Dans cette vidéo, et dans toutes les autres, je m'adresse aux photographes qui ont des envies artistiques. Si ça n'est pas votre cas, si vous pratiquez la photographie comme un loisir (ce qui est ni mieux ni moins bien) vous n'êtes probablement pas concerné par ce que je raconte.
bonjour à tous ici thomas mouly et je vous parlais de photographies aujourd'hui on va s'intéresser aux portraits tout simplement parce que c'est un domaine que beaucoup de photographes pratique est aussi beaucoup commencent par là tout simplement en photographiant leurs proches il est donc temps de faire un gros point sur le sujet alors je vais vous faire une petite histoire générale du portrait bien sûr elle pourra pas être exhaustive parce que il faudrait 500 fois plus de temps que ce que cette vidéo permet 500 actifs mais vous voyez l'idée on va faire une histoire générale dont le temps qui nous est imparti il s'agira ici de dessiner les grandes lignes de l'histoire du portrait de ces pratiques des grands noms qui l'ont façonnée et aussi de vous donner des pistes à explorer dans ce domaine il est aussi forcément mes goûts et parti pris parce que c'est moi qui ai fait la sélection évidemment on ne se refait pas les premiers portraits sont quasi nos contemporains des débuts de la photographie et c'est un sujet qui m'a toujours intéressée notamment du point de vue de la représentation de soi et des autres mais non la pratique n'a pas plus intéressé que ça la réserve pour le cadre familial et pour les proches le sujet du portrait est d'autant plus intéressant qu'il nous touche tous désormais ou au xxème siècle il était plutôt réservé à une élite à ses débuts cette élite avait les moyens de payer des peintres enfin leurs portes mais désormais grâce à la photographie c'est à la portée de tous et on peut tous désormais avoir nos jolies trombine sur nos cv du coup les grandes questions qui va y avoir sur ce sujet c'est qu'est ce que le portrait tout est ce que ça vient et un peu qui fait quoi comme je disais le portrait photographique donne un accès démocratique à la représentation de soi avant il était réservé à l'aristocratie et à l'élite bourgeoise qui était obsédé par l'image de soi la postérité ailier d'avoir une ligne et d'être représenté dans le temps désormais avec le portrait tout le monde peut avoir sa photo graphic chez lui grâce à son faible coût ils s'offrent à la folle est d'ailleurs baudelaire qui était pas très enthousiaste vis-à-vis du sujet déclare à son propos la société immonde sera comme un seul narcisse pour contempler sa tribu à l'image sur le métal mais malgré son pessimisme depuis l'apparition de la photographie en 1839 les studios de portraits ne désempliront plus ce sont des milliards de souvenirs d'inconnus de célébrités qui ont été produits grâce à elle et ils sont retrouvées partout placardées sur les affiches dans les bureaux dans les cadres dans la rue ils ont envahi tout l'espace et ça c'est quelque chose qui est typique du portrait photographique sens et ordinaire qui occupe une île place dans notre environnement quotidien et c'est aussi une pratique qui à la croisée entre l'oeuvre de l'artiste et la pratique du photographe amateur le portrait photographique se situe au centre d'un triangle dont les trois points de ce serait le photographe le modèle et le spectateur d'une certaine façon il fait varier les points de vue tout d'abord le point de vue du modèle quelle est cette personne qui me tire le portrait étymologiquement portrait composé de pour étirer mais que tire tout du modèle aussi à point de vue du photographe déjà est-ce qu'il a prévenu le modèle ou est-ce qu'il l'a surpris dans le cas présent de la pratique de la photographie neu et qu'est-ce qu'ils ajoutent au réel qui va signer un peu et marquer sa personnalité qu'elle est sa part à lille là dedans enfin il ya le point de vue du spectateur d'où vient cet amour pour le portrait le débat est ouvert dès les premières décennies de son histoire la pratique du portrait photographique a touché tous les sous genres dont la plupart sont encore actifs aujourd'hui je vous emmène la liste les portraits officiels commandé par les puissants de ce monde les nus qu'ils soient académiques intime érotiques ou pornographiques les images de célébrités artistique ou intellectuelle le portrait social le portrait documentaire le portrait scientifique le portrait familial et notamment le portrait de mariage et les portraits d'enfants l'autoportrait le portrait de groupe le portrait historise en est le portrait fictif etc et les évolutions ultérieures de la photographie nous feront que confirmer cette place importante du portrait qui reste aujourd'hui un des usages sociaux les plus prédominant de la photographie photographier l'autre un très bon exemple de ça et le travail d'andré adolphe eugène d'hystérie j'adore son nom complet il a créé le portrait carte avant 1860 un format qui va rester populaire jusqu'au xxème siècle promet une image juste à côté c'était des petites cartes de portraits qui était très à la mode et qu'on sait changer un peu comme des cartes panini pour faire l'analogie mais booba est ce que c'est en fait le truc ce qu'il faut comprendre c'est qu'avant la photographie avant le portrait on voyait pas les célébrités le président vous voyez jamais