Dans cette vidéo, je vous présente trois photographes exceptionnels : Dolores Marat, Laetitia Donval et Matthieu Gafsou. Dolorès Marat est une photographe française de renom, Laetitia Donval nous invite à explorer les bordures du monde, tandis que Matthieu Gafsou documente la vie des toxicomanes et cherche de la cohérence dans l'incohérence de la Tunisie. Je vous présente également leurs livres, disponibles sur le web. Venez découvrir leurs travaux hors du commun et laissez-vous emporter par leurs images.
Les livres dont je parle dans la vidéo :
🔵 Edges de Dolores Marat :
https://amzn.to/3I9MuF0
🔵 Bombed de Laetitia Donval :
https://amzn.to/3YTlOQl$
🔵 Only God Can Judge de Matthieu Gafsou :
https://amzn.to/3YEXJMH
🔵 Surfaces du même auteur :
Dans cette vidéo, et dans toutes les autres, je m'adresse aux photographes qui s'intéressent à la pratique artistique de la photographie. Si ça n'est pas votre cas, si vous pratiquez la photographie comme un loisir (ce qui est ni mieux ni moins bien) vous n'êtes probablement pas concerné par ce que je raconte.
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on est parti cette non mais bon bonjour à tous ici Thomas moudi et je vais vous parler de photographie comme d'habitude comme je vous l'avais dit on va se concentrer sur la photographie française cette année j'avais envie de faire ça assez simplement du coup j'ai pris des bouquins que j'aimais bien dans ma bibliothèque des livres que je pense que vous ne connaissez pas pour vous parler d'auteur je pense que vous ne connaissez pas enfin j'espère que vous ferez plein de découvertes pendant cette vidéo et on va commencer sans plus tarder par le premier de ces bouquins qui s'appelle edgees de Dolores marin alors edit j'ai beaucoup de chance de l'avoir parce que même moi je ne savais pas mais je me suis rendu compte qu'il était signé c'est toujours la cata quand je vous montre des bouquins à l'écran mais je l'ai acheté dans la librairie du Tripostal à Lille et j'ai eu la bonne surprise en préparant cette vidéo de me rendre compte que il était signé par l'autrice donc rapidement qui est Dolorès Marat doloresmara c'est une photographe français ce qui est né en 1944 elle est née à Paris j'ai mes notes à côté comme d'habitude elle est née à Paris en d'une famille assez modeste elle a d'abord travaillé comme couturière puis elle a eu la chance d'être l'apprenti de Froissart c'est un photographe parisien il a travaillé dans son atelier où elle s'est globalement du rangement et des petites tâches de gestion de gestion d'un d'une boutique et quand elle a fini son travail et s'est mis à prendre le tirage le développement et compagnie pour se mettre à la photographie petit à petit et la travailler ensuite très longtemps pour plein de magazines pour faire sa carrière elle habite dans le sud de la France vont complètement à l'opposé de moi mais si Dolores Mara vous voyez cette vidéo vous êtes la bienvenue pour venir parler photographie sur la chaîne c'est une petite bouteille perdue dans la mer et comme c'est beaucoup plus simple de parler d'image on vous montrant des images on va passer sur l'ordinateur donc là ce que vous voyez c'est quelques images du livre Hedi alors qui se retrouve peut-être dans d'autres bouquins je connais pas très bien sa bibliographie je vous ai mis mes préférés et il y a plusieurs choses qu'on va remarquer tout de suite premièrement de leur esparaa c'est une photographe qui met toujours alors pas toujours mais très souvent une dominante colorée dans ses images donc là vous avez photographies du d'un homme dans un cinéma je vais vous montrer les images je les commenterai une après mais c'est la même chose ici pour cette photographie dans le square ici pour la femme dans un hôtel dont j'ai oublié le nom et ici pour l'éléphant donc de Dolorès de leur expérience c'est quelqu'un qui fait une photographie qu'on appelle sensible c'est à dire que je sais pas comment