Dans cette vidéo, je plonge dans les coulisses de l'édition photographique. Je m'appuie sur un article de 9lives (https://www.9lives-magazine.com/98103/2023/09/13/enquete-comment-se-porte-ledition-photographique-francaise-independante/) pour vous expliquer pourquoi il y a tant de maisons d'édition de livres photos mais que ces dernières trouvent de plus en plus difficile de vendre leurs ouvrages. Je partage mon expérience personnelle sur les coûts de production et comment le crowdfunding peut aider. J'aborde aussi l'impact de la guerre en Ukraine sur les prix du papier, ce qui rend la situation encore plus tendue pour les éditeurs. Je vous donne des aperçus des défis du secteur, des citations d'éditeurs renommés, et comment des initiatives comme France Photobook cherchent à soutenir l'industrie. Abonnez-vous pour suivre l'évolution de l'édition photo et découvrez des conseils pour vos propres projets. A la prochaine ✌🏻
Plan de la vidéo:
Introduction au monde de l'édition photographique
Contexte historique et économique des livres photo
Coûts de production et impact de la guerre en Ukraine
Difficultés rencontrées par les éditeurs et les photographes
La fragilité du marché de l'édition photo
L'importance du livre photo dans la carrière d'un photographe
Le rôle du crowdfunding et les projets personnels
Stratégies des éditeurs pour gérer les coûts et les ventes
France Photobook et son rôle dans la promotion de l'édition photo
Suggestions pour améliorer la situation du secteur
Citations et conseils d'éditeurs professionnels
Statistiques révélatrices sur l'édition de livres photo
Plan de la vidéo:
Introduction au monde de l'édition photographique
Contexte historique et économique des livres photo
Coûts de production et impact de la guerre en Ukraine
Difficultés rencontrées par les éditeurs et les photographes
La fragilité du marché de l'édition photo
L'importance du livre photo dans la carrière d'un photographe
Le rôle du crowdfunding et les projets personnels
Stratégies des éditeurs pour gérer les coûts et les ventes
France Photobook et son rôle dans la promotion de l'édition photo
Suggestions pour améliorer la situation du secteur
Citations et conseils d'éditeurs professionnels
Statistiques révélatrices sur l'édition de livres photo
bonjour à tous ici Thomas moui et je vais vous parler de photographie aujourd'hui on va parler de livre photo mais pas exactement comme d'habitude vous allez voir ça on va plutôt parler du monde de l'édition photographique donc le sujet ça va pas être de fabriquer vos livres ou ou les acheter j'ai déjà fait une vidéo sur ça qui doit être quelque part par ici c'est plus de montrer l'envers du décor côté édition pourquoi parce que ces dernières années le nombre de maisons d'édition de lit photographique a explosé mais il a jamais été aussi difficile de vendre un lit photo et on va voir dans cette vidéo un peu pourquoi je suis pas en train d'inventer l' chaude là je me suis inspiré d'un article que j'ai trouvé génial de N lives je vous mets le lien en dessous si vous voulez le lire il y a pas de souci mais globalement je vais vous le résumer dans la vidéo avec quelques petits trucs de ma touche mais vous avez l'idée commençons par un petit rappel du contexte en deux décennies donc depuis le début des années 2000 à peu près le nom d'éditeurs spécialisé dans le livre photographique en France a été multiplié par 5 5 c'est beaucoup mais en face de ça s'il y a un essort des maisons d'édition produire un lit photographique ça coûte très cher alors le ministère de la culture c'est bien ça dit que produire un lit photographique coûte en moyenne 33000 € ce qui est une très grosse somme qui est 15 fois supérieure à ce que coûte un roman en moyenne alors 33000 € moi ça m'étonne un petit peu pour plusieurs raisons je pense que quand ils prennent tous les éditeurs de l photo ils prennent des très gros éditeurs aussi piier fon stle fon stle c'est pas des c'est pas des Français mais en France on a par exemple la Martinère qui fait pas mal de livres photos et cetera on a flamarion qui en fait quelquesuns on a les photos poche je pense qu'ils prennent quelques grosses maisons qui vont avoir tendance peut-être à gonfler un peu les chiffres parce qu'ils vont faire des grosses prod personnellement si on mavait poser la question de mon expérience et de ma connaissance du milieu j'aurais dit 15000 € à peu près on Liv nororlando il avait coûté 12000 à faire à peu près pour 380 exemplaire donc quand ils disent un un projet qui coûte 33000 peut-être qu'il y a beaucoup de titres pour 1000 exemplaires c'est à peu près cohérent voilà c'est juste pour vous donner un petit peu des indicateur en moyen 10 33000 € moi je considère que c'est plust 15000 et j'ai vu des projets se lancer avec moins de ça si vous voulez lancer votre premier l photo à petit tirage et cetera on peut le faire aussi à moins cher cette Briole très bien vous devez d'ailleurs le voir régulièrement si vous me suivez dans la newsletter je partage régulèement les Crowd funding auquel je souscris donc les les bouquins qu'on paye et qui sont fabriqués après quand en général j'en achète un bah je le partage pour que le projet voit le jour parce que j'y tiens mais voilà vous voyez qu'il y en a qui passent avec des sommes à 5000 € le projet se fait des fois c'est 10000 et cetera donc c'est pas forcément une porte infranchissable non plus quoi donc on se rend compte que c'est un investissement qui est risqué pour les éditeurs c'est une grosse somme et en même temps c'est difficile de les vendre on va voir un peu comment il se dépatouille de tout ça de leur côté pour commencer déjà le secteur il est jugé comme fragile dans l'article de N lives ils ont sondé tous les éditeurs il y en a 23 % qui juge l'état du secteur satisfaisant je pense que c'est plutôt les grosses maisons d'édition une grosse moitié qui le trou fragile et les derniers 23 % c'est les gens qui le trouvent en danger donc la tendance globale c'est plutôt que ça va pas trop et l'une des raisons de ça par que l'article est assez récent c'est tout simplement la guerre en Ukraine il une explosion du coup du papier et en moyenne ils sont à plus 27 % donc forcément quand vous avez des coups de prot qui sont déjà élevés 27 % sur vot matière premières ça pique très très fort je travaille pour Canon enfin je travaillis pour Canon la branche où je é revendue bref c'est on va pas rentrer dedans du fait de travailler pour Canon et d'avoir une partie de de l'activité qui consiste à placer des copieurs et compagnie qui était pas la mienne mais encore une fois je rentre pas dedans le l'impact du papier c'est quelque chose de véridique qu'on a senti auprès de nos cl et cetera