C'est plus ce que je t'ai dit. Va t'intéresser. Va te dire. Ah ouais, c'est vrai que moi, les trucs graphiques, on en a vraiment j'aime bien. Ah c'est vrai, la répétition, ça m'amuse à trouver. Donc j'ai envie de creuser ça. J'ai envie d'en faire plus. Et de… Bah de… Vraiment, c'est ce que je te dis. Tirer la pelote petit à petit. De voir… De voir où ça te mène. Je vais aller voir dans le chat si vous êtes morts ou pas. Hop. Alors. Bonne référence. J'en suis au début. J'ai peut-être pas ma place ici. Désolé, je voulais perdre du temps. J'ai peut-être pas ma place. Bah non, mais… Tant au début, il n'y a pas de souci, Marie-Françoise. On ne perd pas de temps. On est là. Donc moi, je trouve ça cool de voir les projets que vous soyez très avancés. Des fois, il y a des abonnés, genre comme Arnaud, qui était passé sur la chaîne, qui me montre des trucs. Et je dis, putain, mais c'est trop bien. Il faut montrer ça aux gens. Des fois, il y a des débutants. Et voilà, il n'y a pas… Tous les gens, il y a des gens qui… Tous les jours, il y a des gens, pardon, qui commencent la photographie. Et tous les jours, il y a des gens qui sont un petit peu moins forcément avancés que d'autres. C'est mécanique. Il n'y a pas de souci. Donc oui, tu as du mal à trouver la cohérence. Moi, j'envoie un petit peu sur certaines formes. Je t'invite à réfléchir un peu à ce que j'ai dit. De toute façon, il y aura un replay. Tu pourras le revoir. Et à trouver ce qui t'intéresse là-dedans. Et puis tout simplement, à le creuser avec ton appareil. Et tu vois, Gilles partage mon avis. Alors, bonsoir à ceux qui viennent d'arriver. Arthur et Alex. Alors, je vais boire un coup. Et on va passer au prochain. Et pitié de mon âme. Et je remets juste ça. Pour ceux qui viennent d'arriver. Notez que je fais de la merde sur la technique. La merde. Mais que quand même, la dernière fois, on m'avait répondu dans le chat 500 fois comment on fait pour envoyer un projet. Là, je vous ai quand même prévu en écran. Je fais des conneries. Mais je m'améliore d'une fois. Je pense que la prochaine, je prendrai le micro de Macam et puis c'est tout. Mais on va progresser un petit peu. Alors, on a… Loïc jouant qui nous dit, salut Thomas. Je travaille depuis plus… Depuis quelques temps en séries. Mais rétroactivement. Et alors, rétroactivement, je pense qu'il veut dire qu'il fait des photos et après, il construit des séries. Parce qu'il n'y a pas de soucis. Il y a des… J'ai pas mal de travail comme ça. Je commence pas mal de travail comme ça. J'ai dans le début à explorer. Et après, je commence à te donner une direction. Mais comme ça, t'es très libre quand tu fais des photos. Tu te balades. Tu prends des images au fur et à mesure de ce qui te plaît et compagnie. Et après, tu le resserres. Donc, c'est ce que Loïc nous donne l'impression de faire. Quelques temps en séries. Mais rétroactivement, il a enrichi. Et j'ai enrichi quand j'ai trouvé une idée qui me paraît cohérente. Très bien. Peux-tu me dire ce que tu penses des photographies de la cohérence de ces deux séries, Expansion et Around ? Et bien Loïc, on est parti. Hop. On est parti. Il faut que je coulisse la fiche parce que sinon, ça ne va pas aller bien. Alors, Expansion. Alors déjà, sur la forme, je trouve ça cool. Je n'ai plus mon site. Donc, évidemment, je trouve ça pas mal. C'est juste que j'ai un peu du mal avec les sites web qui sont peu lisibles et qui parlent de tous les sens. Là, vous arrivez dessus. Vous avez son nom, un titre, de quoi parle le projet en trois lignes et les images. Ça va jusqu'au point. Enfin, c'est direct au point. J'aime bien quand… C'est un anglicisme, ça, direct au point. Ça va directement dans le sujet. La ville est en son territoire. Son expansion est continue. De nouvelles constructions sortent de terres. De nouveaux terrains sont investis alors que les d'autres lieux sont laissés à l'amendant. Et la ville est en son paysage en