Pourquoi photographier ses proches est plus dur que la street photo
Photographier sa famille, ses amis, ses proches… c'est un exercice aussi exigeant qu'enrichissant.
Pas parce que c'est techniquement difficile, mais parce que l'émotion et la proximité brouillent notre regard.
Dans ce réel, je t'explique pourquoi et comment aborder cet exercice différemment.
📷 Apprendre à capter des moments vrais, sans forcer.
Photographier sa famille, ses amis, ses proches… c'est un exercice aussi exigeant qu'enrichissant.
Pas parce que c'est techniquement difficile, mais parce que l'émotion et la proximité brouillent notre regard.
Dans ce réel, je t'explique pourquoi et comment aborder cet exercice différemment.
📷 Apprendre à capter des moments vrais, sans forcer.
Photographier des inconnus dans la rue, ça peut être intimidant, mais photographier sa famille, c'est une toute autre paire de manches moins visible, plus intime mais bien réel. Parce que dans la rue, tu es extérieur à la scène. Tu observes cadre un moment, une lumière, une scène et cetera. Tu as du recul, tu as même une forme de neutralité. Et quand tu photographies quelqu'un que tu connais, bah ce recul, tu ne l'as plus. Tu vois pas juste un visage, tu vois des souvenirs, une histoire et tous les moments que vous avez passé ensemble. Tu projettes un peu en quelque sorte ce que tu ressens et ça ça brouille ton regard. Il y a aussi évidemment la peur de déranger, de ne pas casser l'instant, de ne pas imposer son appareil et puis évidemment une sorte de pudeur un peu instinctive. On se demande est-ce qu'on a le droit de photographier sa fille, compagnons et cetera, d'imposer ça à ce moment-là. Et pourtant, malgré tout ça, ce sont les images les plus fortes qui peuvent naître. pas parce qu'elles sont parfaites techniquement et vont marquer l'histoire de la photographie, mais plus parce qu'elles touchent un moment juste. Elle raconte quelque chose de vrai, mais pour y arriver, faut être dans une position un peu différente, plus discrète, moins dans la performance et plus dans l'écoute. D'une certaine façon, il faut accepter de ne pas tout contrôler, de rater parfois, de revenir et cetera. Photographier ses proches, c'est pas juste faire des portraits, c'est capter des liens, des instants qui sont banales mais qui plus tard seront très importants et vaudront de l'or en quelque sorte. Mais pour ça, il faut apprendre à regarder autrement, à voir sans l'habitude et à déclencher sans interrompre et surtout à rester sincère et sans forcer. C'est pas plus difficile techniquement que la photo de rue, mais émotionnellement, on est sur un tout autre terrain.
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