donc c'est c'est avéré quoi ce qui fait que oui quand les iturs disent plus 27 % ça fait mal plus 27 % ça fait vraiment très mal et ça ça crée un espèce de paradoxe entre d'un côté une offre sur le marché qui est plétorique et de l'autre côté un secteur qui est jugé comme fragile faut aussi se poser la question de quel côté on se met côté éditeur évidemment la situation elle est pas toujours très rose de l'utre côté pour les photographes c'est rosep on pourrait dire c'estàdire à court terme c'est très bien parce qu'à court terme nous le fait que l'offre elle soit très diversifiée c'est super parce que à chaque fois que je vous dépenser un petit peu de sous dans des lit photos je sais pas quoi acheter tellement il y a de choix donc pour nous c'est top il y a une offre diversifiée c'est trop bien mais à long terme c'est pas bien parce que si le secteur est fragile et que tout le monde se pète la gueule ben on va revenir à une époque où il y aura que ceux qui ont les épaules les plus solides qui vont rester et ça c'est pas chouette du tout donc à très court terme ok on achète plein de bouquins mais sur le long terme faudrait que ça se redresse et que ça fonctionne bien pour que tout le monde tout le monde tout le mond y trouve son compte et donc oui les éditeurs photo publient de plus en plus de livres en moyenne il publient 7,5 titres par an pourquoi parce que le livre photo c'est devenu vraiment quelque chose d'essentiel dans la carrière des photographes peut-être plus que les grandes expositions maintenant je sais pas je m'avance peut-être un peu mais c'est devenu quelque chose d'essentiel on est photographe on veut faire carrière on doit sortir son livre ce qui fait qu'il y en a même plusieurs qui sont prêts à l'autofinancer pour lancer alors je vais peut-être dire une bêtise et j'espère pas en dire une et si je la dis bah Jonathan tu me corrigeras mais je crois que Jonathan Bertin le livre qu'il a sorti sur New York pour moi c'était un un un autofinancement il l'a financé sorti il s'est remboursé avec les ventes mais je crois pas qu'il y a de crowdfunding sur celui-là et pour moi c'est de l'autoédition je dis peut-être une connerie vous me corrigez dans les commentaires et de cette offre pltorique il y a des choses positives et des choses négatives au global le chiffre d'affaires des éditeurs il augmenté de 64 % en 10 ans donc il il y a un vrai intérêt du marché pour le lit photo c'est que les gens dépensent de plus en plus dans les lit photos et ça c'est super peut-être qu'il y a 001 % qui est grâce à moi j'en serai super content donc les gens dépendent de plus en plus dans les l photos et les éiteurs arrivent à les écouler et gagnent plus d'arg argent mais à côté de ça il y a beaucoup d'invendus environ 30 % de la prod c'est des invendus qu'on retrouve parfois dans des vendeurs de d'invendu je pense des chose comme ça qui récupère des gros stocks principalement d'éditeurs allemands qui font beaucoup ça mais dans lequel on pour trouver des petites pépites des fois et un cycle qui est assez court parce que la durée de vie d'un livre à priori en librairie et compagnie c'est 2 ans le cycle en général au bout de 2 ans ils se vont plus trop et il disparaît des rayons ce qui est assez court après là aussi ça m'étonne un peu parce qu'il y a des titres que j'ai l'impression de voir depuis 10 piges sur les rayons peut-être qu'il y a une partie qui est classique et qui bouge pas et la reste va un peu plus tourner mais globalement c'est une partie qui est plutôt tendu les invendus et le cycle assez court de vie des bouquins et donc on est sur un marché qui commence à être saturé il y a beaucoup d'offres on commence à avoir du mal à à l'écouler saturer c'est vraiment le bon mot et il y a quand même dans l'article quelques pistes pour que ça s'améliore à l'avenir la première piste et c'est une des meilleures je sais pas si vous les connaissez s'appelle France photobobook alors c'est piloté par une association un organisme je sais pas quoi je sais pas si c'est une entreprise mais bref France photobook c'est le chapau qui pilote la visibilité en France et peut-être à l'international mais surtout en France des acteurs du livre photo donc quasiment tous les éditeurs de livre photo sont syndqués je sais pas si c'est le bonbot encore une fois dans fr photobook qui a mené des actions auprès du ministère de la Culture et autres pour faire reconnaître le livre comme une œuvre culturelle à partentière comme la bande dessiné comme le cinéma tout ça pour qu'il a un statut que ce soit ce soit un peu piloté et que la survie du secteur soit un peu assurer parce que bah c'est des uvres culturelles et c'est chouette mais il faut les protéger vous pouvez les suivre sur Instagram et regardez qui suivent parce qu'il y a tous les éditeurs français qui sont dans leur dans leur following je mets pas leur insta parce que vraiment c'est France photo book je pense que vous allez vous en sortir et donc vous pouvez vous abonner un peu pour voir ce qui se fait dans le secteur de l'édition en France c'est super chouette vous pouvez vous abonner à le newsletter c'est aussi super chouette et voilà s me regarde coucou France photobook l'article parle aussi d'augmenter l'Aide publique au secteur notamment avec le CNL c'est le Centre national du livre et le CNAP c'est le Centre national de je ne sais pas quoi et aussi de régler la question des frais postaux parce que les frais postaux sont assez élevés et quon voilà sur un alors moi je l'ai eu sur le zin je crois que c'est 3 4 quelque chose comme ça l'envoie parce que c un peu plus de 200 g je le fais de Têt hein je sais pas voilà pour un zine un 15 balles on a 3 4 € de frite por pareil pour un livre ça fait vite 500 g ça coûte très cher à envoyer et il y a peut-être des des choses à mettre en place autour de ce sujet-là pour que ce soit plus facile de commander diffuser du livre photo en France et soulager un peu le secteur donc dans l'article il y a pas mal de citations des éditeurs il y en a qui disent des choses que je trouve assez intéressantes et comme je galère à lire mon écran qui est sur le côté je vais vous en parler avec mon téléphone ce sera vachement plus simple je dois arrêter de faire ceement de tout savoir par cœur je reformule un peu hein mais je vous donne l'idée globale euh il y a Patrick réy du studio Patrick reméy qui dit qu'il y a trop de livres de mauvaise qualité sur le marché que ce soit au niveau de la fabrication ou du choix des images et il conseille d'avoir les moyens financiers suffisants avant de se lancer dans l'édition d'un livre photo parce que oui une partie de la saturation du marché c'est comme je vous disais pour faire carrière faut