sa tête c'est le portrait photographique qui a permis sa est aussi alors le président peut-être si un truc au pif mais pour les célébrités etc vous pouvez pas les voir facilement le portrait a révolutionné sa c'est pour ça qu'il ya un grand engouement des échanges d'image parce qu'on aimait bien voir toutes les images des célébrités du théâtre et du monde des arts chez soi donc c'est ça qui a proposé 10 derrière les portraits cartes et ça cartonne après je crois que 10 des rails étaient très dépensier et quand même mort pauvre pas toujours la chance j'ai dit que c'était resté populaire jusqu'au xxème siècle et c'est vrai si ça a baissé les cartes de d'italie les ventes etc jusqu à s'épuiser c'est pas du tout parce qu'il ya une perte d'engouement du public c'est plus que la pratique a basculé vers la sphère privée avec la pratique de photo amateur cas les marchés notamment avec kodak et le vous appuyez sur le bouton ont fait le reste cas permis aux amateurs de prendre eux mêmes leurs photographies écart un peu supplanté ce que faisait 10 dérive à l'époque bien sûr il ya des aspects du portrait qui vont rester le domaine des professionnels c'est pci les photographies public les photographies de cérémonie et les photographies d'identification des photographies publics ont raconté par exemple la presse et les travaux journalistiques dans les cérémonies mariages baptêmes etc et dans les photographies d'identification c'est la photographie judiciaire au début puis le portrait et la carte identité etc c'était pratique qui reste même aujourd'hui pas mal l'apanage des professionnels en matière de portraits pour résumer après 10 déry on se prend beaucoup en photo c'est là que ça commence mais pour les choses sérieuses on laisse faire les professionnels le portrait est aussi partout on trouve des studios de portrait dans toutes les villes peu importe leur taille ou toutes les couches de la population viennent se faire tirer le portrait et même les endroits les plus reculés sont touchés parce que dès les années 50 par exemple dans les campagnes les lieux un peu reculés et des photographes itinérant qui viennent proposer leurs services et ça s'étend à toute la planète alors notamment grâce à l'évolution des moyens de locomotion le train la vigne bateau et setra qui explose au 20e siècle et au colonialisme alors la jeunesse grâce avec des énormes parenthèses en mai grâce à ces deux facteurs et aussi des portraits de toute la planète qui sont à ramener en europe c'est notamment ce que fait le mur rosso en 1856 qui ramène au muséum d'histoire naturelle des portraits de partout dans le monde notamment des russes des hôtes entouré des eskimos vous pouvez voir un portrait d'esquimaux par le ruisseau juste à côté moi encore une fois je pas être colérique tout à l'heure avec des pincettes l'agent mais aussi jeudi eskimos parce que c'est comme ça qu'est légende et la photo et qu'il la légende et de mémoire le terme correct ces inuits c'est comme ça qu'ils s'appellent eux-mêmes petit à petit la photographie prend aussi un rôle de contrôle social d'abord avec la photographie anthropométriques de bertillon puis avec la photographie d'identité on connaît bien la photographie d'identité la photographie anthropométriques j'en ai peut-être déjà parlé sur la chaîne donc je vais être assez rapide c'était une manière d'inventorier les prisonniers qu'on n'avait plus le droit de marquer au fer rouge avec la déconnade ça permettait de prendre des photographies de face de profil et c'est pour faire des fiches de signalement et pouvoir retrouver les gens ont pour aller rechercher quand il ya des crimes etc ou y reconnaître assez facilement par la suite ça on a complètement arrêté le jour on a pu identifier les criminels grâce à des empreintes digitales et bercy où il a quand même fait en attendant des dizaines de milliers de clichés de portraits dans le cadre comme unité de contrôle social et la judiciaire il ya un autre glissement qui se fait encore une fois après la seconde guerre mondiale toujours plus du public vers le privé ou encore fois les pratiques amateurs continuent de se développer prendre de plus en plus de place la photographie de portrait change un peu et ça devient encore plus un genre familiale et privée sa fonction change aussi comme je le disais il y avait un très un rôle social très fort dans le portrait avant et de documentation des espaces publics et de la vie publique c'était pci un public cérémonie et identification là on glisse encore plus vers le privé où ça apprend lui un vraiment une cotation existentielle montrer son existence et prendre part au monde par la photographie est plus personnel tout ça pour en arriver au point d'aujourd'hui où la pratique du portrait et de la photographie aussi dans la sphère privée a un rôle de journal intime visuel personnel est l'aboutissement c'est assez instagram qu'on connaît tous la photographie peintre a évolué pour avoir ce glissement tout au début elle était très publique et elle régit par des professionnels pour glisser de plus en plus vers la sphère privée est arrivée à des journaux intimes en ligne qu'on met tous via instagram et compagnie c'est un glissement c'est peut être ça veut pas dire que les proxys ont disparu mais c'est juste pour vous compreniez le mécanisme