Dans cette vidéo, et dans toutes les autres, je m'adresse aux photographes qui ont des envies artistiques. Si ça n'est pas votre cas, si vous pratiquez la photographie comme un loisir (ce qui est ni mieux ni moins bien) vous n'êtes probablement pas concerné par ce que je raconte.
bonjour à tous ici tout mahmoudi et géant vous parlez deux photographies ou pas vraiment où un peu quand même mon verre j'avais déjà fait une vidéo où on prenait un café ensemble juste pour discuter et ça plaît pour t'y faire des photos je vous met en lien dans un courant par ici ou par là bref ça apparaîtra comme par magie à l'écran bon on repart sur la même formule mais sans café parce que je les ai déjà vu mais je vais vous parler de quelques trucs qui traverse ma tête et que j'avais envie de mettre ici cette vidéo est parti plusieurs choses mais la raison pour laquelle j'ai saisi ma plume plutôt mon clavier la maintenance et le reportage sur amazon prime sur orelsan les lecteurs du blog le savent sans doute déjà je mets souvent des playlists de ce que j'écoute en écrivant les articles à la fin des articles et dans sa playlist il ya souvent du orelsan c'est un artiste que j'aime beaucoup mais c'est un peu lié au contexte je n'ai pas découvert il ya deux semaines par hasard j'étais entre les lycées et la fac quand j'ai entendu parler de ce gars un peu cinglé qui mettait sa musique sur myspace à l'époque je m'étais ça sur mon iphone oui pour exister vraiment et ça ne faisait bien marrer on va être en 2007 les quatorze ans quasiment 15 ans quand cette vidéo sortira pendant des années album après album gelé suivi la polémique les tourner annulés jusqu'à l'icône du rap qu'il est devenu j'assistais à la renaissance d'un phénix pour qui tout était perdu d'avancé donc forcément après l'avoir suivi autant de temps je suis assez touchés par l'histoire qu'il ya derrière chacun ses hobbies et ségou et j'écoute aussi plein d'autres trucs et j'étais ravi de réserver une place pour la red hot chili peppers au stade de france cet été mais on s'éloigne vraiment beaucoup du sujet en disant ça bref dans le reportage il raconte l'histoire du morceau la peur de l'échec je les apprécie sans que ce soit mon préféré mais l'histoire de la création est intéressante pour finir son album ils avaient besoin d'un dernier titre mais ne trouvait aucune inspiration pas d'idées il était même prêt à organiser un concours toujours sur myspace pour trouver le sujet la chanson est finalement il s'est dit qu'il allait écrire sur ça la peur de l'échec la chanson souvent avec ses phrases j'ai peur de ne jamais finir mon album je n'ai plus d'un spi j'ai plus envie de devenir chanteur j'ai plus qu inspire quand je regarde mes clips je trouve que je fais pitié on revient sur orelsan dans un instant la deuxième raison pour laquelle j'ai fait cette vidéo c'est parce que cette année j'ai sorti un livre qui s'appelle norland ou que j'ai eu plusieurs demandes pour avoir un retour d'expérience dessus sur la conception et la production du livre c'est un sujet qui vous intéressait jusque là j'avais pas trop envie de faire une vidéo dessus parce que j'ai déjà parlé du projet deux fois sur la chaîne dont une vidéo pour le lancement du livre et que bon je trouve pas ça très intéressant de lister tous les choix qu'on a fait avec l'éditeur et de les justifier oui on a mis une image là plutôt qu'une autre on a pris tel papier plutôt que tel autre pour une raison x ou au final s'en fout un peu quoi mais il ya un autre sujet un truc que j'ai découvert pendant la production du livre dont j'avais envie de parler et j'avais pas trop trouvé l'occasion jusque là sur la chaîne ce sujet c'est le décalage entre la perception que l'on a de son propre travail et celle à l'extérieur comment nous on voit notre oeuvre comment les gens voient nous m orelsan était un rappeur en pleine montée