faire un livre donc tout le monde veut faire un livre pour faire carrière même quand le travail est pas forcément assez avancé auou mur pour ça donc il y a trop de livrre de mauvaise qualité qui nuisent globalement au secteur donc si vous voulez vous lancer dans un Livre Photo assurez-vous vraiment d'être prêt parce que vous allez vous pénaliser vous et les autres et ça c'est pas cool il y a Fabien Pavia des éditions du bec en l'air qui disait que c un un secteur de niche très fragile mais surtout qui dit que elle doit revoir le modèle économique et éditoriel à chaque publication et et ça c'est assez vrai il y a beaucoup d'éditeurs qui sont en train de basculer sur du crowdfunding que moi je trouve super que ça limite le risque c'est vous lancez un livre s'il trouve son public il est financé il sort il fabriquer ça roule s'il le trouve pas ça embête personne mais il y a un côté où ça réduit un peu le risque face à un secteur qui est fragile ça je trouve ça assez chouette et oui c'est bien d'en parler il y a Patrick relier qui évoque un point que je connaissais pas et pour lequel j'ai pas trop de détails donc il travaille dans les éditions d'une rive à l'autre et en fait ce qu' l'explique c'est que la vente en librairie elle est pas rentable apparemment je sais pas trop pourquoi mais parce que pour que tous les éditeurs tous les acteurs du monde de l'édition soit payé correctement faudrait avoir un ratio de 7 entre le prix de fabrication et le prix de vente or c'est pas possible d'aller à plus de 3 parce que sinon les livres sont trop chers et ben personne achète un livre à 125 € donc c'est pas très bon pour la durée de ventre à perte et c'est mauvais pour le secteur jeis pas plus d'informations que ça je trouve ça intéressant il faudrait que je crerouse un peu ce point-l alors Arnaud bisalon qui est un éditeur donc JEI déjà parlé de plusieurs bouquins notamment ce de Chris garvi et Paulina alua et lui il dit que le lit photo est pas assez pris en compte dans les budgets publics dédiés à la photographie que ça soit dans les programmes d'exposition ou d'aide aux artistes globalement la photographie c'est un peu le parent pauvre du ministère de la Culture il y a des refontes et des réorganisations assez souvent mais c'est pas le c'est pas le pôle qui est le plus dynamique qui est le plus soutenu et encore moins le lit photos ce qui est dommage des éditions locaux il dit quelque chose qui assez juste il parle lui d'un nâge d'or de l'édition photographique grâce à la démocratisation des moyens de production donc ça que c'est ce que vous avez vu il y a des autoéditions dans ce que je vous ai montré on peut faire du crowfunding donc on peut un peu se débrouiller seul et se lancer dans son livre ça c'est très chouette mais le marché absorbe pas cette offre préatorique là c'est le défaut il y a Éric lebrin des éditions light motive alors c'est des éditions de région lilloise ils sont juste à côté de chez moi lui il appelle à promouvoir le livre le genre du livre photographique auprès des libraires à le faire connaître comme un objet culturel à parentier et pas comme juste un truc que font les photographes dans leur coin un peu comme la bande dessinée vraiment comme un objet à part entière ou le jeu vidéo a mener des actions pour ça et c'est ce que fait France photobook donc ça c'est assez chouette pierre Bessard je sais plus d'où il sort de quelle maison d'édition mais lui il parlait de mettre en place des politiques d'achat de livr photo dans les institutions publiques comme le font certaines bibliothèques et cetera pour être sûr d'en écouler une partie par exemple que les musées français dédiés à la photographie souscrivent et achètent régulièrement des titres pour écouler un peu l'offre que le secteur soit soutenu aussi qu'il soit diffusé partout donc ça c'est une très bonne idée et pour finir je vais vous donner quelques chiffres sur le secteur du monde de l'édition donc 7,5 titres édités par an par éditeur ça je vous l'avais dit au début de la vidéo 850 exemplaires par livre photo en moyenne alors là encore ça me paraît un peu beaucoup je sais qu'il y en a qui font 1000 genre le livre de céric rou Wonderland c'était 1000 exemplaires pour moi c'est plutôt 500 en général enfin 500 750 dans cette fourchette là 850 ça me paraît beaucoup qu en moyenne encore une fois je pense qu'elle est un peu plus basse mais euh c'est peut-être parce qu'il y a des gros éditeurs dedans qui du coup ont tendance à monter les chiffres la médiane on va dire doit être doit être un peu plus basse que ça 40 € c'est le prix moyen d'un livre photo c'est vrai 17000 € c'est le coût moyen de production d'un livre ce qui est bien ce que tout à l'heure il disait 33000 mais c'est c'est un peu raccord ave ce que je vous disais tout à l'heure j'étais plus sur 12000 comme ordidé dans la tête 30 % d' vendu par titre 2 ans de vie en moyenne pour un bouquin 27 % d'augmentation du coût du papier plus 60 4 % pour l'évolution du chiffre d'affaires les 10 dernières années ce qui est très cool et enfin la dernière info les droits d'auteur pour le photographe en général c'est 7 % d'un titre voilà vous savez tout et donc c'est tout pour moi j'espère que ce petit temps vert du décor alors cette fois du monde de l'édition photographique vous aura aidé un peu à comprendre comment ça marche et bah pourquoi les livres photos c'est un peu cher pourquoi il y en a pas partout et pourquoi il y a plein de titres que vous vovez passer vous connaissez pas encore une fois abonnez-vous à France photobooks parce que c'est très chouette pour suivre un peu ce qui se passe en parlant d'abonnement nésitez pas à vous abonner aussi à la chaîne à laisser un petit pouce ble tout ça ça m'aide ça m'aide beaucoup et on parlait de livre il est là télécharger votre livre 10 outils indispensables pour votre projet photo projet photo qui pourra peut-être un jour donner un bouquin et vous y trouvz dedans tout ce dont vous avez besoin moi je vous dis à dans 2 semaines ce qui sera sans doute l'année prochaine donc à l'année prochaine [Musique] salut
# Script
Voici les points clés sur l'état actuel de l'édition photographique en France :
– Les maisons d'édition spécialisées en photographie ont été multipliées par cinq en deux décennies, mais il est de plus en plus difficile de vendre des livres photo.
– Le coût de production d'un livre photo est en moyenne de 33 000 €, soit quinze fois plus cher qu'un livre de texte.
– 54% des éditeurs pensent que le secteur est fragile et 23% estiment que l'édition photo est en danger.
– Les photographes préfèrent éditer un livre plutôt que d'être exposés, mais ils font face à un marché tendu avec un nombre limité d'éditeurs.