global qui a élu entre les débuts de la photographie et le jour concernant le portrait la frontière entre la photographie poser et à photographies volées a aussi beaucoup évolué il ya beaucoup moins que tu auras fitr est posée maintenant voilà quand on voit si vous regardez sur le téléphone les photographies que vous avez vos proches vous les avez prises comme ça sur le vif un anniversaire un mariage je ne sais rien mais le plus cette photographie très rigide voilà très solennelle ça ça a disparu notamment parce qu'on a une relation plus détendu avec nos images que nous que nos ancêtres ont une relation plus détendu avec le fait que les prend pas forcément avec la diffusion sur internet etc ça c'est un autre sujet je parle pas du tout ça ici mais j'ai juste que se faire prendre en photo c'est quelque chose de beaucoup moins solennelle qu'avant où on prenait le temps de s'habiller de poser et c'est ce qui est aussi facilitée par le fait qu' une photographie ne prend plus six minutes à être prises et que on peut bouger et la capturer sur le moment en tout cas notre amour pour notre trivial images comme le disait baudelaire ne sont pas près de s'éteindre et l'amour que l'on a pour la photographie de portrait semble très enracinée en nous désormais maintenant je vais faire un focus sur les grands photographes de portraits du 20e siècle alors comme je les dis tous les genres du portrait ils sont présents dès les débuts de la photographie de portrait les variations ça relève plus de l'engouement pour un tel style à telle période tels si la stealth période etc mais tous les genres sont présents quasiment dès le début donc je vais pas refaire l'histoire de chaque période et de chaque sous genre et c'est parce que ce serait très long et très fastidieux on va prendre les grands noms qui ont marqué l'histoire de la photographie de portrait commençons donc par un photographe dont je me laisserais jamais parlé henri cartier bresson il est plus connu pour son travail de photojournaliste que pour celui de portraitiste mais il a signé des portraits devenus emblématiques comme ceux de jean paul sartre vous voyez à gauche marilyn monroe ou samuel beckett aux cendres mais il a aussi signé des images moins connus écrivains peintres sculpteurs acteurs cinéastes amis proches ou anonymes tous ont en commun ce regard perdu dans une profonde antériorité dans leur monde propre totalement oublieux de celui qui les photographient c'est une de ses grandes qualités d'ailleurs se faire oublier au point que l'on possède très peu d'image de lui tout le monde connaît l'aversion qu'il éprouvait pour la caméra pointée sur lui peut-être ressentent et il comme roland barthes la fausseté de la situation très souvent trop souvent à mon gré j'ai été photographiée en le sachant or dès que je me sens regardé par l'objectif tout change je me constitue en train de poser je me fabrique instantanément un autre corps j'avais métamorphose à l'avance en images et ça ça va dans le sens de cartier bresson qui disait aussi je cherche surtout un silence intérieur je cherche à traduire la personnalité et non une expression pour illustrer cela il racontait volontiers sa rencontre avec ezra pound que vous voyez à droite sur l'écran il a dit que ce ne fut qu'un très long silence qui a semblé durer des heures d'ailleurs il reparle du portrait dans les quelques lignes introductif de son livre image à la sauvette qui l'a publié en 1952 elle parle d'elle-même à l'artifice de certains portraits je préfère de beaucoup ses petites photos d'identité serrées les unes contre les autres aux vitrines des photographes de passeports à ces visages on peut toujours poser une question et on y trouve une identité documentaire à défaut de l'identification poétique que l'on espère obtenir aussi cartier bresson s'est toujours considéré comme un peintre c'est son amour pour la peinture qu'il l'avait conduit à la fin de la guerre a photographié des peintres pour l'éditeur alsacien pierre braun il s'est ainsi rendu à plusieurs reprises chez matisse bonnard et braque il raconte cela dans la biographie de pierre assouline quand j'étais chez matisse je m'asseyais dans un coin je ne bougeais pas on ne se parlait pas c'était comme si on n'existait pas plus tard il a été dépêchée par de prestigieux titres américains comme un pur hasard de vos goûts life et a eu accès de nombreuses personnalités que son goût personnel pour les lettres les arts ou la recherche et sa curiosité insatiable pour l'être humain le pousser à rencontrer toujours dans la plus grande discrétion à la sauvette on pourrait dire avant que le monde ne se fige encore une fois en silence tout portrait est un autoportrait les peintres l'ont beaucoup dit et la photographie tel qu henri cartier bresson la pratiquer et une vision du monde très personnel et se reflète aussi dans ses portraits après avoir officiellement décidé d'arrêter le reportage à la fin des années 60 pour revenir à ses premiers amours le dessin henri cartier bresson continue cependant à photographier des visages cette passion pour l'être mis à nu d'un objectif pour cet échange en tête à tête ne sait jamais et rodez et il l'a même pratiqué sans appareil photographique comme le raconte pierre assouline au début de sa biographie cartier bresson après une photographie