l'expliquer mais qu'on peut toucher avec les doigts dans notre tête oui ça stimule un peu ça elle est floue elle est c'est pas une photographie qui est précise chirurgicale et froide c'est chaleureux c'est vivant c'est un peu comme nous on expérimente la vie c'est un peu que ça qu'on retrouve dans sa photographie typiquement nos souvenirs sont pas super nets sont pas super clair et la pression chirurgicale des images contraste un peu avec ça des fois ce qu'on retrouve dans sa photographie c'est quelque chose plus humain plus naturel d'un précis et que j'aime personnellement beaucoup c'est un travail que j'apprécie sinon je ne vous le présenterai pas évidemment sur la chaîne donc doloresma elle dit qu'il y a déclenche qu'une seule fois quand elle fait des images qu'elle prend pas beaucoup de joueurs à travailler énormément les scènes un peu à la quartier-bresson c'est une école il y en a plusieurs je sais que un autre photographe américain de même fils donc je ne dirais pas le nom pour la 10e fois fait aussi ça il y en a d'autres qui travaillent plus leur scène mais j'aime bien cette approche de si c'est pas la bonne tant pis ce qui est intéressant aussi dans les images des dollars c'est le sentiment de solitude qu'on voit assez souvent alors on va aller sur les autres images mais je finis juste sur celle là rapidement c'est que c'est une image qui me rend un peu dingue parce que je sais pas je me mets dans un peu dans dans ses bottes elle est dans un cinéma il y a cette ambiance un peu chaude rouge on est elle est seule il y a un homme qui a l'autre bout en train de regarder son film c'est pas un moment on pense à photographier mais c'est un moment qu'on a tous vécu de se retrouver à côté d'un inconnu dans un cinéma c'est quelque chose qu'on a tous déjà vécu au moins une fois à peu près quoi et elle elle pense à capturer ça je trouve que c'est bien composé le milieu tout petit dans un coin il est un peu écrasé par tout le cinéma à côté et on a cette ambiance ouais un peu intimiste qu'on se trouve dans l'image que j'aime beaucoup donc on va repasser à la solitude dans dans les images de doloresma comme celle-là que vous voyez il y a une espèce de solitude qu'elle soit du côté de la personne qui prend la photo donc là il se retrouve dans un parc la nuit on voit que son point de vue bizarrement elle est un peu en retrait alors j'ai l'impression de voir des reflets dans l'image comme si elle l'avait prise d'un RER par exemple je sais qu'elle a fait pas mal de photos dans les transports donc c'est possible que ce soit ça mais dans toutes ces images on retrouve comme je vous l'avais dit la solitude et la teinte colorée et une approche assez sensible flou imprécise humaine c'est la même chose ici dans cette photographie de l'hôtel qui pourrait être un portrait enfin je pense que d'ailleurs c'est un portrait c'est juste que c'est un portrait avec un parti pris artistique très fort c'est un portrait qui n'est pas net qui ne montre pas le visage dans les détails mais on voit cette femme dans son travail on apprend quand même des choses sur elle sur la façon dont elle s'habille comment elle se tient quel est son métier etc et on retrouve comme je vous avais dit la solitude et la dominante colorée et c'est quelque chose jusqu'à l'utilise même pour les animaux alors là c'est une statue d'éléphant dans Paris mais toujours il y a ces éléments très caractéristiques de sa photographie qui sont assez présents dans Edge le livre et qui sont quelque part une leçon à reprendre pour votre photographie et vous n'êtes pas obligé de faire comme vous le voyez tout le temps en ligne ou en général vous n'êtes pas obligé de faire des images nettes et chirurgicales vous n'êtes pas obligé de faire des images joyeux vous n'êtes pas obligé de faire des images où il y a des gens dedans vous n'êtes pas obligé de faire des images précises ça montre l'approche de dollar-esma je trouve la