Dans cette vidéo, je partage ma vision de la photographie et explique pourquoi je considère l’imperfection comme une véritable force créative. Trop souvent, on recherche la perfection technique au détriment de l’émotion et de l’authenticité. Au fil de mes réflexions et de mes exemples (argentique, flou, grain, accidents volontaires), je montre comment l’imperfection peut devenir une signature personnelle et un moyen de raconter une histoire. Je propose aussi quelques exercices pour oser expérimenter, sortir de sa zone de confort et accepter que l’erreur soit un moteur de création, pas un frein. Mon message est simple : ratez vos images, elles n’en seront que plus vivantes !
Les livres dont je parle :
– Le Flou de Pauline Martin :
https://amzn.to/411zWZJ
– Pourquoi ceci n'est pas une photo ratée de Jackie Higgins :
🔽 Et pour dégoter des livres en promo, utilisez le Chineur :
https://apps.thomashammoudi.com/promos-livres-photos
🔵 Suivez-moi sur les réseaux sociaux :
Instagram :
https://www.instagram.com/thomas_hmd
Threads :
https://threads.net/thomas_hmd
Facebook :
https://www.facebook.com/thomas.hmd.photo
Le discord :
Les livres dont je parle :
– Le Flou de Pauline Martin :
https://amzn.to/411zWZJ
– Pourquoi ceci n’est pas une photo ratée de Jackie Higgins :
https://amzn.to/3EB9cYP
🔽 Et pour dégoter des livres en promo, utilisez le Chineur :
https://apps.thomashammoudi.com/promos-livres-photos
🔵 Suivez-moi sur les réseaux sociaux :
Instagram :
https://www.instagram.com/thomas_hmd
Threads :
https://threads.net/thomas_hmd
Facebook :
https://www.facebook.com/thomas.hmd.photo
Le discord :
https://discord.gg/tnCpAZy
bonjour à tous ici Thomas moudi et aujourd’hui on va parler d’un sujet essentiel apprendre à aimer l’imperfection trop souvent on pense que la technique est la finalité que la perfection est le but ultime on passe des heures à ajuster affiner calibrer dans l’espoir d’obtenir une image immaculée une composition sans faille regardez ce qui est mis en avant sur Instagram flicker ou 500 px des images impeccables sans défaut qui remontent en tête des algorithmes parce qu’elle correspondent à une normme esthétique attendu c’est aussi ce que nous vendent les marques d’appareil photo toujours plus de définition des couleurs plus fidèles des objectifs sans aucune aberration mais tout cela nous pousse-il vraiment à créer quelque chose de personnel l’image parfaite ne dit souvent rien de plus que sa maîtrise technique elle impressionne mais touche rarement ou alors comme qui dirait elle en touche une sans bouger l’autre et c’est justement en acceptant les accidents les ratages en laissant une petite part d’inattendu dans le processus que l’on parvient à capturer ce qui a du sens mais est-ce vraiment l’objectif regardez autour de vous ce qui nous touche ce qui nous fait sourire ou nous aimux ce ne sont pas les choses parfaitement maîtrisé mais les moments désordonnés ceux qui respirent le réel quand je photographie ma fille ce ne sont pas les instants où tout est parfaitement en place qui marque mais bien ceux où elle mangeit avec les doigts où elle fait une grimace improbable et où le désordre raconte quelque chose du vivant et même de vivant et même en photographie vous devez le sentir l’imperfection un charme unique on voit un culte à l’Argenti en ce moment à ces couleurs particulières au rendu caractéristique de certains films d’ailleurs petite anecdote j’ai revendu mon stock de film là il y a quelques semaines plus cher que ce que je l’avais acheté il y a quelques années comme quoi c’est vent la tendance bref reprenons et argenti ce n’est pas qu’une question de nostalgie même certains capteurs numériques anciens comme les fameux CCD des premiers réflexes les compact expert retrouve aujourd’hui une place de choix parmi les passionnés pourquoi parce que leur rendu imparfait leur manière particulière de capturer la lumière apporte une texture une ambiance que les capteurs modernes ultra précent et parfois trop lisses ont du mal à restituer accepter l’imperfection c’est comprendre que c’est elle qui donne du caractère à une image à une musique à une œuvre c’est elle qui inscrire un travail dans une véritable démarche personnelle c’est ce que nous allons explorer aujourd’hui l’imperfection est une signature dans le monde de la photographie ce sont souvent les images les plus imparfaites qui marquent les esprits Antoine dagatha par exemple s’appuie sur du flou et du grain pour créer des images brutes viscérales qui traduisent une émotion