▶️ Le site du Bec en l'air, où il y a plein de belles choses à voir :
https://www.becair.com
📚 Les livres présentés dans la vidéo :
Bazin-Moussi, S. (2020) L’écume des amnésies. Marseille: Le bec en l’air.
Gwiazdzinski, L., Coutelle, P. & Dupeyron, A. (2020). D’ici, ça ne paraît pas si loin. Marseille: Le Bec en l’air.
Lamoulère, Y., Mohamed, M., Umbria, A. & Dutent, N. (2018). Faux bourgs. Marseille: Le bec en l’air.
Schneidermann, C. & Caujolle, C. (2020). Clémentine Schneidermann ImageSingulières Sète #20. SèteMarseille: CéTàVOIRLe Bec en l’air.
Tawada, Y. & Parodi, D. (2020). Out of Sight. Fukushima à l’abri du regard. Marseille: Bec en l’Air Editions.
Dans cette vidéo, et dans toutes les autres, je m'adresse aux photographes qui ont des envies artistiques. Si ça n'est pas votre cas, si vous pratiquez la photographie comme un loisir (ce qui est ni mieux ni moins bien) vous n'êtes probablement pas concerné par ce que je raconte.
https://www.becair.com
📚 Les livres présentés dans la vidéo :
Bazin-Moussi, S. (2020) L’écume des amnésies. Marseille: Le bec en l’air.
Gwiazdzinski, L., Coutelle, P. & Dupeyron, A. (2020). D’ici, ça ne paraît pas si loin. Marseille: Le Bec en l’air.
Lamoulère, Y., Mohamed, M., Umbria, A. & Dutent, N. (2018). Faux bourgs. Marseille: Le bec en l’air.
Schneidermann, C. & Caujolle, C. (2020). Clémentine Schneidermann ImageSingulières Sète #20. SèteMarseille: CéTàVOIRLe Bec en l’air.
Tawada, Y. & Parodi, D. (2020). Out of Sight. Fukushima à l’abri du regard. Marseille: Bec en l’Air Editions.
Dans cette vidéo, et dans toutes les autres, je m’adresse aux photographes qui ont des envies artistiques. Si ça n’est pas votre cas, si vous pratiquez la photographie comme un loisir (ce qui est ni mieux ni moins bien) vous n’êtes probablement pas concerné par ce que je raconte.
bonjour à tous ici thomas moody et j’ai on parlait de photographies et aujourd’hui ça ne surprendra absolument personne on va parler de livres photos comme vous le savez je fais régulièrement des partenariats avec les éditeurs très simplement ils m’envoient des livres je parle de ceux qui me plaisent dedans et je dis ce que je veux de toute façon l’éditeur contrôle jamais ce que je mets sur youtube donc c’est mon vrai avis sur les livres et pas d’inquiétude à avoir à ce sujet là et du coup aujourd’hui je vous parlais dans des partenariats avec les éditions du bec en l’air déjà j’adore le nom n’en parlera plus tard avant de démarrer cette vidéo j’ai deux choses à vous dire la première c’est que pour cette vidéo et je pense que je vais en parler régulièrement dans les prochaines semaines un petit fil conducteur je vais essayer de développer à l’échelle de cette chaîne de quelques vidéos et déjà j’aimerais transmettre idée qui est dire que les livres photos ça ne sert pas à montrer des images je sais dit comme ça c’est hyper contre intuitif en face cachée de tout simple montrer des images vous pouvez le faire de plein de façons vous pouvez mettre votre photographie en ligne vous pouvez les envoyer par mail et partager sur les réseaux sociaux vous pouvez les imprimés et enfin des tirages que vous montrez dans une exposition pendant faire des livres donc montré des images en soit c’est pas du tout la spécificité du livre photo il ya plein de façons de le faire de montrer des images et les photos savons tous une expérience c’est une séquence il va dans un qui a un début un milieu et une fin c’est devenu une matière c’est des ajouts et c’est donc c’est sûr ça qu’on va essayer de se concentrer sur l’aspect expérience des livres photos et montrer que c’est juste pas du tout que nous montrer des images c’est pas le juste ça ça va beaucoup plus loin et je le dis là mais je pense que je la retirerais dans deux vidéos que c’est normal si on entendait plusieurs fois c’est que je décide d’un site à un peu sur cette idée quand le sujet s’y prêtera aussi deuxième point il ya beaucoup de photographes finition un peu de mal à composer au format carré personnellement je pense que c’est pas plus dur de composer au format carré car le nôtre c’est juste que ma part des phocéens format qu’on utilise assez peu nos appareils sont en 3 demi alors que les