– Les principales difficultés sont l'explosion du prix du papier, les coûts de production élevés et la difficulté à reporter ces augmentations sur le prix de vente des livres.
– Les éditeurs financent leurs ouvrages grâce à des souscriptions, des campagnes de crowdfunding et des fonds internes.
– Le marché du livre photo est confronté à une offre largement supérieure à la demande, avec une durée de vie moyenne des ouvrages d'environ 2 ans.
– Certains éditeurs indépendants adoptent des modèles économiques différents et connaissent une augmentation significative de leur chiffre d'affaires.
– Des solutions proposées pour sauver et pérenniser le secteur de l'édition photo incluent une politique d'achat de livres par les bibliothèques publiques et des aides financières accrues.
## Introduction
Bonjour à tous et bienvenue sur ma chaîne ! Aujourd'hui, nous allons aborder un sujet qui me tient particulièrement à cœur : l'édition photographique en France. Alors que le nombre de maisons d'édition spécialisées en photographie a été multiplié par cinq en deux décennies, il n'a jamais été aussi difficile de vendre des livres photo. Pourquoi ce paradoxe ? C'est ce que nous allons découvrir ensemble dans cette vidéo.
## Argument/Idée n°1 : Les Fausses Idées Reçues
### L'Édition Photographique est un Marché Lucratif
– Origine de l'Erreur: Beaucoup pensent que l'édition photographique est un marché lucratif en raison de la multiplication des maisons d'édition et de l'augmentation du chiffre d'affaires moyen de +64% sur ces 10 dernières années.
– Pourquoi c'est Faux: Selon une étude de la Délégation à la photographie au ministère de la Culture, le coût moyen de production d'un livre photo est de 33 000€, soit quinze fois plus cher qu'un livre de texte. De plus, 13% des éditeurs n'arrivent pas à atteindre l'équilibre financier.
## Argument/Idée n°2 : Le Rôle du Livre Photo dans la Carrière d'un Photographe
– Importance du Livre Photo: Selon Clément Chéroux, directeur de la fondation Henri Cartier-Bresson, la publication d'un livre joue un rôle crucial dans la carrière d'un photographe contemporain.
– Auto-Édition: De plus en plus de photographes optent pour l'auto-édition, souvent accompagnés par des imprimeurs comme Escourbiac.
## Argument/Idée n°3 : Un Point de Vue Original
### Le Paradoxe de la Qualité
– Qualité vs Quantité: Patrick Rémy souligne que le marché est saturé de livres de mauvaise qualité, ce qui nuit à l'ensemble du secteur.
– Solutions: Il conseille d'avoir les moyens suffisants pour éditer un livre de qualité, quitte à attendre.
## Synthèse
Nous avons vu que l'édition photographique en France est un marché complexe et paradoxal. D'une part, il y a une explosion du nombre de maisons d'édition et de livres publiés, et d'autre part, il y a une difficulté croissante à vendre ces livres et à atteindre l'équilibre financier.
## Conclusion
Merci d'avoir suivi cette vidéo jusqu'au bout ! J'espère qu'elle vous a éclairés sur les enjeux de l'édition photographique en France. N'hésitez pas à laisser vos commentaires et à partager cette vidéo. Et vous, que pensez-vous de l'état actuel de l'édition photographique en France ? À très bientôt pour une nouvelle vidéo !
Sources :
– Étude de la Délégation à la photographie au ministère de la Culture
– Entretien avec Clément Chéroux, directeur de la fondation Henri Cartier-Bresson
– Citation de Patrick Rémy, Studio Patrick Rémy
– Citation de Fabienne Pavia, Le Bec en l'air
– Citation de Patrick Rollier, Éditions D'une rive à l'autre
Bonjour à tous, ici Thomas Hammoudi et je viens vous parler aujourd'hui de l'état de l'édition photographique en France.
Ces dernières années, le nombre de maisons d'édition spécialisées dans la photographie a explosé en France. Pourtant, vendre des livres photo n'a jamais été aussi compliqué. Comment expliquer ce paradoxe ? C'est ce que nous allons voir ensemble dans cette vidéo.
## 1. Introduction
Tout d'abord, petit rappel du contexte. En France, en deux décennies, le nombre d'éditeurs spécialisés en photo a été multiplié par 5. Il y a donc énormément de livres photo publiés chaque année.
Cependant, le livre photo est un marché de niche très spécifique. Selon une étude du ministère de la Culture, le coût moyen de production d'un livre photo est d'environ 33 000 euros ! Soit 15 fois plus cher qu'un livre classique.
C'est un investissement risqué pour les éditeurs. Alors, comment font-ils face à ce paradoxe entre l'explosion de l'offre et la difficulté à vendre les livres ? C'est ce que nous allons voir.
## 2. La fragilité du secteur
Premier constat : le secteur est jugé fragile par la majorité des éditeurs interrogés. Seuls 23% le trouvent satisfaisant, alors que 54% le jugent fragile et 23% estiment même qu'il est en danger !
En cause notamment, l'explosion des coûts de fabrication avec l'augmentation du prix du papier. +27% en moyenne ! Difficile dans ce contexte d'augmenter aussi les prix de vente et de rester accessible aux lecteurs.
Résultat, 13% des éditeurs ne parviennent pas à l'équilibre financier. Le financement des livres est devenu un casse-tête. Il faut trouver des solutions créatives : souscriptions, crowdfunding, mécénat d'entreprises…
– Parler de l’intérêt des crowdfunding (méthode dans une formation, qui marche)
– diminution du risque
– pas de sur production
– pas de projets foireux
– même si métier de l’éditeur ce’est de prendre des risques
## 3. Le paradoxe entre l'offre pléthorique et la fragilité du marché
Malgré ces difficultés, les éditeurs continuent à publier de plus en plus de livres photo. En moyenne 7,5 titres par an !
Comment l'expliquer ? D'abord, publier un livre est devenu incontournable dans la carrière d'un photographe. Beaucoup sont prêts à auto-financer leurs projets.
Ensuite, les éditeurs font des efforts considérables pour augmenter leurs ventes. Leur chiffre d'affaire a augmenté de 64% en 10 ans !
Mais le marché ne suit pas cette croissance. Résultat : des invendus (30% en moyenne) et des durées de vie des livres qui raccourcissent, autour de 2 ans seulement.
## 4. Quel avenir pour ce secteur de niche ?
L'édition photo fait face à des défis importants. L'augmentation des coûts de fabrication est un véritable coup dur. Et le marché semble saturé, incapable d'absorber cette offre pléthorique.