s'exposant comme des structures monstrueuses. Alors, je vais regarder la série comme ça. Après, on va regarder les images en grand. C'est juste qu'on ait une petite vision d'ensemble. Ensemble. Yes. Je sais pas si ça vaut le coup de les passer une par une. Est-ce que vous voyez bien ? On va dire que oui. Le sujet est traité. Tu vois, je trouve que ça va dedans. Il y a des compositions qui sont variées, etc. Ça va dans l'ambiance que tu… Enfin, le sujet sur lequel tu travailles est présent. Tu m'avais montré ces images-là sans rien me dire. J'aurais pensé un peu à ça. J'aurais pensé à des lieux périphériques. Et en deuxième, à de l'abandon. Parce qu'il y a aussi ce côté périphérique. C'est des lieux qui sont des zones industrielles, etc. C'est pas les lieux cachées. C'est pas les lieux dans les lieux dans les lieux. C'est une approche, tout ça. Mais c'est une approche que j'aime bien défendre. Et en fait, il y a des photographies que je trouve pas mal. Parce qu'elles sont très lisibles, très aériennes. Ça, ça se lit très bien, je trouve. C'est très… On voit l'objet, l'abandon. C'est pas chargé, c'est pas lourd. Il y a un côté… Peut-être Noemi Goudal. Alors, oui, vous voyez mon écran. C'est pratique Internet, quand même. Hop. Noemi Goudal, tu vois. Donc là, elle photographie des vieux blocs. Non, des observatoires imaginaires. Mais elle a fait pas mal de choses, d'archi comme ça. Et tu vois, c'est des compositions qui sont très claires, très lisibles tout de suite. Que j'apprécie plutôt. Et ça, ça marche bien comme ça. Tu vois, tout de suite, on percute où tu vas. C'est pas lourd. Tu l'as refait à d'autres endroits. Alors, plutôt vers la fin. Genre, ça, c'est pareil. On comprend tout de suite que c'est abandonné, que c'est un lieu périphérique, que ça a été laissé à l'abandon. Ça se lit très bien. Et en fait, dans une composition qui est finalement assez simple, parce qu'il y a plusieurs grands aplats. Ici et ici. Finalement, il y a tout. Tu vois, tu as le terrain de sport qui est abandonné. La grille. La différence entre cette zone fermée et le monde extérieur. La mer. J'ai dit, on peut penser à des migrants, mais c'est pas le sujet. Le côté balnéaire avec le palmier et la mer qui te disent que c'est un lieu de vacances qui est un peu laissé comme ça. Donc, il y a peu de choses, mais ça se lit très bien. Là, c'est pareil. Tu as globalement trois zones. Une zone noire au premier plan. Le bâtiment, le ciel un peu lourd. Ça se lit. On comprend tout de suite où tu vas. C'est des compositions qui marchent plutôt bien. Ça, c'est pareil. Et il y en a d'autres que j'ai trouvé un peu plus lourdes, en fait. Alors, évidemment, il y a une nuance entre les deux. Mais il y a certaines que j'ai trouvé un peu plus lourdes. Genre ça. En fait, tu n'as pas ce côté où ça respire, où tu rentres dans l'image des autres, où tu es direct à rentrer dans le… Tu es directement bloqué, en fait. Le spectre regard, tu as une grille, des objets abandonnés, une autre grille derrière, un conteneur, un bâtiment que tu vois. Et le ciel, tu as moins cet espace. C'est cette impression d'espace que je trouve intéressante, en fait, dans les images, comme là, par exemple. C'est peut-être plutôt vers ça… Si j'avais un conseil à te donner, ce serait ça. Ce serait peut-être plus caler les compositions autour d'une forme que je trouve personnellement pas mal. Après, ce n'est peut-être pas tes préférés. Et si ce n'est pas tes préférés, ce n'est pas grave. Mais plus c'est dirigé vers ça, est-ce que tu sais le faire. Je trouve ça plutôt bien. Et je pense que ça prendrait un peu en grandeur, en fait. Ça aurait peut-être un côté plus solennel avec ça, avec ce côté espace. Le spectateur, il rentre dans l'image, il a de la place, etc. Et il peut voir cette expansion dont tu nous parles. Et Around, derrière, on est parti. Alors, je vais juste checker le chat de temps en temps. Hop. Bonsoir à tous. Bonsoir