appareils en caresser les tlm et c’est enfin nativement ça existe plus dès à présent car il faut faire l’effort le maître comme ça pour composer comme ça mais de base le ratio ces quatre tiers pour les micro 4/3 ou trois demi-frères bref on compose mois en quarts et donc forcément on y arrive mais c’est mon avis tu mets juste pour rassurer les photographes qui trouve ça plus dur de composants carré bas on va en parler dans ces vidéos parce que dans la sélection qui ont envoyé le bec en l’air il ya beaucoup de photographies au format carré sera un moment de les montrer alors le bec en l’air c’est un éditeur créé en 1999 et qui vit à marseille ces bureaux sont à marseille en éditeurs se payant leurs spécificités qu’on retrouve travers leur publication c’est toujours lié la photographie et le texte donc l’image et le récit en accompagnant les textes de photographies d’auteur et leur verse aussi ça marche dans les deux sens ils ont catalogue les prêts d’eux senti dans lequel on retrouve à peu près tous types de sensibilité artistique j’allais vous lister quelques auteurs comme ça que j’ai pas faire semblant de m’en souvenir de tête on retrouve donc chez le bec en l’air jane evelyn atwood de libre et ya denis dailleux qu’on avait interviewé avec laurent je vous met la vidéo dans la description et vous allez à voir apparaître yohanne lamoulère quai dans cette vidéo la des photographes comme marc riboud frédéric stucin qui avait fait un super projet sur la gare saint lazare dans le cadre de la france vit ici bref leur catalogue est assez chouette et ils ont reçu plusieurs prix comme le prix nadar jean d’image en 2015 pour un livre sur l’algérie et ils ont reçu deux prix a chipé dont un pour le livre de yohanne lamoulère dont on reparlera dans cette vidéo travaille régulièrement aussi les festivals comme image singulière ou encore le festival circulation qui a lieu à paris qui est à côté de mon bureau d’ailleurs je n’ai bien y aller tout le monde s’en fout le premier livre de cette sélection donc on va parler ses légumes d amnésie de shiraz bazin moussy j’espère pas m’être trompé sur le nom j’ai qu’elle ré enregistrer l’auteur a d’abord été journaliste puis photographe dans l’après story 6 40 développer sa propre agence de production elle aime utiliser des procédés anciens et travaillent sur des sujets qui inclut l’enfance et la mémoire et l’histoire l’étude des années this son premier livre il prend comme point de départ ses origines franco tunisienne je pas pourquoi je fais ça avec maman mais dit le français tunisie ça fait comme ça voilà quand elle était petite shiraz pas un mousse y passait ses vacances sur l’île de kerkennah qui est une île au large de la tunisie et il ya quelques années elle s’est rendu compte que google maps avait oublié de mettre sept îles sur la carte elle avait disparu depuis l’oubli a été réparée google a corrigé la carte mais elle a décidé de prendre son appareil photo et d’aller explorer justement c’est cette zone où elle avait beaucoup de souvenirs et enfants et y replonger à travers la photographie ces images ils ont été faites aussi en utilisant le tirage frais sont qu’à un rendu assez particulier comment valoir et justement je vous propose de passer tout de suite au plus intéressant qui est de se concentrer sur le livre le livre l’écumé des jours de shiraz bazin moussy le voile a coulé sous les ponts c’est un petit format couverture en tissu avec une image en beauce est dedans donc ses couleurs un peu particulière c’est dû au procédé de tirage fresson dont je vous avais parlé qu’elle a employé pour ces images bernard plossu assez connu pour avoir utilisé sa par exemple voyez là l écran pour parler de la forme du livre vous voyez qu’il est assez épais il se ferme pas beaucoup quand on essaye de le refermer en toute logique or c’est du un truc tout bête mais je trouve qu’il marche très très bien donc le lui s’appelle légumes des amnésies c’est un livre sur la mémoire sur le rêve est en fait quand on regarde toutes les pages et son jeu vous montrer comme ça sera plus simple hop toutes les pages elles sont je vais pas y arriver vous allez voir elles sont doublés en fait c’est des feuilles