Alors quel avenir pour ce secteur ? D'abord, il faut soutenir les initiatives comme France Photo Book pour donner plus de visibilité à l'édition photo.
Ensuite, élargir l'accès aux aides publiques, avec le CNL et le CNAP par exemple. Et enfin, trouver des solutions pour baisser les coûts, notamment les frais postaux élevés.
Les éditeurs restent passionnés et continuent à se battre pour faire vivre leurs maisons et les livres des photographes. L'avenir dira si leurs efforts payent, dans un contexte économique compliqué.
## Qu’en disent les acteurs du marché ?
Selon Patrick Rémy, du Studio Patrick Rémy, il y a trop de livres photo de mauvaise qualité sur le marché, que ce soit au niveau de la fabrication ou du choix des images. Il conseille d'avoir les moyens financiers suffisants avant de se lancer dans l'édition d'un livre photo.
Fabienne Pavia, des éditions Le Bec en l'air, souligne que l'édition photographique est un secteur de niche très fragile en librairie, avec une offre de livres largement supérieure à la demande. Pour résoudre cette difficile équation, elle estime que les éditeurs doivent réinventer leur modèle économique et éditorial à chaque nouvelle publication.
Patrick Rollier, des Éditions D'une rive à l'autre, estime que le modèle économique de l'édition photographique indépendante n'est pas viable. Il pointe du doigt des pratiques de survie parfois contradictoires avec l'intérêt du secteur dans son ensemble.
Arnaud Bizalion, éditeur indépendant, note que le livre photo n'est pas assez pris en compte dans les budgets publics dédiés à la photographie, que ce soit dans les programmes d'expositions ou les aides aux artistes.
Pierre Bessard, des éditions Bessard, évoque les crises successives traversées par le marché du livre photo, entré dans une période de transition avec la prudence croissante des libraires et collectionneurs.
Eric Cez, des éditions Loco, parle d'un âge d'or de l'édition photographique grâce à la démocratisation des moyens de production, mais avec un marché qui ne suit pas cette offre pléthorique de livres.
Eric Le Brun, des éditions Light Motiv, appelle à promouvoir le genre photographique auprès des libraires généralistes, qui peuvent dynamiser les ventes quand ils s'y intéressent.
Pierre Bessard propose également de mettre en place des politiques d'achat de livres photo par les institutions publiques comme les bibliothèques, pour soutenir la filière.
Patrick Le Bescont, des éditions Filigranes, souligne l'importance d'obtenir des tarifs postaux préférentiels pour les éditeurs afin de réduire leurs coûts d'envoi des livres.
# Récap en chiffres
> Quelques chiffres
– 7,5 titres édités par an par éditeurs
– 850 exemplaires par livres photo en moyenne
– (ça me paraît bcp, ça doit être monté par les grosse maisons d’éditions. 500 ça me paraît plus représentatif)
– 40€ est le prix moyen par livre photo
– 17.000€ le coût moyen de production d’un livre
– Le miens c’était quasi 12k pour 380 exemplaires.
– 30% d’invendus par titre
– La durée de vie moyen d’un livre est de 2 ans
– +27% en moyenne d’augmentation du coût du papier et impression
– +64% en moyenne de l’évolution du chiffre d’affaire des maisons d’édition sur les 10 dernières années (ce qui est très cool)
– 7% du prix du livre de rémunération en droit d’auteur pour le photographe
## Conclusion
L'édition photo traverse une période difficile, prise en étau entre l'augmentation des coûts et un marché étroit. Mais les éditeurs ne baissent pas les bras et continuent à publier des livres de qualité, à la recherche de nouveaux publics.
Le nerf de la guerre reste le financement des ouvrages, de plus en plus compliqué. Les solutions viendront peut-être d'un meilleur soutien public et d'efforts collectifs pour donner plus de visibilité à ce secteur passionnant de l'édition.
En attendant, je vous encourage à aller faire un tour du côté des livres photo dans vos librairies. Il s'y cache des pépites à découvrir !
Merci de m'avoir écouté et à bientôt pour une nouvelle vidéo !
C’est une période bénie pour les photographes à court terme : on a une offre pléthorique de livres parmi lesquels choisir. Quand je vois ce qui sortait y’a 10 ans ça n’a rien à voir, on a vraiment du choix.
Mais très difficile d’éditer maintenant, plus en plus de concurrence.
Et aussi : inconnu sur le court terme. France photobook bosse à faire reconnaître le livre photo, maybe ils y arriveront. Sinon…
Citer la source (lien en description)
Enquête : Comment se porte l’édition photographique française indépendante ?
Merci à tous, 10 outils, abo, like.
### Requête ChatGPT si besoin
"Crée un script de vidéo détaillé sur le sujet [insérer le sujet ici]. Le script doit être structuré comme suit :
* Introduction : Présentation générale du sujet, du contexte et des problématiques.
* Argument/Idée n°1 : Les fausses idées reçues sur le sujet.
– Origine de l'erreur et pourquoi elle est répandue.
– Pourquoi le raisonnement ne tient pas, en utilisant des exemples précis, des statistiques, des faits historiques ou des anecdotes.
* Argument/Idée n°X : Un point de vue original sur le sujet.
– Développement détaillé de ce point de vue, appuyé par des travaux spécifiques de photographes, des recherches scientifiques, ou des philosophes ayant réfléchi au sujet.
* Une synthèse.
– Résumé des arguments précédents et de leur importance dans le contexte plus large du sujet.
* Conclusion : Résumé des points clés et appel à l'action ou question ouverte pour le public.
Tu peux créer autant de "Argument/Idée n°X" que nécessaire pour couvrir le sujet en profondeur. Numérote-les de 2 à X en fonction du nombre d'arguments que tu juges nécessaires.
Chaque argument ou idée doit être développé en profondeur, en utilisant des exemples précis, des citations de travaux académiques, des livres ou des philosophes pertinents. Le ton doit être en accord avec le style de contenu que je produis."
# Mise en ligne IA
## Titre
## Mots clés
## Description YT
## Mail d’annonce
> Variantes
Prompt 1 (Laurent)
Guide stylistique pour les emails d'annonce de vidéos YouTube sur la photographie :
Salutation personnelle : Utilisez "Bonjour %FIRSTNAME|TITLECASE%," pour commencer l'email.
Ton : Adoptez un ton amical, conversationnel et légèrement informel pour s'adresser au lecteur.
Anecdotes et humour : Intégrez des anecdotes personnelles, des références culturelles et de l'humour pour rendre le texte plus engageant et divertissant.
Mise en avant du sujet : Présentez clairement le sujet de la vidéo en utilisant des mots-clés en gras et des phrases accrocheuses pour attirer l'attention du lecteur.