multiplicité des approches en photographie c'est une façon de faire qu'on voit assez peu et vous présenter le travail de doloresma c'est l'occasion de vous montrer un peu des alternatives est-ce que vous voyez tout le temps en ligne faire des photographies comme ça ça marche aussi très bien et j'ai fait partir sans vous présenter cet image qui a été Président le métro les photographies de gens dans les escalators c'est quelque chose qui est assez courant en photographie de rue mais ici on retrouve les éléments caractéristiques de son image je vous ai déjà listé je ne recommence pas et il y a aussi un jeu intéressant sur les couleurs entre des rouges un peu plus chaleureux et le la froideur globale de l'image qui a dû être obtenu plus tard au tirage l'autre photographe dont je voulais vous parler dans cette vidéo c'est Laetitia Donval qui a fait un livre qui s'appelle bond Laetitia nouvelle c'est une photographe qui est né en 1981 qui vit et travaille à Brest vive la Bretagne les sièges Dombasle pourrait faire ce qu'on appelle une sorte d'exploration des bordures on va voir des images juste après de son de son travail mais dans son travail il y a une sorte de documentation des lieux qui est basé sur l'errance en essayant de garder une mémoire des lieux qui est visite pour le livre bombe elle a travaillé sur des zones portuaires alors très exactement ce que j'ai pas de mémoire les zones de Saint-Nazaire l'Orient Brest le Havre Dunkerque en vert Rotterdam et en bois alors je ne sais pas si le titre bonde vient des bombardins parce que l'heure était bombardé mais pas les autres villes et je vous propose de regarder ça tout de suite alors ça c'est des images qui sont extraits du livre bombes dont on a parlé je n'ai pas indiqué où était pris quelle image mais je trouve pas que ce soit très important ce qui est intéressant danse il y a plusieurs choses il y a le fait de s'intéresser alors à des zones qu'on appelle liminaires c'est des zones qui sont en bord c'est pas des zones que l'on vit au quotidien que l'on investisse et des zones de travail des zones périphériques qui sont un peu délaissées donc je trouve ça intéressant comme sujet je trouve ça aussi intéressant de les voir à travers plusieurs lieux donc c'est pas de travail sur un port mais sur plusieurs et un peu de voir comment l'ambiance de ces lieux similaire se mélange dans le livre dont on passe d'une image à l'autre on sait jamais vraiment dans quel port on est alors c'est un livre qui est aussi intéressant parce qu'il fait un mélange déjà comme vous le voyez mélange du portrait ce qu'on pourrait plutôt appeler du paysage urbain je sais pas trop paysage industriel des choses comme ça ça devrait être le bon terme mais aussi un peu d'architecture quand il y a des photos dans la ville du Havre je pense reconnaître donc ça c'est intéressant de mélanger les genres et aussi une mélange le noir et blanc et la couleur ce qui est assez rare dans les bouquins parce que déjà techniquement c'est un petit poil casse-pied à faire et aussi parce que souvent on a tendance à faire tout l'un ou tout l'autre et que pour mélanger les deux faut que ce soit justifié et c'est vite casse gueule ce qui est pas le cas ici donc c'est un double mélange qu'on retrouve dans l'ouvrage et pourtant ça se tient bien ça se tient bien et c'est fort pourquoi parce qu'il y a cette ambiance qui lourde qui est pesante tout au long du livre alors c'est pas négatif d'avoir une ambiance qui est lourde et pesante les lits photo c'est pas de la c'est pas de la bande dessinée mais c'est pas le cas de la bande dessinée non plus c'est pas des dessins animés pour les enfants le but c'est pas que ce soit toujours beau joyeux rose et coloré la vie ne met pas toujours donc c'est normal que ça se trouve dans les productions artistiques et ce livre arrive à tenir ce fil là tout du long avec comme vous voyez des portraits le portrait du monsieur dans le bar qui est