qui sont doubles mais du coup ça ça donne un côté vaporeux au lit parce que toutes les pages sont doublés il ya de ça prend de l’air en fait dedans et ça a un côté petit nuage qui est assez sympa le format est un loyer lendemain est petit qui marche bien avec elle et j’ai tendance à dire c’est que ça marche avec les livre intimiste le petit format et un côté où on peut se l’approprier ça ressemble à un carnet c’est une taille humaine c’est un livre aussi qui prend son temps ce qui a souvent une seule image à ya quelques double page mia souvent je vais tomber que sur des images qui montrent pas ce que je vous dis il ya souvent une sale image sur la gauche ou sur la droite c’est un livre qui prend son temps qui respire cliquez et pecs et qu’eva pauvres ça ressemble à un rêve en fait comme si on l’accompagné maintenant dans son voyage sur l’île de carabane à à travers le livre qui est un peu le but pour ce qui est des photographies c’est un lit qui est chaud qui respire bon l’été que je vous conseille si vous avez envie de respirer un peu on va maintenant passer aux deux ennemis qui s’appelle dit si ça ne paraît pas si loin il a été fait par le collectif qui s’appelle les associés qui a composé de quatre photographes urgent par un cinquième dont je n’arrive pas à mémoriser les noms dont une fois n’est pas coutume je fais sortir mes notes plutôt que de galérer devant ma caméra donc le collectif est composé de olivier panier des touches michael par ap joël pérou sébastien sans dieu il a été fondé par deux en 2013 et il a été rejoint par alexandre dupeyron et par elie montferrier dans les années qui ont suivi donc c’est un collectif qui a fait d’autres projets avant comme voyage immobile qui travaillent sur le film photographique et ils sont présents aux rencontres d’arles depuis 2007 ont la partie des voix les textes qui les accompagnent aux leafs ont créé par luc with a din ce qui là j’espère je me trompe pas non plus je suis sûr que le bec en l’air me teste renvoyant des livres avec des noms d’auteurs pareil qui est un géographe qui travaille depuis plusieurs années sur la question des territoires qui est au coeur du livre d’ailleurs c’est un sujet qui me parlent beaucoup le territoire le sentiment d’appartenance à une région pour moi même du coup j’ai changé de région et c’est la question que je me pose à ma petite échelle personnelle en fait le livre se centre sur la nouvelle aquitaine c’est la grande région qui était aux yeux la réforme des régions de 2015 je crois qu’elle co les plaintes d’anciennes région semble particulièrement fort en gestion administrative et qu’à créer un territoire qui est aussi grand maintenant que l’autriche sa de la france et c’est sur ça que se sont interrogés ces photographes originaires de la région où qu’ils vivent et y travaillent sur bs que du coup le fait de coller ensemble des régions comme ça ça te fait territoire ça fait une unité ce qui est un récit commun pour ces gens est ce qu’il ya un sentiment d’appartenance ils ont décidé de travailler sur ça à plusieurs chacun avec son approche et sa sensibilité et sa j’ai trouvé intéressant dans ce livre qui m’a plu c’est cette façon de croiser un peu les regards d’avoir des approches un peu documentaire un peu paysagiste sur le sur la notion de territoire d’appartenance d’avoir différents types de cartes qui sont soit des cartes administratives soient des cartes un peu plus personnel ce sera plus clair quand on aura le livre en main et d’ailleurs je vous propose d’y aller tout de suite ce sera beaucoup plus parlant alors là ce que vous voyez à l’écran c’est le livre dit si ça ne paraît pas si loin des associés alors je vais commencer par un tout petit point négatif même si je disais connaît les choses ça sonnerait faux ou et roman il ya un tout petit détail c’est qu’en fait la une sur couverture sur le livre comme ça et en fait ça c’est pratique quand la couverture rigide est assez épaisse ça tient bien mais quand c’est comme ça une une couverture souple sa part toutes les trois minutes alors elle est imprimée est assez joli mais ça partout les trois minutes un peu galère à rien j’ai eu un peu de mal j’ai eu un peu de mal avec ça après