Explication du contenu : Fournissez un bref aperçu du contenu de la vidéo, en expliquant les aspects clés et les éléments intéressants pour le lecteur.
Annonce de la vidéo suivante : Mentionnez brièvement le sujet de la vidéo de la semaine suivante pour inciter le lecteur à rester à l'écoute.
Sign-off : Terminez l'email avec une formule de politesse telle que "D'ici là à bientôt, et bonnes photos !" pour souhaiter au lecteur une bonne continuation dans sa pratique de la photographie.
Lien vers la vidéo : Utilisez un titre en gras et des caractères plus grands pour mettre en évidence le lien vers la vidéo. Utilisez le format "## Titre de la vidéo" pour le lien.
Mise en forme : Utilisez des astérisques (*) pour les notes de bas de page, des guillemets (" ") pour les citations, et des caractères gras (**) pour mettre en valeur des mots importants.
Prompt 2 (Laurent)
Contexte : je fais des vidéos YouTube sur la photographie, et au moment de leur publication, j'envoie aux abonnés de ma newsletter un email pour leur annoncer la publication de la vidéo.
Format de l'email :
* Ecris à la première personne
* Commence par "Bonjour %FIRSTNAME|TITLECASE%,"
* Continue par "Aujourd'hui, on va parler de" et écris deux ou trois paragraphes qui décrivent le sujet de la vidéo du jour en donnant envie de la voir.
* Fais un appel à l'action suivi d'un lien en ##H2 qui reprend le titre de la vidéo
* Ecris un paragraphe qui annonce le sujet de la vidéo de la semaine suivante.
* Termine par "D’ici là à bientôt, et bonnes photos !"
Le script de la vidéo est le contenu de cette page.
Prompt 3 (Thomas)
Cette page contient la retranscription d’une vidéo Youtube. Je vais envoyer un mail à mon audience pour annoncer la sortie de cette vidéo. En te basant des éléments sur cette page, rédige ce mail. Il doit donner envie de voir la vidéo.
Ton : Adoptez un ton amical, conversationnel et légèrement informel pour s'adresser au lecteur. Ne pas être trop enjoué.
Anecdotes et humour : Intégrez des anecdotes personnelles, des références culturelles et de l'humour pour rendre le texte plus engageant et divertissant.
Mise en avant du sujet : Présentez clairement le sujet de la vidéo en utilisant des mots-clés en gras et des phrases accrocheuses pour attirer l'attention du lecteur.
Explication du contenu : Fournissez un bref aperçu du contenu de la vidéo, en expliquant les aspects clés et les éléments intéressants pour le lecteur.
Sign-off : Terminez l'email avec une formule de politesse telle que "A la prochaine ✌🏻" pour souhaiter au lecteur une bonne continuation dans sa pratique de la photographie.
# Retranscription
bonjour à tous ici Thomas moui et je vais vous parler de photographie aujourd'hui on va parler de livre photo mais pas exactement comme d'habitude vous allez voir ça on va plutôt parler du monde de l'édition photographique donc le sujet ça va pas être de fabriquer vos livres ou ou les acheter j'ai déjà fait une vidéo sur ça qui doit être quelque part par ici c'est plus de montrer l'envers du décor côté édition pourquoi parce que ces dernières années le nombre de maisons d'édition de lit photographique a explosé mais il a jamais été aussi difficile de vendre un lit photo et on va voir dans cette vidéo un peu pourquoi je suis pas en train d'inventer l' chaude là je me suis inspiré d'un article que j'ai trouvé génial de N lives je vous mets le lien en dessous si vous voulez le lire il y a pas de souci mais globalement je vais vous le résumer dans la vidéo avec quelques petits trucs de ma touche mais vous avez l'idée commençons par un petit rappel du contexte en deux décennies donc depuis le début des années 2000 à peu près le nom d'éditeurs spécialisé dans le livre photographique en France a été multiplié par 5 5 c'est beaucoup mais en face de ça s'il y a un essort des maisons d'édition produire un lit photographique ça coûte très cher alors le ministère de la culture c'est bien ça dit que produire un lit photographique coûte en moyenne 33000 € ce qui est une très grosse somme qui est 15 fois supérieure à ce que coûte un roman en moyenne alors 33000 € moi ça m'étonne un petit peu pour plusieurs raisons je pense que quand ils prennent tous les éditeurs de l photo ils prennent des très gros éditeurs aussi piier fon stle fon stle c'est pas des c'est pas des Français mais en France on a par exemple la Martinère qui fait pas mal de livres photos et cetera on a flamarion qui en fait quelquesuns on a les photos poche je pense qu'ils prennent quelques grosses maisons qui vont avoir tendance peut-être à gonfler un peu les chiffres parce qu'ils vont faire des grosses prod personnellement si on mavait poser la question de mon expérience et de ma connaissance du milieu j'aurais dit 15000 € à peu près on Liv nororlando il avait coûté 12000 à faire à peu près pour 380 exemplaire donc quand ils disent un un projet qui coûte 33000 peut-être qu'il y a beaucoup de titres pour 1000 exemplaires c'est à peu près cohérent voilà c'est juste pour vous donner un petit peu des indicateur en moyen 10 33000 € moi je considère que c'est plust 15000 et j'ai vu des projets se lancer avec moins de ça si vous voulez lancer votre premier l photo à petit tirage et cetera on peut le faire aussi à moins cher cette Briole très bien vous devez d'ailleurs le voir régulièrement si vous me suivez dans la newsletter je partage régulèement les Crowd funding auquel je souscris donc les les bouquins qu'on paye et qui sont fabriqués après quand en général j'en achète un bah je le partage pour que le projet voit le jour parce que j'y tiens mais voilà vous voyez qu'il y en a qui passent avec des sommes à 5000 € le projet se fait des fois c'est 10000 et cetera donc c'est pas forcément une porte infranchissable non plus quoi donc on se rend compte que c'est un investissement qui est risqué pour les éditeurs c'est une grosse somme et en même temps c'est difficile de les vendre on va voir un peu comment il se dépatouille de tout ça de leur côté pour commencer déjà le secteur il est jugé comme fragile dans l'article de N lives ils ont sondé tous les éditeurs il y en a 23 % qui juge l'état du secteur satisfaisant je pense que c'est plutôt les grosses maisons d'édition une grosse moitié qui le trou fragile et les derniers 23 % c'est les gens qui le trouvent en danger donc la tendance globale c'est plutôt que ça va pas trop et l'une des raisons de ça par que l'article est assez récent c'est tout simplement la guerre en Ukraine il une explosion du coup du papier et en moyenne ils sont à plus 27 % donc forcément quand vous avez des coups de prot qui sont déjà élevés 27 % sur vot matière premières ça pique très très fort je travaille pour Canon enfin je travaillis pour Canon la branche où je é revendue bref c'est on va pas rentrer dedans du fait de travailler pour Canon et d'avoir une partie de de l'activité qui consiste à placer des copieurs et compagnie qui était pas la mienne mais encore une fois je rentre pas dedans le l'impact du papier c'est quelque chose de véridique qu'on a senti auprès de nos cl et cetera donc c'est c'est avéré quoi ce qui fait que oui quand les iturs disent plus 27 % ça fait mal plus 27 % ça fait vraiment très