de lui avec ses yeux pour garder dans sa mémoire le silence de sa victime intérieur parlons maintenant d'un autre monument sacré de la photographie de portrait reach arabe donne est connu pour ses innombrables portraits en noir et blanc il a su marquer l'histoire du portrait de son oeuvre après avoir initialement rencontré le succès avec la photographie de mode il était fasciné par la manière dans le portrait traduisez l'âme et la personnalité de ses sujets al'inverse de cartier bresson qui cherchait l'insondable have done aimé rester en surface les photographies ne vont pas sous la surface elles ne vont sous rien du tout elles lisent des surfaces j'ai une grande foi dans les surfaces une bonne surface et plein d' indices pour lui une séance photo est avant tout un échange intense il disait d'ailleurs se sentir embarrassé parfois prince shooting après avoir partagé tant d'énergie et d'émotion avec une personne rencontrée deux heures plus tôt ce credo de se concentrer sur le sujet se retrouve d'ailleurs dans la mise en scène de ses portraits minimalistes épuré très souvent sur un fond blanc unis richard avedon refusé beaucoup de choses une lumière trop flatteuses une pose suggestive ou une composition trop apparentes le travail que je préfère chez lui et celui qui l'a fait sur son père il l'a photographié jusqu'à sa mort je connais mal la relation qu'il entretenait mais on sent tout l'amour qu'il lui portait dans ses portraits d'une certaine façon il ya là beaucoup plus du fils que du père aussi je ne pourrais pas vous parler portrait sans vous parler d'irving penn c'est un photographe américain connu comme photographe de mode de beauté est également célèbre pour ses portraits et des natures mortes ce qu'il réalisa vers la fin de sa vie son style est atypique un mélange d'académisme hérité des peintres flamands et de créativité débridées bien que plus connu pour son travail de photographe de mode irving penn a aussi réalisé un nombre conséquent de portraits et des natures mortes un simple fond gris une source de lumière unique et il ne reste plus qu'à installer le sujet et à mettre l'appareil sur pied et même quand le magazine vogue lui a régulièrement réclamé des images en couleur il est parvenu à garder l'essentiel de son travail en noir et blanc je pense que le noir et blanc est intrinsèquement meilleur que la couleur je crois que je n'ai jamais vu une photographie en couleurs vraiment belle ce qui l'intéresse c'est qu'une personne photographiée amène dans l'image son lot de psychologie et de faire tomber ce masque qu'on les adultes lorsqu'ils se savent pris en photo c'est ça son dada un exercice d'autant plus difficile que son travail de commande lui impose de prendre en photo des personnes médiatique qui ont l'habitude de se retrouver devant des objectifs ici picasso sean penn et si ma mémoire est bonne truman capote helmut newton et un photographe australien d'origine allemande il est connu pour des photographies de mode et de nus féminins il a photographié de nombreux modèles parmi lesquels catherine deneuve qui mouille à gauche sylvie vartan brigitte nielsen grâce du grace jones kate moss monica bellucci cindy crawford ou encore claudia schiffer il était rattaché aveugle ou ces clichés sont très marqués par l'érotisme et la sensualité souvent stylisée par une violence sous jacente comme on peut le voir dans la photo de jean marie le pen en effet il déclare j'admire les personnes qui sont célèbres alors qu'elles ne devraient pas l'être d'origine juive le photographe n'a jamais caché son manque de sympathie envers l'extrême droite est l'objectif de cette photo de le pen a été de rappeler d'adolphe hitler et de son berger allemand prise soixante dix ans plus tôt j'apprécie beaucoup l'ironie aussi comment parler de portrait sans parler de robert mapplethorpe c'est un photographe américain célèbre pour ses portraits en noir et blanc très stylisé et aussi ses photos de fleurs et ses nus masculins le caractère cru érotiques des oeuvres du milieu de sa carrière ont déclenché des polémiques sur le financement public de l'art aux états unis parce qu'ils étaient subventionnés j'ai censuré la photographie mais je vous laisse imaginer ce que cache l'aubergine de façon générale c'est un photographe assez provocateur et la polémique dénudées pas la seule certains de ces autoportraits très osé lui avait aussi collé une volée de bois vert mais cela je vais vous laisser les trouver tout seul pour avoir déjà montré sur la chaîne des photographies de fist fucking fait par mapplethorpe je veux rester sage dans cette vidéo sachez que si vous voulez trouver ses photographies tapez son nom et le mot fouet sur google images qui vous devriez être servis après il a aussi produit des portraits plus classique toujours en noir et blanc et très esthétisé comme ceux que vous voyez à l'écran il s'agit à gauche de deborah harry d'andy warhol et enfin de deux modèles avec qui il a beaucoup travaillé qui s'appelle moody et robert sherman respectivement 78 86 et 84 pour la dernière l'ifria de länder est un autre photographe américain il s'est intéressé à de nombreux sujets de sa photographie le reflet l'architecturé l'urbanisme la découverte de l'amérique au travers d'une voiture un peu à la jack caroit et gelé retenu pour son