encore une fois c’est toujours une question de budget de compromis un livre là on est sur un livre qui est de plusieurs auteurs qui est un grand format avec beaucoup d’image et de photographie dedans donc forcément on ne peut pas tout avoir une couverture rigide en plus ça coûterait pas le même prix on est toujours bien d’être contraint par dans le budget mais juste je préférais sur couvertures du tout en fait avoir le lait la couverture directement imprimé dessus donc on retrouve le thème dedans de l’uniformisation des lieux qui est développé dans les développer ici en fait dans les textes précédents avec tous les ministres semblent de plus en plus et c’est donc on verra ça dans le livre de yoann lamoulère après pour ce qui est du format non je le dis il est assez grand ça commence chaque chapitre par des cartes qui sont assez personnalisé alors que j’ai beaucoup aimé les photographies de la ruralité qu’il ya dedans qui s’intéressent à la campagne c’est forcément ça ayant grandi dans des zones similaires passe quelque chose qui me touche mais en particulier celle ci m’a beaucoup plu parce qu’il me fait penser photographies d’augustin thunders on joue mais à l’écran quelques instants trois hommes qui vont à la campagne et j’ai un peu l’impression voir le pendant de ça à notre époque en fait ce regard photographes ont porté sur la ruralité à à notre époque contemporaine en fait le livre pour montrer la forme est organisé par chapitre donc cette thématique y sont expliqués au début à chaque fois ce sur quoi ils penchent et dans chacun de ces chapitres chacun des photographes se les approprier et nous son travail et montre trice dessus comme ça de mémoire c’est les photos graphiques sont très graphique comme ça très lourd et devancer celle d’elie dupérier de mémoire et c’est celle que j’ai préféré il ya beaucoup de reportages sur la campagne sur des lieux qu’on voit assez peu comme ici et c’est quelque chose que j’ai apprécié le format est sympa malgré ce que j’ai sur la fois sur le format est simple et permet vraiment d’apprécier le travail et d’apprécier le le regard croisé des auteurs sur cette zone maintenant qu’on a parlé des territoires on va retourner vers marseille la région du bec en l’air pour parler du livre de yoann lamoulère qui s’appelle faubourgs alors je vais le dire tout de suite parce que comme ça ça va mais l’idée de tourner autour du pot pendant toute la vidéo est de toute façon vous allez vous orienteront très très vite ça a été mon gros coup de clients de la sélection même depuis assez longtemps en fait si je voulais vous la faire courte et vous faire gagner du temps achetez le sait une petite perle voilà je peux m’arrêter qui yohanne lamoulère c’est une photographie et en 1981 et qui est diplômé de l’école nationale supérieure de photographie d’arles donc elle vit dans les quartiers nord de marseille et son travail régulièrement publiées dans la presse libération le monde télérama république a et c en 2017 et fait partie des quinze photographes sélectionnés par le ministère la culture pour travailler sur la jeunesse est elle aussi participé au projet la france vise ici qu’a été lancée par mediapart je vous mets l’image du livre parle peut-être un jour donc elle a fait partie de ça est fait aussi partie du collectif tendance floue on savait pas dégueulasse entre nous donc son livre porte sur marseille et rennes essaye vraiment travailler sur l’image qu’on a de la ville le décalage avec la réalité et c’est dans l’air un peu creusé ça sur le terrain et c’est vraiment le tour de force de civray c’est pour ça que je l’adoré ce qui me fait vraiment changer l’image que j’avais de marseille qui est essentiellement l’image de la presse nationale et voilà pas forcément très flatteuse mais c’est vraiment la force de ce bouquin est pour ça qu il était très très bien dans ce livre s intéresse aux quartiers périphériques qui pour elles sont vraiment le coeur battant de marseille en s’intéressant sur des sujets comme la jeunesse le sentiment d’appartenance à un lieu ou encore l’image qu’on a de soi ce livre c’est son premier livre et regroupe dix ans de travail sur la ville de marseille ce livre il a compilé