à tous. Bonsoir à tous. J'aime beaucoup la répétition, Marie-Françoise. Hop, l'idée est bonne. Marie-Françoise, c'est un sujet à creuser. Continue. Yes, tu continues, Marie-Françoise. Il n'y a pas de honte à être débutant. C'est cool. Et tu reviendras la prochaine fois, nous montrer ce que tu as fait. Petite vibe de pardon sur la photo. Au temps faible et sur les verticales. Ouais, carrément. Il aimerait qu'il a raison. Alors, c'est pareil, je vais vous le montrer. J'aime beaucoup les garage palace. J'aime bien, c'est très cohérent. Alors, on va juste rester sur… Comment je vais faire ? Tac, tac, tac. Alors, j'ai dans un endu de pardon, si vous ne connaissez pas, ça s'appelle… Comment ça s'appelle ce truc ? Tu vois, par exemple, c'est vrai qu'il a raison, tu as un côté errance de pardon dans tes images. Tu vois, ça ressemble assez à l'errance. Ça coûte 8 euros. Je t'invite vraiment à l'acheter sur la forme. Mais tu vois, par exemple, je suis désolé, j'ai galère sur la forme. Tu vois, il y a d'une image à l'autre, il n'y a pas d'une fois un côté chargé, une fois un côté très ouvert. Tu rentre bien dans les images, il y a une vraie cohérence sur la forme que je trouve. Mais voilà. C'était une bonne idée d'avoir parlé de deux parents. Hop, donc on est reparti. Excusez-moi. Il arrive que sans les chercher, des photographies nous sautent aux yeux. Oui, que les lignes se mettent en place la plupart du temps. L'instant est très fugace si on passe à autre chose. Cette série composée de ces moments capturés, les autres qu'on n'a pas pu saisir continueront à nous hanter à jamais. Je trouve ça moins fort, l'idée de base, que l'autre, tout simplement parce que ça pourrait s'appliquer à beaucoup de projets. Parce qu'au final, à chaque fois qu'on fait des images, c'est parce que quelque chose nous saute aux yeux et on est content de le capturer et des fois on ne l'a pas. Mais juste pour faire reposer ton sujet sur la composition, je trouve ça un peu moins fort. Parce que beaucoup de projets pourraient reposer sur ça. Il y a des images, par exemple celle de Camden Town, je vois pas trop. Alors, ça je veux bien, ça je veux bien, il y a des lignes graphiques, ça je veux bien, il y a des ronds, des formes, etc. Mais Camden Town, je vois moins. Là, ok, tu as un petit côté peut-être mondriant avec les lignes et les personnages dedans. Là, pas tellement. Par exemple, c'est une photo d'un chat qui pourrait être du Elliot Erwitt. Le problème, c'est que vraiment, sur ce projet-là, l'autre projet, tu ne me disais rien, je pense que je tombais, tu vois, il y a le sujet, je tombais pas trop trop loin à un côté. Je voyais, tu voulais en dire juste avec les images. Et le texte me ramène maintenant. Là, pour le coup, je découvre ça, je ne sais pas trop. Je vais me dire, ok, c'est des photos. La première chose que je me dis en tant que spectateur, c'est, ok, c'est des photos noir et blanc de l'espace sur noir. Graphique, parce que forcément, quand tu fais de la photographie, tu aimes la composition et tu essaies de faire des choses graphiques. Mais j'aurais peut-être eu un petit peu plus de mal à rentrer dedans. Donc pour répondre à ta question sur la corange, je trouve l'autre vachement mieux. Enfin, ouais, vachement mieux. Après, tu as essayé, c'est bien, mais c'est cool de faire des essais et de tester des trucs. Je trouve l'autre vachement mieux. Je trouve qu'il est plus fort, tu peux aller vers des choses plus personnelles parce que si tu te balades dans ces zones, tout ça, c'est que ça t'importe. Il y a peut-être quelque chose à creuser sur pourquoi toi, tu fais ça et pourquoi c'est important pour toi et qu'est-ce que tu en penses. Et tout ça, ils mettent un peu de toi dedans. Et je le trouve plus abouti et à mon avis, c'est plus facile de passer l'autre, de lui faire gagner 20% en qualité, 30% ou je ne sais pas, jusqu'à l'améliorer au max. Et puis, en fait, une cible où