travail sur l'autoportrait qu'il traite sous diverses formes on retrouve toujours sa trace d'une manière subtile une ombre un fragment ou un reflet qui tousse induisent que l'artiste est présent il n'est qu'une ombre mais une ombre qui dit tout son regard sur sa femme sa place dans le monde j'aime beaucoup cette façon qu'il a de rester en retrait il traite dans son travail des éléments assez ordinaire auquel la plupart du temps nous restons indifférent comme sur l'image de droite où il photographie un écran il a fait une série sur ce thème ainsi qu'une voiture ait son propre reflet je l'inclus dans cette vidéo déjà parce que j'aime beaucoup son travail et aussi parce que j'aime la façon qu'il a un peu de prendre la pratique du portrait complètement à contre-pied enfin le dernier et pas des moindres de ce panorama c'est bruce johnson c'est un photographe new yorkais qui s'est consacré à la street photography toute sa vie et qui est membre de l' agence magnum depuis 2002 bon je n'en dis pas plus ici mériterait sûrement une vidéo à lui tout seul il est connu pour son esthétique très directe car elle utilise un flash pour photographier comme vous le voyez sur cette photographie et il déclare vous l'avez déjà vu à l'écran je suis connu pour prendre des photographies de très près et plus je vieillis plus je me rapproche il est aussi présent dans cet article pour rappeler que le portrait c'est quelque chose de très divers que ça s'arrête pas que forcément au studio que chaque personne a son histoire et tout le monde peut révéler une partie de celle ci grâce à sa pratique du portrait oui qu'il ya des photographes et des personnalités très différentes en pression peu similaire dans le sens où il ya beaucoup d'américains en blanc de 50 ans non stop mais vous voyez que chacun par sa personnalité produit un type de portrait qui est différent c'est pas du tout un genre qui est rigide il ne doit pas l'être merci à tous d'avoir que dans cette vidéo jusqu'au bout j'espère qu'elle vous aura plu qui vous aura fait questionner vous de pratique du portrait est votre relation au portrait est peut-être qu'il vous aura donné envie d'en faire ce serait encore plus cool alors j'ai fait une présentation générale dé l'histoire du portrait puis un focus sur le xxème siècle où je vous ai présenté les photographes que non je préfère là dedans alors il ya forcément une plein plein plein d'oubli dedans déjà parce que je présentais que des photographies en noir et blanc c'est juste la sélection qui m'est venu à l'esprit comme ça sur le moment quand j'ai fait la vidéo elle n'a pas vocation du tout du tout à être exhaustive c'était un peu mes grands noms préféré là dedans dans la photographie de portrait au xxème siècle il en manque plein et c'est une bonne nouvelle ça me laissera plein de noms encore à présenter pour de prochaines vidéos d'ailleurs dites moi ce que vous avez préféré la danse vous aimeriez voir dans une prochaine vidéo présentée pour me raconter tout ça en commentaire aussi si cette vidéo vous a plu avec ce format qui change un petit peu un peu plus animée n'hésitez pas à me le dire n'hésitez pas à laisser un petit plus il vous a plu à vous abonner pour voir les prochaines comme d'habitude vous malien vers lui qui s'appelle indices outil indispensable pour le projet photo si vous vous lancez dans le portrait où les pharaons projet portrait ça pourra vous aider moi je vous dis à bientôt pour la prochaine vidéo
/.con
Introduction
Ne pas oublier de tourner la conclusion face camera.
Bonjour à tous, ici Thomas Hammoudi et je viens vous parler de photographie. Aujourd’hui on va s’intéresser au portrait, parce que c’est un domaine que bon nombre de photographes pratiquent. On commence d’ailleurs souvent la photographie par ou pour ça : photographier nos proches. Il est temps de faire un gros point sur le sujet.
On va prendre notre temps ici, je vais vous dresser une histoire générale de la discipline. Alors oui, il s’agira d’une histoire brève de ce que le portrait a pu représenter. J’entends par là qu’elle ne se veut, et en aucun cas ne pourrait être, exhaustive, le sujet étant beaucoup trop vaste pour être traité avec le mérite qui se doit dans le cadre de cette vidéo. Il s’agira plus ici de dégager les grandes lignes et pratiques qui caractérisent le portrait, de donner les pistes de base à explorer pour creuser le sujet et de voir les grands noms, les incontournables un peu, qui l’ont marqué. Bien sûr, derrière il y a aussi un peu de mes goûts et quelques partis pris. Mais bon, on ne se refait pas
Les premiers portraits sont quasiment contemporains des débuts de la photographie. C’est un sujet qui m’a toujours assez intéressé, notamment du point de vue de la représentation de soi et d’autrui, sans que sa pratique m’attire vraiment, je la réserve plus au cadre famille/proches. Le sujet du portrait est d’autant plus important qu’à la différence du XIXe siècle, elle nous touche tous à présent. Jadis réservée à une élite qui avait les moyens de payer pour en bénéficier, cette étrange technologie est maintenant à la portée de nous tous : nous affichons désormais tous nos belles tronches sur les réseaux sociaux, CV, ou à l’arrière de la carte de bus.
Du coup on se demande : c’est quoi un portrait ? Ça vient d’où ? Qui a fait quoi ?