plusieurs textes qui sont très bien je vous en parlais juste je prends mes notes parce que j’ai encore une fois du mal à me souvenir de tous les noms de tête donc il ya un texte d’à l’ombre hi’iaka sur marseille et son urbanisation l’autre sur la démarche photographique de yoann la moulière quai de nicolas du temps est aussi un des courts textes et poèmes d’iam et de même ballet solide nous amène et aussi de manu théron et de sam karpienia sa part nous vante d’avoir une vision marseille qui est littéraire poétique écrite par des gens qui la connaissent et qu’ils savent très bien d’en parler j’ai particulièrement aimé le texte d’alesi des langues mayas qui parle de du renouveau de marseille et comment il est un peu dicté par les bourgeois et les parisiens qui vont faire des musées j’ai laissé phocéenne 3 s’appelle comme ça qui est dans près du port de marseille qui ressemble pas vraiment à l’esprit de marseille qui commet qu’il uniformise d’une façon qui lui ressemble pas et qui est loin de ce que c’est vraiment être commencer d’y vivre mais comment les classes populaires vive le lui faut lire le texte pour bien comprendre ça je pas forcément le meilleur pour lui expliquer ne connaissant pas marseille mais on va se concentrer sur le livre montre tout de suite donc on arrive à mon petit coup de coeur de la sélection qui est le livre de yohanne lamoulère faubourg sur marseille pour vous montrer l’objet il est super beau c’est une couverture en tissu un peu si ray qui est imprimé donc à l’avant et à l’arrière je crois que c’est la même photographie quand on ouvre on a cette espèce d’imprimer rejetée comment s’appelle c’est le papier c’était un prêt mais je me connais pas assez pour vous le dire c’est brillant c’est hyper beau mais ça brille de mille feux sur votre écran il ya vraiment un gros soin qui a été apporté sur l’objet donc signé au début et à la fin ça c’est vraiment super chouette pour les photographier c’est ce que je vous disais c’est quasiment que du format carré comme vous le voyez là ça c’est la photographie de couverture sur le livre nous c’est un travail qu’elle a mis vraiment longtemps à faire les dates des photographies sont à la fin du livre elle ya passé plus de dix ans sur place a photographié les faubourgs de marseille et essayer de leur redonner de montrer ce à quoi ressemble ce que je vous disais c’est aussi coupé de poèmes et de textes là vous avez un texte daniel qui s’appelle demain c’est loin et oui les conclusions caressant pêche pas du tout les soit équilibré qu’elle fonctionne donc là ces centres et pourtant quand on divise aidé du tout porte et on vous dira pas centrer mais c’est n’importe quoi ça marche très bien ici que la personne est centrée et comme ce jeu avec les différentes bandes qui rythme l’image qu’ils sont qui sont chargés de la perspective parce qu’elle parte sur les côtés ça rajoute un peu de la profondeur et ça marche très bien même on est en quarts et donc c’est vraiment une leçon tant au niveau du récit et de l’implication de l’auteur ont passé du temps à construire ce travail sur marseille a impliqué des gens dedans justement là pour mettre des textes et pour en parler de façon la plus juste possible mais c’est aussi un travail photographique assez remarquable faut vraiment toutes les conclusions quoi l’appareil un autre portrait ici qui marche très très bien encore une fois la personne s entrechoquent auprès du tout et par le jeu des perspectives sur les bâtiments en arrière on donne de la profondeur à la composition ça marche super bien même sur des choses plus frontale comme vous avez ici la preuve qu il ya une base navale effet de perspective dont je parlais avec les bâtis ne marche pas mais il ya quand même plusieurs couches et la route vous avez la voiture vous savez le décor un petit coin ici qu’à tient à l’oeil c’est hyper hyper carré en fait mais tout est parallèle tout est bien centrer même sans savoir cet effet de profondeur elle arrive hyper bien composer ces images parfois un peu de perspective dans le fond montre de la personne c’est vraiment un super livre qui permet de redécouvrir marseille et qui m’a donné envie d’y aller alors que tu es jusque là