vraiment c'est excellent. Là, c'est bien. Tu peux bosser et pousser le truc pour que ce soit vraiment très bon. Là, la marche pour que ce soit au même niveau que l'autre, puis vraiment très bon. Sur une idée comme ça, je pense que tu vas te cramer. Je te conseillerais plutôt de travailler sur l'autre. Hop, ça, c'est bon. Ouais, il y a toujours ma tête. Tac, je remets le message. Un petit coucou dans le chat avant d'aller voir le prochain. J'aime bien, c'est corréant. Rien à voir. Raha, Hermann Miller, Tachese. Je n'ai pas compris. Plus simple pour Errant. Sur le delà des images, le texte est très intéressant. Marche pour la photographie de Plessu. Aussi bien. Mais aussi bien aussi dans le genre. Ouais, Plessu, il a sorti… Alors c'est pareil, je vais vous le montrer. C'est un format de bouquin qui est sorti chez Poetry Wanted. Avec mon accent Poetry Wanted, si vous voulez. Et en fait, ça s'appelle 36 vues. Et 36 vues, comme les 36 vues, en fait, c'est 36 images que l'auteurs détaillent et expliquent. Tout simplement. En racontant à chaque fois comment il l'a prise, etc. Donc Plessu l'a fait. Ça ressemble à ça. Plessu l'a fait. Et c'est vachement bien. C'est bien écrit. Je l'ai lu. Alors ça se voit. Il y a encore ça. Ah. Il y a encore la carte du Guggenheim. Je l'ai lu en faisant la queue. Je crois que la colle a fondu. Je l'ai lu en faisant la queue pour le Guggenheim. Je l'ai lu très bien, très vite. Et c'était plutôt chouette. Alors. La photo de Camden et vue et revue. Ouais. C'est un projet qui est moins fort. Après, ça arrive. Toutes les photos ont été déjà faites. Sur les clichés, ça limite. Parce que tu disais patafouin 75. C'est du vue et revue. Et oui, il y a des choses qui sont vraiment très clichées. Je l'ai dit sur le SDF tout à l'heure. Et il faut éviter de le faire. Après, on peut jouer des clichés. Il y en a qui marchent bien quand même dans certains projets. Par exemple, dans Azimut, j'en avais. Alors, je ne peux pas la traiter parce que pour le coup, il est en haut. Ah si. On arrive. Je vais parler d'Azimut. On parlait des clichés. Il y en a qu'on ne peut pas éviter. Par exemple, dans le livre Azimut, c'est en gros un relais photographique. En France, il y a un des photographes qui a fait une liste de tous les clichés qu'on retrouve dans le bouquin. Donc en fait, dans le propre livre, ils se foutent de la gueule du livre. Ça ressemble à ça. Donc ça, c'est Azimut de Tendance Floue qui est un livre hyper bien. Et en fait, il y a un système de points à l'intérieur où ils disent par exemple, tu as fait une photo d'un vendeur, c'est plus de points. Si tu fais une photo de forêt au coucher du soleil, tu as plus un point. Tu as encore plus un point si la zone centrale est éclairée. S'il y a des branches tordues, c'est plus un point. C'est pourquoi les gars de Tendance Floue dans leur bouquin, ils se moquent eux-mêmes du fait qu'il y ait des clichés, etc. Donc je pense qu'il y en a qui sont vraiment éculés et qui n'ont plus aucun intérêt. Genre le taxi jaune à New York en désaturation partielle, je pense qu'on peut zapper. Mais là, ils m'ont fait quand même le livre malgré le fait qu'il y ait ce truc-là et qu'ils ont conscience qu'ils ont développé un certain langage et qu'il y a forcément des choses qui reviennent au bout d'un moment. Donc c'est quelque chose qu'il faut prendre avec des pincettes, pas parce que c'est un cliché qu'il ne faut pas le faire, il faut s'en méfier. Il faut apprendre un peu à jouer dessus. Et donc ça, c'est un autre livre qui m'avait fait beaucoup rire chez Aperture. Aperture, qui s'appelle Photonono. Et en gros, ils ont demandé à je ne sais plus combien il y a une centaine de photographes, un truc comme ça, 200 contributeurs, dont Joel Meyerowitz, Caroline Drake, des gens comme ça, John Michaels, ce qui est connu aussi. Et en fait, ils leur ont demandé ce que c'était pour eux des clichés en photo et d'en développer 5. Donc