immédiate plutôt qu’une maîtrise technique rigide c’est un langage photographique qui bouscule les conventions et qui s’éloigne du culte du parfait omniprésent sur les réseaux sociaux et dans les galeries d’images grand public comme yellow corner pour ne pas les citer d’ailleurs cette quête de l’imperfection elle est pas nouvelle là il y revient depuis quelques temps lors des derniers Jeux Olympiques le flou est devenu un outil esthétique recherché utilisé pour traduire la vitesse et l’énergie des athlètes comme l’expliquer Julia dans sa vidéo sur l’impressionnisme en photo ça va apparaître quelque part cette approche n’a rien d’un défaut elle est une réinterprétation du mouvement une manière de raconter autrement l’imperfection qu’elle soit volontaire ou accidentelle apporte une dimension humaine à une image un grain trop prononcé une mise au point approximative une lumière incertaine autant d’éléments que nous avons appris à fuir alors qu’ils peuvent être au contraire une signature d’un regard d’une intention c’est d’ailleurs ce qu’explore Pauline Martin dans son livre sur le flou qui est iici et qui est très chouette si vous avez pas eu l’occasion de mettre la main dessus encore dedans elle retrace l’histoire du flou en photographie et montre comment selon les époques il a été tantôt perçu comme un défaut et tantôt comme une véritable expression artistique les œuvres analyses dans cet ouvrage démontrent que le flou a su traverser les pratiques amateures scientifiques et artistiques devenant parfois un langage visuel à part entière l’enjeu n’est donc pas d’éviter ces imperfections mais de les comprendre et de les intégrer à notre démarche Créativ et le flou qu’ un aspect de ce que l’on pourrait considérer comme imparfait en photo je vous propose un exercice d’ailleurs vous pouvez jouer en commentaire vous faites la liste de tout ce que l’on pourrait considérer comme imparfait en photo du moins à votre avis et vous voyez comment cela pourra être exploité de façon créative le vigettage la surexposition un cadrage bancal des reflets inattendus un sujet coupé tant d’éléments que l’on a tendance à éviter alors qu’il pourra être la clé d’une esthétique singulière deuxième partie l’expérimentation avant la perfection la photographie la peinture la musique l’écriture ce ne sont pas juste des techniques à maîtriser ce sont des processus vivants qui nécessitent une démarche de recherche permanente expérimenter c’est tester des choses se libérer des carcans techniques et esthétiques que l’on s’impose parfois soi-même il suffit de regarder des photographes comme ceux du mouvement provoque par exemple Daido muyama Yutaka Takanashi ou Takuma nakaira qui ont fait exploser les codes de la photographie classique avec des images contrastées brutales où l’accident est revendiqué comme un langage il ne cherchait pas une exécution parfaite mais une immersion sensorielle une retranscription viscéral du réel souvent nos blocages en photographie sont plus psychologiques que techniques on s’imagine qu’on ne peut pas photographier un sujet parce qu’on l’a jamais fait ou qu’un matériel précis est nécessaire pour produire une bonne image moi-même j’ai longtemps eu du mal à utiliser mon téléphone comme appareil photo alors qu’il est ultra performant et capable de produire des images incroyables pourquoi parce que dans mon esprit un vrai appareil photo devrait être un boîtier dédié un objet pensé et qui produit du euro avec un vrai capteur alors que je sais très bien que c’est idiot je pourrais faire plein de choses avec mon mon téléphone mais cette barrière je l’ai constru moi-même et aussi il faut l’avouer c’est vrai c’est que j’aime pas le côté distrayant c’est je l’ouvre pour faire des photos mais 2 secondes après je fais autre chose c’est aussi pour ça que j’aivite de m’en savoir comme dans un outil créatif je me dis que si j’étais menusé et que mon Marto se mettait à chanter la kocaracha à chaque fois que je tapais un clou peut-être que j’en utiliserai un autre mais encore une fois c’est des limites que je m’impose à moi-même et qui nont pas d’universalité ou de valeur pour vous particulièrement en fait l’expérimentation en photographie c’est une forme de recherche personnelle et pour vous y mettre je vous propose un exercice avec C niveaux de difficulté on est parti alors le premier niveau c’est le niveau de base vous prenez un appareil photo que vous nutilisez jamais peu importe lequel et vous faites une série de photos sans réfléchir au cadrage voilà vous