une ville qui me disait pas du tout et depuis j’ai lu ce livre j’avais envie de mettre les pieds donc au moins merci pour ça et je vous conseille très fortement le livre suivant donc je vais vous parler c’est celui de clémentine schneidermann qui est sûre cette donc la ville de sète qui chaque année mandate un photographe pour travailler dessus mais pour ce libre je vous en parlais directement le livre en main parce qu’il ya plein de choses à dire dessus donc là vous avez le lido clémentine schneidermann qui a été réalisé dans le cadre du festival image singulière mais s’en priver c’est un festival sur photographie documentaire qui a été créée en 2009 à 7 et chaque année yens comme jeudi un photographe qui a invité par son portrait de la vie une série d’image et là c’est la carte blanche de clémentine schneidermann on va le voir en regardant le livre mais elle a vraiment pris le parti de suivre georges brassens à travers la ville que ce soit les derniers ami du poète que ce soit ses sosies que ce soit les premiers fans etc c’est vraiment là que ce qu’elle a pris pour découvrir cette année ça ensemble maintenant par le livre d’un petit format assez simple ans et c’est une blague qui revient dans les livres d’une d’une corde ayant appartenu à georges brassens apparemment qui est pas forcément été vérifiés sont plus dynamiques dans le livre à ce propos à la fin du livre un texte de christian caujolle qui donne des pistes de lecture du livre qui sont assez intéressantes je trouve il dit trois choses que j’ai retenue le premier c’est que le réel est une inépuisable source de fiction elle a vraiment travaillé sur ça sur chris espèce de fiction autour de brassens de fan club et compagnie à travers le réel elle n’insiste pas sur la chaleur n’ont plus que six multi très chaud de cet essai pas du tout un axe qu’elle a pris donc c’est quelque chose à mémoriser aussi et il a une expression assez sympa que je trouve pour parler de son travail il dit que c’est une cueillette modeste d’aspe léger ici aussi comme vous le voyez c’est de la composition au format carré ce que j’veux pas du tout que ça fonctionne voyez vous pouvez faire des choses urbain avec des jeux d’ombré et c’est ça marche très même prenez les swazis de brassens auquel elle a choisi la de composer en coupant la personne n’a à peu près l’inversé de ce que vous pourrez lire sur à peu près partout sur internet en coupant la personne assez bas et on laisse emmener dans place à des arbres on pourrait se dire que c’est là où ils sont pas très importants et mettre vraiment la personne en avant c’est qu’on a plutôt fait il ya de l’amour l’air dans les compositions qu’on a vu avant mais en fait je trouve que ça permet de vraiment respirer l’image la personne est tout petit et à côté un peu d’air à l’image et les passes ça tuerait les palourdes ça fonctionne plutôt bien il ya beaucoup de chats aussi dans les livres quelque chose qui apparaît assez souvent quand il ya beaucoup de rouge tâche lui dans le livre parce que forcément on parle de brassage donc la moustache à 7 c’est quelque chose d’important et il y avait beaucoup d images comme ça où elle apparaît un petit peu dedans comme si elle s’est impliquée dans le récit ce que je trouve intéressant puisque c’est son livre après tout c’est son projet c’est intéressant de manifester une petite part d’elle comme ça on trouve encore des chats ici ce tatouage de brassens c’est un autre très bon exemple de composition format carré qui fonctionne et si ça ne vous invite à en faire un peu plus et à tenter votre chance et pas du tout un format qui était passé et ça marche plutôt bien quand on prend le temps de le faire et quelques compositions et photographié au flash comme ça au signal de dans le dernier livre trouve à parler c’est celui de delphine parodie et yoko tawada qui s’appelle out of sight noyade delphine parodie c’est une photographie est né à marseille en 1984 qui vit et travaille à tokyo et dont le travail porte essentiellement sur la relation entre l’homme et son environnement et plus généralement entre les sociétés et l’ environnement de son côté yoko tawada photographe japonaise qui vit en allemagne et qui est une