à l'époque du premier album il enchaîne les morceaux décalé parfois drôles parfois un peu tristes raconte sa vie en province et sur le dernier morceau il tombe le masque il ouvre la porte sur l'envers du décor une porte qu'on ne voit pas souvent on le voit tel qu'il est fragile avec l'apport de se planter plus avoir d'inspiration et le sentiment de se trouver parfois ridicules alors ces deux situations ne sont pas absolument comparable je suis pas en train de vous dire que j'ai vécu la même chose ce serait ridicule autour de la sortie du livre l'enjeu était assez faible il rentrait dans une collection donc le format était assez cadré d'une certaine façon il y avait peu de risques de faire un truc trop original est donc absurde et de la même façon c'était un financement participatif même si on se plante et et pendant des 50 c'était pas un drame financièrement en fait mais par contre il y avait bien ce décalage entre comment ça a été perçu de l'extérieur et comment moi je les ai vécus et la peur de chèques que je traîne dans un coin de ma tête depuis je vous explique commençons par le décalage par un vrai dire les décalages y en avait deux le premier c'est la perception c'est vrai pour toutes les heures on ne la voit pas pareil quand on la crée que quand on la découvre de l'extérieur on a toutes les décisions tête on voit tous les défauts tous les trucs qu'on aurait pu faire autrement et d'ailleurs c'est assez marrant orelsan quand il sort son premier album dit c'est pas terrible dans le reportage et amazon prime prochain album et pas mal d'autres si les pros grand pays mais parfois j'ai eu le même sentiment après avoir modifié la maquette 50 fois du bouquin quand il est sorti et tout ça les lecteurs du livre ne l'ont pas eu eux ils n'ont eu que le produit fini dans les mains ils sont passés de rien à j'ai un livre terminé dans les mains alors qu'ayant vécu toutes les étapes entre les deux ma vision n'était forcément pas la même d'ailleurs chez le premier veut dire que je fais régulièrement de la merde à cause de ça le deuxième décalage évidemment c'est le décalage dans le temps quand les lecteurs ont reçu le dise ça faisait six mois que nous ont travaillé dessus pour moi c'était la fin d'un cycle d'une certaine façon le projet était terminée il était sur le papier et on pouvait passer à la suite du coup c'est un alignement de deux moments un peu bizarre j'ai reçu plein de retours sur un truc qui pour moi était terminé mais qui pour vous commencez vous vous découvrir le livre qu en moins pour moi le projet s'arrêter et je passe à autre chose concernant la pole l'échec c'est irrationnel mais j'ai un peu ça au fond de la boîte maintenant je sais que c'est stupide mais quand même je me dis que maintenant que j'ai fait ça je dois faire aussi bien voire mieux alors que c'est irrationnel déjà parce que je pense que personne ne m'attend et que globalement tout le monde s'en fout plus ou moins et surtout après avoir vu une tête ratée de livres toutes les oeuvres ont été fait parce que c'était ce que les artistes voulaient faire sur le moment quand jouer le meilleur aux vitz ccap light je vous mets dans ce coin là un lien vers l'épisode d'un krach photographes que j'ai créé dessus il calcule pas n'hésites pas bon j'ai fait x dans la rue maintenant il faut que je fasse z d'ailleurs d'orlando s'est un peu de sa ironiquement j'avais fait pas mal de photos doré avant j'avais commencé un petit projet à lille mais je ne sentais pas à l'aise dedans du coup je suis parti dans une direction légèrement différente ensuite en me disant le passé ne doit pas peser sur le futur mais là d'une certaine façon j'y pense je me dis que j'ai fait un livre si je fais un truc moins bien ce sera une chute bref j'ai peur de me planter c'est aussi pour ça que j'ai un peu de mal à terminer à la suite je pense enfin aussi parce que j'ai