Brève histoire du portrait
Le portrait à l’aurore de la photographie
Un des tout premiers portraits – R. Cornelius
Avec le portrait photographique, le XIXe siècle donne un accès démocratique à la représentation de soi. Le portrait peint avait été réservé à une caste aristocratique, obsédée par le souci de la lignée, ou à une élite bourgeoise, soucieuse de poser pour la postérité. Le portrait photographique lui, par son faible coût s’offre à la foule. Baudelaire, qui n’était pas très emballé par le concept, le condamne alors : (la) “société immonde se rua, comme un seul Narcisse, pour contempler sa triviale image sur le métal.” Mais désormais les ateliers de photographes ne désempliront plus. Combien de milliards de souvenirs d’inconnus, de proches ou de célébrités, ont-ils été produits ? Placardés, affichés, insérés dans combien de bureaux, de chambres, de portefeuilles, de téléphones portables ? C’est là le portrait photographique : objet ordinaire, occupant mille places dans le décor quotidien de nos vies, mais aussi pratique photographique à la croisée de l’œuvre d’artiste et de l’habitude du photographe amateur.
Mais que regarder dans le portrait photographique ? Il se situe au centre d’un triangle dont les trois pointes seraient formées par le modèle, le photographe et le spectateur : le portrait fait donc varier les points de vue.
– D’abord, le point de vue du modèle : qui est donc celui dont on tire le portrait ? Etymologiquement “portrait” est composé de “pour” et de “tirer”, mais que tire-t-on du modèle ?
– Puis, le point de vue du photographe : a-t-il prévenu son modèle ou bien l’a-t-il surpris ? Qu’ajoute-t-il au réel qui signe sa manière ?
– Enfin, le point de vue du spectateur : d’où lui vient cet amour du portrait ? Le débat est ouvert.
Dès les premières décennies de son histoire, la photographie a déjà touché à la totalité des sous-genres du portrait (encore pratiqués actuellement), pour vous les citer en vrac :
– Les portraits officiels commandés par les puissants de ce monde,
– Les nus – qu’il soit académique, intime, érotique ou pornographique(1) ,
– les images de célébrités artistiques ou intellectuelles,
– le portrait social,
– le portrait documentaire,
– le portrait “scientifique”,
– le portrait familial – et notamment le portrait de mariage et les portraits d’enfants ,
– l’autoportrait,
– le portrait de groupe,
– le portrait historisant,
– le portrait fictif…
L’évolution ultérieure ne fera que reconduire cette place importante du portrait : il sera de tout temps un des usages sociaux principaux de la photographie. Un très bon exemple de l’engouement qu’il a pu provoquer est le portrait-carte d’André Adolphe Eugène Disdéri (j’adore son nom complet) dont le public s’éprend vers 1860 et qui restera très populaire jusqu’au début du XXe siècle.
Exemple de portrait-cartes
Quand il commence à décliner ce n’est pas un signe de perte d’attrait du public pour le genre, mais simplement que, du fait des développements techniques, c’est la photographie amateur, pratiquée en famille, qui va prendre le relais du portrait professionnel. A l’exception bien sûr
– des portraits à usage public (presse, relations publiques, etc.),
– du portrait de cérémonie (baptême, mariage…) ou encore
– du portrait d’identification juridique (la photo d’identité, où le portraitiste finira d’ailleurs remplacé par un photomaton).
Bref, on se prend en photo, et pour les choses sérieuses, on laisse travailler les professionnels.
Le portrait est aussi partout : toutes les villes, peu importe leur taille, ont bientôt leurs “studios photographiques” où, toutes classes sociales confondues, on va se faire tirer le portrait. Même les endroits les plus isolés sont touchés puisque, dès les années cinquante, des portraitistes ambulants se mettent à parcourir les campagnes reculées. De plus, “grâce” au colonialisme et au développement des moyens de locomotion, les photographes rapportent très vite des portraits de tous les coins de la Terre : dès 1856, Louis Rousseau réalise ainsi pour le Muséum d’histoire naturelle toute une série de portraits “ethnographiques” de Russes, de Hottentots et d’Esquimaux.
Esquimaux – L. Rousseau
Petit à petit le portrait se voit aussi doté d’une fonction d’outil de contrôle social, avec l’anthropométrie signalétique de Bertillon d’abord, puis avec la photo d’identité. Si nous sommes familiers de la deuxième, rappelons que la première servait à répondre au besoin d’identification de la population. En effet, depuis 1832 il est interdit de marquer les détenus au fer rouge (la fin de la déconnade quoi). Il faut alors inventer un système qui permette d’identifier les récidivistes. Alphonse Bertillon, avec d’autres, construit à partir des photographies de détenus, prises de face et de profil, une méthode efficace de reconnaissance. Avec quatre-vingt-dix mille clichés, Bertillon dispose en 1890, au moment où paraît son livre La Photographie judiciaire, d’une véritable bibliothèque de têtes. Dans cette démarche, l’individu disparaît sous le type. L’ouvrage sert de base pour rédiger des fiches de description des coupables/bandits/condamnés. Cette pratique cessera avec l’apparition des techniques de reconnaissances des empreintes digitales, beaucoup plus efficaces.