mal et ça ça crée un espèce de paradoxe entre d'un côté une offre sur le marché qui est plétorique et de l'autre côté un secteur qui est jugé comme fragile faut aussi se poser la question de quel côté on se met côté éditeur évidemment la situation elle est pas toujours très rose de l'utre côté pour les photographes c'est rosep on pourrait dire c'estàdire à court terme c'est très bien parce qu'à court terme nous le fait que l'offre elle soit très diversifiée c'est super parce que à chaque fois que je vous dépenser un petit peu de sous dans des lit photos je sais pas quoi acheter tellement il y a de choix donc pour nous c'est top il y a une offre diversifiée c'est trop bien mais à long terme c'est pas bien parce que si le secteur est fragile et que tout le monde se pète la gueule ben on va revenir à une époque où il y aura que ceux qui ont les épaules les plus solides qui vont rester et ça c'est pas chouette du tout donc à très court terme ok on achète plein de bouquins mais sur le long terme faudrait que ça se redresse et que ça fonctionne bien pour que tout le monde tout le monde tout le mond y trouve son compte et donc oui les éditeurs photo publient de plus en plus de livres en moyenne il publient 7,5 titres par an pourquoi parce que le livre photo c'est devenu vraiment quelque chose d'essentiel dans la carrière des photographes peut-être plus que les grandes expositions maintenant je sais pas je m'avance peut-être un peu mais c'est devenu quelque chose d'essentiel on est photographe on veut faire carrière on doit sortir son livre ce qui fait qu'il y en a même plusieurs qui sont prêts à l'autofinancer pour lancer alors je vais peut-être dire une bêtise et j'espère pas en dire une et si je la dis bah Jonathan tu me corrigeras mais je crois que Jonathan Bertin le livre qu'il a sorti sur New York pour moi c'était un un un autofinancement il l'a financé sorti il s'est remboursé avec les ventes mais je crois pas qu'il y a de crowdfunding sur celui-là et pour moi c'est de l'autoédition je dis peut-être une connerie vous me corrigez dans les commentaires et de cette offre pltorique il y a des choses positives et des choses négatives au global le chiffre d'affaires des éditeurs il augmenté de 64 % en 10 ans donc il il y a un vrai intérêt du marché pour le lit photo c'est que les gens dépensent de plus en plus dans les lit photos et ça c'est super peut-être qu'il y a 001 % qui est grâce à moi j'en serai super content donc les gens dépendent de plus en plus dans les l photos et les éiteurs arrivent à les écouler et gagnent plus d'arg argent mais à côté de ça il y a beaucoup d'invendus environ 30 % de la prod c'est des invendus qu'on retrouve parfois dans des vendeurs de d'invendu je pense des chose comme ça qui récupère des gros stocks principalement d'éditeurs allemands qui font beaucoup ça mais dans lequel on pour trouver des petites pépites des fois et un cycle qui est assez court parce que la durée de vie d'un livre à priori en librairie et compagnie c'est 2 ans le cycle en général au bout de 2 ans ils se vont plus trop et il disparaît des rayons ce qui est assez court après là aussi ça m'étonne un peu parce qu'il y a des titres que j'ai l'impression de voir depuis 10 piges sur les rayons peut-être qu'il y a une partie qui est classique et qui bouge pas et la reste va un peu plus tourner mais globalement c'est une partie qui est plutôt tendu les invendus et le cycle assez court de vie des bouquins et donc on est sur un marché qui commence à être saturé il y a beaucoup d'offres on commence à avoir du mal à à l'écouler saturer c'est vraiment le bon mot et il y a quand même dans l'article quelques pistes pour que ça s'améliore à l'avenir la première piste et c'est une des meilleures je sais pas si vous les connaissez s'appelle France photobobook alors c'est piloté par une association un organisme je sais pas quoi je sais pas si c'est une entreprise mais bref France photobook c'est le chapau qui pilote la visibilité en France et peut-être à l'international mais surtout en France des acteurs du livre photo donc quasiment tous les éditeurs de livre photo sont syndqués je sais pas si c'est le bonbot encore une fois dans fr photobook qui a mené des actions auprès du ministère de la Culture et autres pour faire reconnaître le livre comme une œuvre culturelle à partentière comme la bande dessiné comme le cinéma tout ça pour qu'il a un statut que ce soit ce soit un peu piloté et que la survie du secteur soit un peu assurer parce que bah c'est des uvres culturelles et c'est chouette mais il faut les protéger vous pouvez les suivre sur Instagram et regardez qui suivent parce qu'il y a tous les éditeurs français qui sont dans leur dans leur following je mets pas leur insta parce que vraiment c'est France photo book je pense que vous allez vous en sortir et donc vous pouvez vous abonner un peu pour voir ce qui se fait dans le secteur de l'édition en France c'est super chouette vous pouvez vous abonner à le newsletter c'est aussi super chouette et voilà s me regarde coucou France photobook l'article parle aussi d'augmenter l'Aide publique au secteur notamment avec le CNL c'est le Centre national du livre et le CNAP c'est le Centre national de je ne sais pas quoi et aussi de régler la question des frais postaux parce que les frais postaux sont assez élevés et quon voilà sur un alors moi je l'ai eu sur le zin je crois que c'est 3 4 quelque chose comme ça l'envoie parce que c un peu plus de 200 g je le fais de Têt hein je sais pas voilà pour un zine un 15 balles on a 3 4 € de frite por pareil pour un livre ça fait vite 500 g ça coûte très cher à envoyer et il y a peut-être des des choses à mettre en place autour de ce sujet-là pour que ce soit plus facile de commander diffuser du livre photo en France et soulager un peu le secteur donc dans l'article il y a pas mal de citations des éditeurs il y en a qui disent des choses que je trouve assez intéressantes et comme je galère à lire mon écran qui est sur le côté je vais vous en parler avec mon téléphone ce sera vachement plus simple je dois arrêter