seul qui a un portrait un peu triste il a pas une expression très joyeuse peut-être que 5 minutes avant et s'amusait avec ses copains mais là c'est pas le cas idem pour les zones que l'on voit qui sont des zones périphériques qui sont abandonnés qui donnent pas très envie d'être parcouru mais tout ça ensemble ça forme un tout que je trouve très intéressant et c'est pour ça que je me suis dit tiens pourquoi pas on va vous parler de celui-là et maintenant on passe au prochain et pour le dernier artiste on va faire un doublet ce et pour la dernière artiste on va faire un doublé je vais vous parler de Mathieu Gafsou Mathieu Gafsou c'est un photographe qui est marrant parce que je tombe toujours dessus par hasard en fait j'ai celui là je l'ai eu dans une braderie du CRP au nigotte et celui-ci je crois que c'était à Berlin dans une braderie de bouquins chez un bouquiniste je suis payé 10 balles mais à chaque fois je tombe dessus un peu par hasard alors j'ai dit que français il est franco-suisse mais tu Gafsou donc je présente deux livres d'un franco-suisse donc est-ce que ça compte comme un livre d'un français vous me direz dans les commentaires il travaille sur des sujets assez variés mais il a toujours une pâte esthétique est très forte que j'aime beaucoup il va travailler alors dans les bouquins que je vais vous présenter il y a de l'architecture et des sujets plus sociaux qu'on va regarder ensemble tout de suite maintenant en fait je propose d'aller voir ça donc le travail de Mathieu gabsous vous l'avez à l'écran dans ce travail-là qui s'appelle only God can judge me Matthieu capsule il s'est immergé pendant un an dans le milieu de la drogue à Lausanne donc les images que vous voyez c'est issues de personnes toxicoman et en fait une utilise une approche qui est multiple que j'aime bien il y a plusieurs choses dans son livre on a des portraits des personnes toxicomanes qui assez bon je trouve enfin c'est bon ils sont même excellents qui sont pas misérabilistes parce que comme on pourrait facilement tomber donc c'est le cas du du monsieur qui est ici présent il y a aussi des natures mortes de tous les objets qui utilisent au quotidien pour se droguer donc il y a des choses assez dures là on a la bouteille de seringue c'est pas hyper joyeux il y en a d'autres dans le livre et aussi il y a pas mal d'images d'ambiance nocturnes donc c'est celle que vous voyez aussi à l'écran des lieux où les personnes vont trier ou vont se déplacer la nuit et il y a presque un côté poétique à ces images et sont un peu vous voyez les éclairages le sel du bas et bleuté et un truc un peu onirique dedans dans les autres il y a sur celle du dessus il y a il y a de la brume celle d'à côté il y a des petites lumières jaunes etc ça donne un côté un peu rêve et pas idiot quelque part dans le sens où c'est un peu ce que je cherche ces personnes on peut imaginer en se troquant parce qu'on cherche à planer alors il y a plein de raisons sociales qui amène à droguer mais il y a aussi la recherche du plaisir de d'aller dans un autre monde et compagnie et du coup par l'image il matérialise un peu ce monde là que je trouve pas mal et ça permet d'avoir un travail qui est hyper varié qui va mélanger le portrait nature morte des paysages comme je vous ai dit plus onirique pour de ces multiples facettes et c'est de s'approcher le plus possible du sujet qui est la toxicomanie en l'occurrence à Lausanne donc ça encore c'est un truc que vous pouvez retenir pour votre pratique parce qu'il y a pas forcément besoin d'avoir une approche qui est mono pratique je sais pas si c'est la bonne expression mais vous vous dites par exemple je travaille sur le sujet des aides-soignantes j'en sais rien je pense un truc complètement au pif qu'on travaillait beaucoup pendant le covid voilà et vous n'êtes pas obligé de faire que des portraits vous pouvez compléter vos portraits de nature morte de paysages de d'autres choses