Tableau issu de la documentation Bertillon
Après la seconde guerre mondiale le modèle familial change, ce qui entraîne aussi le déplacement du portrait : du professionnel vers l’amateur et de l’espace public vers le privé. Il s’agit d’un glissement important dans l’usage du portrait. Il devient un genre familial, puis un genre personnel.
Cela s’accompagne d’une transformation de ses enjeux : sa fonction traditionnelle, qui était de souligner des moments forts du temps social (baptême, première communion, service militaire, mariage) fera place peu à peu à une pratique plus personnelle, plus existentielle, au point qu’aujourd’hui la pratique d’amateur du portait a souvent le statut d’un journal intime visuel (en témoigne l’usage du réseau social Instagram).
Les frontières entre portrait “posé” et instantané “volé” ont fini par s’effacer dans cet usage privé : sans doute parce que, comparés à nos ancêtres, nous entretenons une relation plus détendue avec la mise en image de notre identité. Et aussi parce que ne pas avoir besoin de rester en place 6 minutes pour une image facilite les choses, je dis ça, je dis rien hein. En tout cas, l’amour pour notre “triviale image”, bien que déploré par Baudelaire, semble désormais enraciné si profondément en nous que notre goût pour le portrait photographique n’est sans doute pas près de s’éteindre.
Le portrait au XXe siècle
Comme je viens de le dire, tous les genres du portrait sont présents dès les débuts, le reste n’étant que variations, et engouement pour un style plutôt que l’autre. Ainsi, je ne vais pas refaire en détail l’histoire de chaque période, mais plutôt prendre quelques photographes, qui, par leur pratique ont marqué l’histoire du portrait photographique.
FAIRE UN POWERPOINT AVEC LES IMAGES ET TOUT FAIRE EN VOIX OF DIRECT. NE PAS TOURNER CE PASSAGE FACE CAMERA.
Henri Cartier-Bresson
Cartier-Bresson est plus connu pour son travail de photojournaliste que pour celui de portraitiste. Mais il a signé des portraits devenus emblématiques, comme ceux de Jean-Paul Sartre, de Marilyn Monroe ou de Samuel Beckett, mais aussi des images moins connues. Ecrivains, peintres, sculpteurs, acteurs, cinéastes, amis, proches ou anonymes, tous ont en commun ce regard perdu dans une profonde intériorité, dans leur monde propre – totalement oublieux de celui qui les photographie.
Samuel Beckett – H. Cartier-Bresson
C’est une de ses grandes qualités d’ailleurs : se faire oublier. Au point que l’on possède assez peu d’images de lui. Tout le monde connaît l’aversion qu’il éprouvait pour la caméra pointée sur lui ; peut-être ressentait-il, comme Roland Barthes, la fausseté de la situation : « Très souvent (trop souvent à mon gré) j’ai été photographié en le sachant. Or, dès que je me sens regardé par l’objectif, tout change : je me constitue en train de poser, je me fabrique instantanément un autre corps, je me métamorphose à l’avance en image. » (dans La Chambre claire – voir la bibliographie).
Je cherche surtout un silence intérieur. Je cherche à traduire la personnalité et non une expression
HENRI CARTIER-BRESSON
Ezra Pound – H. Cartier-Bresson
Pour illustrer cela, il racontait volontiers sa « rencontre » avec Ezra Pound qui ne fut qu’un « très long silence qui a semblé durer des heures ». Il a rédigé ces quelques lignes introductives à son livre Images à la sauvette (publié en 1952), elles parlent d’elles-mêmes : « A l’artifice de certains portraits, je préfère de beaucoup ces petites photos d’identité serrées les unes contre les autres aux vitrines des photographes de passeport. A ces visages-là on peut toujours poser une question, et l’on y découvre une identité documentaire à défaut de l’identification poétique que l’on espère obtenir. »
Cartier-Bresson s’est toujours considéré comme un peintre. C’est son amour pour la peinture qui l’avait conduit, à la fin de la guerre, à photographier des peintres pour l’éditeur alsacien Pierre Braun : il se rendit ainsi à plusieurs reprises chez Matisse, Bonnard, Braque. Il raconte cela dans la biographie de P. Assouline(1) : « Quand j’allais chez Matisse, je m’asseyais dans un coin, je ne bougeais pas, on ne se parlait pas. C’était comme si on n’existait pas. »
Matisse – H. Cartier-Bresson
Plus tard, il a été dépêché par de prestigieux titres américains comme Harper’s Bazaar, Vogue, ou Life, et a eu accès à de nombreuses personnalités, que son goût personnel pour les lettres, les arts ou la recherche et sa curiosité insatiable pour l’être humain le poussaient à rencontrer. Toujours dans la plus grande discrétion, « à la sauvette », avant que le modèle ne se fige, en silence.
« Tout portrait est un autoportrait », les peintres l’ont beaucoup dit et la photographie telle qu’Henri Cartier-Bresson l’a pratiquée est une vision du monde très personnelle.