romancière et essayiste qui a publié une quinzaine d’ouvragés et dont le texte accompagne le livre le livre porte sur la catastrophe de fukushima que tout le monde connaît maintenant et de la façon qu’elle a bouleversé les rapports entre les gens et entre les gens et leur environnement donc dans ce qu’il ya vraiment plusieurs voix la photographie tout d’abord les poèmes de yoko tawada et enfin les témoignages des gens qui racontent un peu comment il aimait les lieux où ils vivent et enfin quels étaient leurs rapports avec leurs lieux de vie avant la catastrophe et comment la catastrophe avait changé ça c’est vraiment un livre qui est plein de respect et qui est dénué de sensationnalisme c’est ça que j’ai apprécié dedans et là aussi vous propose d’aller le voir sur pièce alors comme vous le voyez le format il assez particulier c’est un livre qui est rectangulaire mot format vertical alors que je sais pas trop si c’est quelque chose qui est assez prisée des japonais puisque c’est j’ai plusieurs livres ont été faits sur le japon notamment ceux de naoya hatakeyama qui ont été faits par leit motiv je pense que c’est un format livre qu’il a prises et où des standards au japon pour qu’on le retrouve assez régulièrement comme ça donc ici aussi vous allez avoir attention les yeux des compositions au format carré là c’est un petit peu particulier parce qu’on les retrouve dans un format qui est rectangulaire qui a beaucoup d’espèces de blanc c’est vraiment unique en fait il ya peu de livres en europe commence comme ça le format est assez bien le seul petit point négatif sur la fabrication c’est que la reliure est assez serré ce qui fait défaut en galère un peu à voir sa cour galère un peu avoir tout l’image à part ça qui est un point de détail s’est extrêmement bien c’est extrêmement bien prodigue me regardez pas que je suis sur des images comme ça c’est prendre un petit poêle or la disposition est toujours la même on voit une personne et la nature en face et parler un peu de ce que je vous disais son lieu de vie et comment tout ça a changé on peut encore ici toujours pareil les personnes et une image de la nature et du lait ou et d’idées de leurs rapports entre elles à la fin du livre on retrouve tous les témoignages des personnes qui a avant or c’est un petit peu compliqué de savoir qui a dit quoi au final c’est pas si important ce qui est important c’est l’idée globale on ne retient de comment ce tsunami a changé le rapport des gens le rapport des gens à leur environnement pas si important que ça pour ce qui est de la forme c’est un papier qui est plus léger pour les poèmes vous voyez des photographies des gens et de l’environnement encore et ensuite on a les problèmes qui sont en japonais qui sont format vertical et je pense que c’est pour ça que le livre à ce format et leur traduction en français à côté anglais allemand ou est-ce que ça une édition internationale c’est l’avantagé du format vertical comme ça la japonaise c’est que les images car et on peut les avoir en pleine page sans avoir de blond à côté ça continue c’est vraiment un livre qui repose en fait comme je vous disais c’est respectueux seydoux pour entendre pour un sujet qui est assez grave et assez douloureux c’est plutôt une réussite je trouve c’était aussi un de mes préférés de la sélection qui m’a été envoyé par le bec en l’air merci à tous d’avoir regardé cette vidéo jusqu’au bout n’hésitez pas à me dire mais quel livre ou bottes le plus lent est aussi allé faire un tour sur le site du bec en l’air et justement pour aller voir ce qu’ils font d’autres parce que je présentais cinq titres mais y en avait encore que 195 sur leur site vaut le coup d’aller voir je les remercie encore une fois chaleureusement pour la sélection de livres 6 de votre côté vous avez apprécié cette vidéo n’hésitez pas à laisser un petit pouce bleus et à vous abonner mettre toujours beaucoup et comme d’habitude vous manière va mal et qui s’appelle dix outils indispensables pour le projet photo qui vous donnera plein de pistes pour peut-être un jour vous aussi sortir à votre lit photo comme ce qu’on vient de présenter [Musique]

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