en fait, le livre, il ressemble à ça. Il y a toute la liste des clichés, il y en a certains qui sont développés par les photographes. Et c'est très drôle à lire parce qu'en fait, on se rend compte qu'absolument tout est un cliché, genre vraiment. Je suis sûr que si je vous prends tous pendant le live, on prend ça, on regarde vos photos, vous faites tous déglinguer. Moi le premier. Donc tout ça pour dire que tout est cliché finalement et que c'est plus… Alors il y a des images qui sont trop clichés, ça c'est sûr, mais globalement, c'est plus une histoire, je pense, d'agencement, de propos, de comment t'es construit l'oeuvre, etc., que vraiment d'un cliché une fois qui rentre dedans. J'ai plein de livres de photos de rue, alors je ne vais pas aller les chercher, parce que je vais passer mon temps à aller chercher des livres. J'ai plein de livres de photos de rue où tu as une photo de SDF, mais comme elle se cale dans un truc qui est assez subtil, tout ça, on n'est pas dans le cliché, ça se passe bien. C'est plus subtil que juste, c'est un cliché, c'est déjà vu. Voilà. Et désolé pour l'apartheid. Si je vous fais découvrir des trucs, tant mieux. Alors, Richie dit, la fin du texte et les autres moments que l'on n'a pas su dire continueront à nous renter à jamais. C'est peut-être un peu trop, peut-être. Ouais, ouais, parce qu'au final, il n'y a plus d'images que tu ne prends pas, c'est pas l'image que tu prends. Dans ta journée, tu vois des trucs tout le temps. On est tous photographes, je pense qu'on vit tout ça, de voir des choses intéressantes qui nous, quelque part, tapent à l'œil, et on ne passe pas notre journée à les capturer. Donc, ouais, pour moi, Around, c'est en dessous, et je pense que vraiment, tu pourrais faire un truc bon, voire très bon, en creusant l'autre, et c'est super, c'est super, et je t'invite à continuer ça. Around, on dirait un choix de photos qui te plaisent, mais sans prévence pour le spectateur. On a déjà répondu, ça ne t'empêchera pas de dormir, à ce point, je pense. Yes, le 36V, c'est bien également, mais ce n'est pas celui que j'avais en tête. Marché la photographie. Ouais, marché la photographie, mais c'est juste que je ne l'ai pas lu. C'est juste que je ne l'ai pas lu, marché la photographie. On va aller chercher le projet suivant dans ma boîte mail. Hop. Tac, tac, tac, tac. Alors, Loïc, c'est bon. Oui, Sébastien m'a renvoyé un mail. Yes. Oula. Richard, tu es vraiment un bâtard. Richard, je vois tes conneries. Arrête de m'envoyer de la merde pendant le live. Il m'envoie des projets bidons de gens de la fiap pour que je les fasse passer. Non, Richard, il n'y aura pas de la fiap dedans. Alors, le prochain, c'est Philippe Marron. Philippe Marron qui me dit, c'est une position A. Alors, j'espère que je ne vais pas te décourager si c'était une expo de prévu. Hop, tac, opéra, on est parti. Alors, Wheels and Waves Biarritz 2022. Photo sur le thème moto de reflet prise lors du Wheels and Waves de Biarritz en juillet 2022. Ok. Alors, c'est compliqué de te répondre parce que comme c'était un événement qui est ponctuel et que l'expo qui est déjà prévu, normalement, tu ne vas peut-être pas changer trop la sélection. A Gooksy, tu as peut-être d'autres images, mais tu ne peux pas retourner faire des images et compagnie. Donc, c'est difficile si je te dis d'aller faire des choses où il y a des choses que j'aime bien. C'est compliqué d'aller en refaire derrière. Alors, dans toutes ces images, il y a une approches que j'aime bien. Donc, moi, j'ai un peu du mal à rentrer dedans, par exemple. Ça ne touche pas à un non-spécialiste. Par contre, des choses comme ça, ça, j'aime bien. Parce qu'en fait, tu commences à aller vers de l'abstraction. Donc, en fait, tu utilises un objet que tu aimes bien pour faire un travail photographique et visuel intéressant. C'est-à-dire, au lieu d'être dans de la description, tu utilises des reflets, tout ça, pour