Après avoir officiellement décidé d’arrêter le reportage, à la fin des années soixante, pour revenir à ses premières amours, le dessin, Henri Cartier-Bresson continuait cependant à photographier des visages : cette passion pour « l’être mis à nu » derrière l’objectif, pour cet échange en tête-à-tête, ne s’est jamais érodée. Il l’a même pratiquée sans appareil photographique, comme le raconte P. Assouline au début de sa biographie : Cartier-Bresson a pris une photographie de lui, avec ses yeux, pour la garder dans sa mémoire.
Richard Avedon
Richard Avedon est connu pour ses innombrables portraits en noir et blanc, il a su marquer l’histoire du portrait de son oeuvre, après avoir initialement rencontré le succès avec la photographie de mode. Il était fasciné par la manière dont le portrait traduisait l’âme et la personnalité de ses sujets. A l’inverse de Cartier-Bresson qui cherchait l’insondable, Avedon aime rester en surface.
Ronald Fischer, Beekeeper, Davis, California, May 9, 1981 – R. Avedon
Mes photographies ne vont pas sous la surface. Elles ne vont sous rien du tout. Elles lisent les surfaces. J’ai une grande foi dans les surfaces. Une bonne surface est pleine d’indices.
RICHARD AVEDON
Pour lui, une séance photo est avant tout un échange intense. Il disait d’ailleurs se sentir embarrassé parfois après un shooting, d’avoir partagé tant d’énergie et d’émotions avec une personne rencontrée deux heures plus tôt. Ce credo de se concentrer sur le sujet se retrouve d’ailleurs dans la mise en scène de ses portraits. Minimaliste, épurée, très souvent sur un fond blanc uni. Richard Avedon refusait beaucoup de choses : une lumière trop flatteuse, une pose suggestive, une composition apparente.
Le travail que je préfère chez lui est celui qu’il a fait sur son père, qu’il a photographié jusqu’à sa mort. Je connais mal la relation qu’ils entretenaient, mais on sent tout l’amour qu’il lui portait dans ses images. D’une certaine façon, il y a là beaucoup plus du fils que du père.
Son père, par R. Avedon
Irving Penn
Truman Capote – I. Penn
Irving Penn est un photographe américain, connu comme photographe de mode, de beauté, et également célèbre pour ses portraits et les natures mortes qu’il réalisa vers la fin de sa vie. Son style est atypique, un mélange d’académisme hérité des peintres flamands et de créativité débridée.
Bien que plus connu pour son travail de photographe de mode, Irving Penn a aussi réalisé un nombre conséquent de portraits et de natures mortes. Un simple fond gris, une source de lumière unique et il ne reste plus qu’à installer le sujet et mettre l’appareil sur un pied. Quand le magazine Vogue lui a réclamé régulièrement des séries en couleur, il est parvenu à garder l’essentiel de son travail en noir & blanc.
Al Pacino – I. Penn
Je pense que le noir & blanc est intrinsèquement meilleur que la couleur. Je crois que je n’ai jamais vu une photographie en couleur vraiment belle.
IRVING PENN
Ce qui l’intéresse, c’est qu’une personne photographiée amène dans l’image son lot de psychologie, et de faire tomber ce masque qu’ont les adultes lorsqu’ils se savent pris en photo. C’est ça son dada. Un exercice d’autant plus difficile que son travail de commande lui impose de prendre en photo des personnes médiatiques, qui ont l’habitude de se retrouver devant les objectifs.
Picasso – I. Penn
Helmut Newton
Helmut Newton est un photographe australien d’origine allemande. Il est connu pour ses photographies de mode et de nus féminins. Il a photographié de nombreux modèles parmi lesquelles Catherine Deneuve, Sylvie Vartan, Brigitte Nielsen, Grace Jones, Kate Moss, Monica Bellucci, Cindy Crawford et Claudia Schiffer.
Catherine Deneuve – H. Newton
Il était rattaché à Vogue, où ses clichés sont très marqués par l’érotisme et la sensualité, souvent stylisés par une violence sous-jacente, comme on peut le voir ci-dessus.
Jean-Marie Le Pen – H. Newton
J’admire les personnes qui sont célèbres alors qu’elles ne devraient pas l’être.
HELMUT NEWTON
D’origine juive, le photographe n’a jamais caché son manque de sympathie envers l’extrême droite et l’objectif de cette photo de Le Pen a été de rappeler une photo d’Adolf Hitler et de son berger allemand, prise 70 ans plus tôt. J’aime beaucoup l’ironie.
Robert Mapplethorpe
Robert Mapplethorpe est un photographe américain célèbre pour ses portraits en noir et blanc très stylisés, ses photos de fleurs et ses nus masculins. Le caractère cru et érotique des œuvres du milieu de sa carrière a déclenché des polémiques sur le financement public de l’art aux États-Unis (il était subventionné). Je vous invite à juger sur pièce.
Bob Love – R. Mapplethorpe
De façon générale, c’était un photographe assez provocateur, et la polémique des nus n’est pas la seule. Certains de ses autoportraits, très osés, lui avaient aussi causés une volée de bois vert. Mais, ceux-là, je vais vous laisser les trouver tous seuls, après les avoir déjà montrés sur la chaîne et en avoir fait sursauter quelques uns.

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