essayez d’enlever ça d’enlever le carcan que vous avez en tête et vous faites une série de photos comme ça le deuxième niveau ce serait de comprendre il s’agirait d’analyser des images et identifier celles qui vous intriguent même celle qui vous semble raté à ce sujet le livre pourquoi ceci n’est pas une photo ratée de Jackie Higgins est une excellente référence il explore comment certaines images que l’on pourrait juger comme imparfaites sont en réalité des œuvres majeures de la photographie contemporaine remettant en question nos critères d’évaluation visuel troème niveau appliquer vous faites une série en vous imposant une contrainte et vous explorez une direction qui vous semble inhabituelle demandez-vous ce que vous évitez en photo et pourquoi est-ce c’est un sujet particulier moi ce sera le portrait je pense une manière de composer une lumière un type de lumière particulier et cetera puis forcez-vous à y aller pleinement à vous immerger dedans sans chercher de résultats immédiat cherchez ce qui vous met mal à l’aise ce que vous trouvez hors cadre dans votre pratique habituelle et voyez comment cela peut enrichir votre regard 4è niveau serait d’analyser de comparer les résultats de de l’exléence précédent et de d’identifier ce qui fonctionne le mieux et pourquoi et la dernière étape ce serait de créer à partir de toutes ces explorations vous développez une série cohérente en intégrant volontairement un aspect imparfait comme un élément narratif dernière partie l’imperfection comme récit l’imperfection ne se limite pas à une simple caractéristique esthétique elle participe pleinement à la narration d’une image une photo imparfaite peut raconter une histoire que la perfection technique ne serait capturée mais attention l’imperfection n’est pas une forme en soi à force d’être systématisée elle peut devenir un simple gimmiic visuel un effet sans substance on l’a vu récemment lors des Jeux olympiques où l’effet de flou a été surexploité parfois sans véritable justification autre que le fait de surfer sur une tendance l’important c’est de donner du sens à ce choix je prendre un exemple personnel noctabilia mon projet photographique sur la nuit était centré sur une expérience personnelle une errance nocturne et introspective certaines images sont volontairement C marqué par des imperfections qui reflètent l’état d’esprit du moment la photo de couverture celle qui était sur les affiches de l’expo par exemple une tâche sur le négatif un défaut technique évident mais ce défaut raconte quelque chose l’accident fait partie intégrante du processus et loin de l’effacer j’ai choisi de l’assumer l’imperfection doit toujours être au service d’un propos elle doit raisonner avec l’intention du photographe et non être appliqué mécaniquement elle n’est pas un raccourci pour compenser un manque de vision mais un outil puissant lorsqu’elle est utilisée avec justesse et pour conclure cette vidéo je vous invite à rater vos images voilà ça change de ce que vous devez voir sur youtube bienvenue chez bibi finalement il s’agit pas seulement d’accepter l’imperfection mais d’apprendre à la rechercher à l’exploiter à la revendiquer laisseer tomber l’obsession du clicher parfait Ratz vos images non pas par négligence mais parce que c’est dans l’accident dans l’inattendu que réside l’essence même de la photographie alors la prochaine fois que vous déclenchez ne vous demandez pas si votre photo est techniquement parfaite demandez-vous plutôt si elle vous parle si elle porte une émotion si elle raconte quelque chose d’unique si cette vidéo vous a parlé n’hésitez pas à vous abonner à liker à la partager et surtout continuer à créer à expérimenter et à rater vos images les imperfection de la matière sont ceux qui donnent de la profondeur aux images avant de vous laisser je vous remercie d’avoir regardé cette vidéo jusqu’au au bout il y a un livre gratuit qui s’appelle 10 outils indispensabl pour votre projet photo qui vous donnera d’autres pistes à explorer que l’imperfection qu’on vient de voir là je vous invvite à le lireon ça pas vous prendre 1 ans non plus mais ça pourra vous être très utile et moi je vous dis à dans 15 jours pour la prochaine vidéo et je précise que le T de cette vidéo a été atroce parce que j’étais malade à crever j’ai pas dormi la nuit dernière et mon promteur m’a sauvé donc j’espère que vous l’avez apprécié que ça s’est pas entendu et j’espère aussi que je serai plus en forme dans 15 jours pour la prochaine salut [Musique]

Laisser un commentaire