avoir des compositions où tout est déformé, tout ça. Tu vois, ça, tu me le mets devant les yeux. Je ne sais pas que c'est une moto. Je le devine au bout d'un moment parce que je vois les calepiers, je vois les images de moto qui se reflètent dedans. Après, c'est déformé, c'est quoi, etc. Et je peux me retrouver un peu pris dedans par la curiosité et par la forme que ça a. Tu te dis, qu'est-ce que c'est que ces trucs qui brillent dans tous les sens, machin. Et c'est aller vers de l'abstraction sur un objet comme ça. Je trouve ça intéressant, d'autant plus que c'est un objet qui est très fort. Tu vois, tu travailles que sur de la moto et on ne voit que des motos. Donc, en fait, on s'attend à les voir et c'est un peu le truc à feinter. Et en fait, en travaillant sur ça, je trouve que la moto, elle est moins présente. Et tu es plus présente et un truc un peu plus équilibrée. Tu vois, là, par exemple, c'est pareil. Je tombe sur ça, je me dis, mais qu'est-ce que c'est que ce truc ? Tu vois, des formes, machin, c'est mécanique, c'est un peu sale. Ça amène le spectateur à réfléchir, à rentrer dans l'image, à se poser des questions. Alors là, c'est le cas encore un petit peu, mais moins, je trouve, parce qu'on commence à voir le truc. Mais si j'avais un conseil, alors là, on voit un petit peu que c'est un Vespa. Enfin, je dis un Vespa dans mon langage. Non, non, c'est pas un Vespa. Non, je pensais que c'était l'avant d'un Vespa, mais pas du tout. Mais je t'inviterais plutôt à aller dans cette voie-là où c'est des photographies de moto, mais c'est surtout des photographies, c'est une exposition. Tu as envie d'aller vers un truc un peu plus artistique. Il faut peut-être justement pousser ce côté où tu as pris un objet, tu as travaillé sur la forme, sa représentation, tu as essayé de faire ça autrement, et pas juste montrer des motos et des reflets. C'est le degré 1, ça. Je pense que ça peut être intéressant d'aller un petit peu plus loin. Je ne sais pas si vous avez un avis sur le sujet dans les commentaires. Terre, crottes, j'avais pris un avis subtil pour le temps. Non, Richard, ça ne marche pas. On va voir les champions du monde de la FIAC. On va voir les champions du monde de la FIAC, on va apprendre des mots. Non, je ne peux pas, ça va gueuler encore. Ce n'est pas le but. On n'est pas là pour embêter les gens. L'expo n'est pas encore programmée, je peux donc continuer à fouiller dans la direction que tu m'indiques. Ok, je te l'ai indiqué. Moi, c'est ce qui me semble le bon équilibre entre un objet qu'on aime bien et qu'on veut mettre en avant et le fait que ce ne soit pas… En fait, il ne faut pas que la moto mange ta photographie et son exposition, qu'on ne voit que des motos et qu'on ne voit pas toi et ton travail. Je suis libre à trouver entre les deux pour que ce soit juste, qu'il y ait un vrai travail photographique sur un objet, mais que tu sois présent et que ta vision soit présente. Et je serais plutôt d'avis d'aller vers de l'abstraction de ce côté-là, parce que je le vois sur quelques images et je trouve ça intéressant. Yes, Gilles dit qu'il aime bien la représentation des reflambres au point. C'est une très bonne idée. Ok, alors, tac, attention, ni vu ni connu. On passe sur ça et on va aller voir le projet suivant qui est justement de Gilles. Alors, Gilles a dit, voici un petit livre que j'ai réalisé avec une histoire. Est-ce que tu penses que cela peut être un domaine à croné ? Je suis vraiment amateur dans ce domaine. Et Gilles teste ma patience parce qu'il nous met un petit PDF. Après, le soleil viendra à la brume. Ce matin d'hiver, je vais vous m'apporter à la brume avec le Christâtre. Est-ce que vous voyez ? Oui. Aujourd'hui, l'église dort encore sur le manteau de boutelette perlée. Celle de Gilles semble se réjouir de cette brume matinale. Sur les temps où la poétie salle le réveil du…

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