de faire ceement de tout savoir par cœur je reformule un peu hein mais je vous donne l'idée globale euh il y a Patrick réy du studio Patrick reméy qui dit qu'il y a trop de livres de mauvaise qualité sur le marché que ce soit au niveau de la fabrication ou du choix des images et il conseille d'avoir les moyens financiers suffisants avant de se lancer dans l'édition d'un livre photo parce que oui une partie de la saturation du marché c'est comme je vous disais pour faire carrière faut faire un livre donc tout le monde veut faire un livre pour faire carrière même quand le travail est pas forcément assez avancé auou mur pour ça donc il y a trop de livrre de mauvaise qualité qui nuisent globalement au secteur donc si vous voulez vous lancer dans un Livre Photo assurez-vous vraiment d'être prêt parce que vous allez vous pénaliser vous et les autres et ça c'est pas cool il y a Fabien Pavia des éditions du bec en l'air qui disait que c un un secteur de niche très fragile mais surtout qui dit que elle doit revoir le modèle économique et éditoriel à chaque publication et et ça c'est assez vrai il y a beaucoup d'éditeurs qui sont en train de basculer sur du crowdfunding que moi je trouve super que ça limite le risque c'est vous lancez un livre s'il trouve son public il est financé il sort il fabriquer ça roule s'il le trouve pas ça embête personne mais il y a un côté où ça réduit un peu le risque face à un secteur qui est fragile ça je trouve ça assez chouette et oui c'est bien d'en parler il y a Patrick relier qui évoque un point que je connaissais pas et pour lequel j'ai pas trop de détails donc il travaille dans les éditions d'une rive à l'autre et en fait ce qu' l'explique c'est que la vente en librairie elle est pas rentable apparemment je sais pas trop pourquoi mais parce que pour que tous les éditeurs tous les acteurs du monde de l'édition soit payé correctement faudrait avoir un ratio de 7 entre le prix de fabrication et le prix de vente or c'est pas possible d'aller à plus de 3 parce que sinon les livres sont trop chers et ben personne achète un livre à 125 € donc c'est pas très bon pour la durée de ventre à perte et c'est mauvais pour le secteur jeis pas plus d'informations que ça je trouve ça intéressant il faudrait que je crerouse un peu ce point-l alors Arnaud bisalon qui est un éditeur donc JEI déjà parlé de plusieurs bouquins notamment ce de Chris garvi et Paulina alua et lui il dit que le lit photo est pas assez pris en compte dans les budgets publics dédiés à la photographie que ça soit dans les programmes d'exposition ou d'aide aux artistes globalement la photographie c'est un peu le parent pauvre du ministère de la Culture il y a des refontes et des réorganisations assez souvent mais c'est pas le c'est pas le pôle qui est le plus dynamique qui est le plus soutenu et encore moins le lit photos ce qui est dommage des éditions locaux il dit quelque chose qui assez juste il parle lui d'un nâge d'or de l'édition photographique grâce à la démocratisation des moyens de production donc ça que c'est ce que vous avez vu il y a des autoéditions dans ce que je vous ai montré on peut faire du crowfunding donc on peut un peu se débrouiller seul et se lancer dans son livre ça c'est très chouette mais le marché absorbe pas cette offre préatorique là c'est le défaut il y a Éric lebrin des éditions light motive alors c'est des éditions de région lilloise ils sont juste à côté de chez moi lui il appelle à promouvoir le livre le genre du livre photographique auprès des libraires à le faire connaître comme un objet culturel à parentier et pas comme juste un truc que font les photographes dans leur coin un peu comme la bande dessinée vraiment comme un objet à part entière ou le jeu vidéo a mener des actions pour ça et c'est ce que fait France photobook donc ça c'est assez chouette pierre Bessard je sais plus d'où il sort de quelle maison d'édition mais lui il parlait de mettre en place des politiques d'achat de livr photo dans les institutions publiques comme le font certaines bibliothèques et cetera pour être sûr d'en écouler une partie par exemple que les musées français dédiés à la photographie souscrivent et achètent régulièrement des titres pour écouler un peu l'offre que le secteur soit soutenu aussi qu'il soit diffusé partout donc ça c'est une très bonne idée et pour finir je vais vous donner quelques chiffres sur le secteur du monde de l'édition donc 7,5 titres édités par an par éditeur ça je vous l'avais dit au début de la vidéo 850 exemplaires par livre photo en moyenne alors là encore ça me paraît un peu beaucoup je sais qu'il y en a qui font 1000 genre le livre de céric rou Wonderland c'était 1000 exemplaires pour moi c'est plutôt 500 en général enfin 500 750 dans cette fourchette là 850 ça me paraît beaucoup qu en moyenne encore une fois je pense qu'elle est un peu plus basse mais euh c'est peut-être parce qu'il y a des gros éditeurs dedans qui du coup ont tendance à monter les chiffres la médiane on va dire doit être doit être un peu plus basse que ça 40 € c'est le prix moyen d'un livre photo c'est vrai 17000 € c'est le coût moyen de production d'un livre ce qui est bien ce que tout à l'heure il disait 33000 mais c'est c'est un peu raccord ave ce que je vous disais tout à l'heure j'étais plus sur 12000 comme ordidé dans la tête 30 % d' vendu par titre 2 ans de vie en moyenne pour un bouquin 27 % d'augmentation du coût du papier plus 60 4 % pour l'évolution du chiffre d'affaires les 10 dernières années ce qui est très cool et enfin la dernière info les droits d'auteur pour le photographe en général c'est 7 % d'un titre voilà vous savez tout et donc c'est tout pour moi j'espère que ce petit temps vert du décor alors cette fois du monde de l'édition photographique vous aura aidé un peu à comprendre comment ça marche et bah pourquoi les livres photos c'est un peu cher pourquoi il y en a pas partout et pourquoi il y a plein de titres que vous vovez passer vous connaissez pas encore une fois abonnez-vous à France photobooks parce que c'est très chouette pour suivre un peu ce qui se passe en parlant d'abonnement nésitez pas à vous abonner aussi à la chaîne à laisser un petit pouce ble tout ça ça m'aide ça m'aide beaucoup et on parlait de livre il est là télécharger votre livre 10 outils indispensables pour votre projet photo projet photo qui pourra peut-être un jour donner un bouquin et vous y trouvz dedans tout ce dont vous avez besoin moi je vous dis à dans 2 semaines ce qui sera sans doute l'année prochaine donc à l'année prochaine
[Musique] salut [Musique]

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