qui vont illustrer votre sujet et donner une image plus globale que juste un seul type d'image et donc pour le dernier livre c'est le livre qui s'appelle surface de Mathieu capsou j'ai enlevé ma tête parce que sinon vous ne pouviez pas avoir les images qui sont quand même bien plus intéressantes cette fois-ci ou espace en Tunisie dans ces images il essaie de montrer l'écart entre d'un côté le désir de modernité et de confort occidental et de l'autre côté l'usage d'un habitat aux allures traditionnellement donc on a des maisons qui sont modernes c'est ce qu'on voit par exemple sur celle d'en haut à droite ou l'immeuble mais soit ils sont très modernes et elles ont le côté traditionnel soit et perte complètement ce côté tradition personnel et il travaille sur ça et ce qui est marrant c'est que ces maisons très modernes ont parfois un peu d'exotisme ce qui semble être savamment géré est-ce que vous voyez en bas à droite c'est une image qui vient je pense du lieu du tournage de Star Wars on dirait les fermes de d'humidité ou de moisissure je sais pas quoi de tatouer alors ce que j'aime bien dans Steve et je pense que je suis pas le seul à l'aimer parce qu'il a quand même eu le prix HSBC ce qui n'est pas rien c'est que en faisant une photographie qui est d'apparence très simple donc c'est de la photographie d'architecture très frontale je pense au moyen format donc c'est quelque chose de très rigide très classique dans sa forme en fait en ayant cette approche là il arrive à dire plein de choses de la société tunisienne à la fois de son désir d'exotisme et de tradition de son désir de modernité de la présence du tourisme de la pauvreté et de l'abandon de certains lieux etc on retrouve plein de facettes de cette société toujours en ayant une approche très directe des lieux et je trouve ça hyper intelligent comme approche aussi et c'est un peu l'inverse du livre précédent dans le livre précédent il parlait d'un sujet de plein de façons différentes et là il parle de plein d'aspects différents d'un sujet de la même façon avec une approche frontale de des sujets et assez classique de la photographie et donc ce sera tout pour moi j'espère que ce petit tour de ces photographes frenchy frenchy vous aura fait très plaisir vous aura fait découvrir des choses si c'est le cas n'hésitez pas à le dire en commentaire et à laisser un petit pouce bleu n'hésitez pas non plus à dire en commentaire de quel photographe vous aimeriez que je parle à l'occasion toujours preneur de vos bonnes idées et aussi je suis photographe et je suis français donc je suis un petit photographe français et ce sera le dernier livre d'un petit photographe français de la vidéo je vous mets 10 outils indispensables pour votre projet photographique juste là si vous venez de me découvrir le il est gratuit et ça vous aidera aussi beaucoup et moi je vous dis à la prochaine et passez une très bonne soirée salut [Musique]
# Description YT
# Draft mail
# Script
Bonjour à tous, ici Thomas Hammoudi et je viens vous parler de photographie.
Suite de la vidéo FR. J’vais vous présenter des livres et surtout plein d’images coup de coeur.
> Donc set-up ordi + PPT et caméra (pour les iamges). Et au montage j’alterne.
– Dolores Marat Edges
– Dolorès Marat est une photographe française qui est née à Paris en 1944. Elle a grandi à Boissy-Saint-Léger et a commencé à travailler à l'âge de quinze ans comme couturière. Elle a également appris le métier de photographe avec le photographe M. Froissard. Elle s'est ensuite mise à la couleur et a travaillé pour diverses publications et marques, dont L'Oréal et Hermès. Dans les années 1990, elle s'est rendue à New York pour des commandes et a réalisé deux expositions. En 2020, elle a fait un don de 200 tirages de son œuvre et de ses archives à la Médiathèque de l’Architecture et du Patrimoine. Elle vit et travaille actuellement à Avignon et est représentée par la Louis’ Dimension Gallery.
– Rappeler son parcours rapidement (couturière apprentie), bosse dans un journal puis photo perso
– déclenchement une fois (hcb), émotion
– floues
– solitudes dans les images
– toujours une dominante (pas de retouche)
– Laetitia Donval Bombed
– Née en 1981, Laetitia Donval est une artiste qui vit et travaille à Brest. Elle nous invite à nous engager dans une exploration des bordures, cherchant à révéler des lumières à travers l'obscurité du monde. Ses recherches l'entraînent à s'immerger dans des territoires en périphérie, là où elle se connecte à son espace sensible. La fragilité des êtres et des paysages attire constamment son attention.
– Laetitia a commencé par la photographie, ce qui lui a permis de rencontrer des communautés humaines et de remettre en question sa propre confusion face aux échos de l'Histoire. Depuis, elle n'a pas cessé de se questionner sur notre appartenance à la communauté humaine et notre filiation à une mémoire commune. Elle parcourt le monde avec l'errance comme méthode, documentant des lieux familiers ou étrangers pour en préserver la mémoire. Les livres sont le reflet de cet héritage, un travail photographique qui s'inspire de la fragilité de l'existence, de la difficulté et du bonheur de vivre.
– Mathieu Gafsou Only God Can Judge Me Surfaces
– Matthieu Gafsou, né à Aubonne en 1981, est un photographe franco-suisse. Il a grandi à Lausanne et étudié à l'École supérieure de photographie de Vevey et à l'Université de Lausanne. Son travail photographique est centré sur le paysage, l'architecture, et les phénomènes sociaux et humains d'aujourd'hui. Il a reçu plusieurs prix pour son travail, notamment le Prix HSBC pour la photographie, le Prix culturel du canton de Vaud et le Prix Irène Reymond. En 2023, il réalise la photographie officielle du Conseil fédéral dans une salle du Bernerhof.
– Matthieu Gafsou s'est immergé pendant plus d'un an dans le milieu de la drogue à Lausanne. En utilisant diverses approches formelles, il a documenté la vie des toxicomanes. Ses portraits, dignes, expriment de manière émouvante une problématique sociale souvent taboue. Avec ses natures mortes, il dit l'ambivalence et la complexité des existe3nces liées à la drogue. Des gros plans très bruts des objets liés au quotidien des usagers de drogue expriment quant à eux la lutte quotidienne des toxicomanes pour leur survie. En revanche, les photographies poétiques de Gafsou sur les lieux nocturnes de la scène de la drogue permettent aux spectateurs de percevoir que ce milieu très sombre possède aussi sa poésie.
– Matthieu Gafsou cherche de la cohérence dans l’incohérence d’un pays, la Tunisie, dont «Surfaces» une série de photographies est issue. Tiraillés entre le désir de modernité et de confort occidental et l’usage d’un habitat aux allures traditionnelles, les bâtiments, quartiers qu’il photographie, rendent compte de façades et d’environnement dont l’exotisme semble savamment géré. Les phénomènes contradictoires que cela met en œuvre, sous les couches lisses d’une réalité entretenue et fantasmée, sont aussi le possible reflet de l’incapacité à capturer le monde. Le désir et le regard visent à la transformation, à la re-création des lieux riches d’illusions. Comme dans un grand théâtre.
Merci à tous, 10 outils, abo, like.
# Mise en ligne
## Titre
Bien sûr, voici 5 autres idées de titres pour la deuxième vidéo en utilisant le nom des photographes que tu as mentionnés :
* "Découvrez les photos saisissantes de Dolores Marat, Laetitia Donval et Mathieu Gafsou !"
* "Plongez dans l'univers étrange et captivant de Dolores Marat, Laetitia Donval et Mathieu Gafsou !"
* "Les photographies d'exception de Dolores Marat, Laetitia Donval et Mathieu Gafsou !"
* "Les livres photo à ne pas manquer de Dolores Marat, Laetitia Donval et Mathieu Gafsou !"
* "Rencontrez les talents cachés de la photo française : Dolores Marat, Laetitia Donval et Mathieu Gafsou !"
## Description :
## Fiches :
## Illustration
## Texte mail
bio gafsou
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