fait un planning assez chargé entre les formations les vidéos les cartes et tout ça mais je pense que ça doit jouer j'ai un peu peur de l'échec et de me planter après avoir fait ce bouquin et du coup je n'avance pas trop les trucs que je devrais avancé aussi il dit que je devrais les avancées bon dire tout ça ça donne une tape un peu sombre et triste à la vidéo mais c'est pas du tout le but en vrai je voulais juste partager ses réflexions avec vous un peu à coeur ouvert dans ce petit camp du web qui est le nôtre aussi ai je le précise je ne suis pas du tout en train de me plaindre faire ce livre ça a été une expérience géniale déjà que l'éditeur soit par ton que jean christophe béchu efface la préface et surtout que vous vous y était là on a explosé les scores de la plateforme kisskissbankbank c'était assez fou on a fait plus de cinq fois le budget initial je crois moi je n'aurais jamais cru si au départ de m'avait dit c'est en fait je me suis le père 100% parce que c'est ce que l'éditeur avait prévu je n'attendais pas autant donc vraiment c'était trop bien mais ce n'était pas que trop bien c'est ce que je vous dis ici et je me dis que ça peut vous être utile de savoir ça que je vous le raconte que l'image que l'on a à l'extérieur d'un projet terminé n'a rien à voir avec comment l'auteur l'a vécu et son processus de création c'est vraiment ça qu'il faut retenir en fait tous les artistes ont sans doute autant de doutes que vous sur leurs travaux et autant d'inquiétudes sur la suite mais ils font avec et vous ne le voyez pas autrement dit je pense pas qu robert frank ce soit dit je vais faire un livre historique avec les américains ou henri cartier bresson avec images à la sauvette ils ont juste fait du mieux qu'il pouvait sur le coup avec leurs doutes en allant au plus près de leurs visions et ça a marché et puis non dans leur cas faut dire aussi que le contexte a aidé que ce soit le monde de l'édition où la culture de l'époque certains livres sont juste arrivé au bon moment c'est un peu comme le succès de quang nam sai blague il arrive au moment où les usa étaient très friands de contenus asiatiques mais bref on ne sait même du sujet juste pour dire parfois j'ai aussi un contexte qui fait que ça marche comme pour notre culture l est et du monde de l'édition bref donc si vous avez la trouille de vous planter si vous doutez de ce que vous faites mais que bon vous avancez quand même eh bien on est deux n'hésitez pas à me raconter sans commentaire on pourra peut-être même monter une équipe comme les avengers de gens qui y vont quand même même s'ils ont des doutes sur ce qu'ils font merci à tous d'avoir regardé cette vidéo jusqu'au bout comme d'hab c'est vous a plu mettez un pouce bleu vert violet j'en sais rien et pensez à vous abonner c'est très utile pour la chaîne pour pas rater les prochaines vidéos est toujours en projet si vous voulez vous lancer dans un projet photographique et vous avez besoin d'un petit coup de moins j'ai fermé s'appelle dix outils indispensables pour votre projet photo il vous emmènera pas la peur de l'échec mais au moins vous irez pas tout seul moi je vous dis à la prochaine [Musique] m
# Script
Bonjour à tous, ici Thomas Hammoudi et je viens vous parler de photographie.
Ou pas vraiment. Ou un peu quand même. On verra.
J'avais déjà fait une vidéo où on prenait un café ensemble, juste pour discuter. Elle s'appelait Pour QUI faire des PHOTOS ?, je vous mets un lien dans un coin. Par ici ou par là. Bref, ça apparatra comme par magie.
Bon, on repars sur la même formule. Je vais vous parler de quelques trucs qui traversent ma tête et que j'avais envie de mettre ici.
Cette vidéo est partie de plusieurs choses, mais la raison pour laquelle j'ai saisi ma plume, et plutôt mon clavier, c'est le reportage sur Amazon Prime sur Orelsan.
Les lecteurs du blog le savent sans doute déjà, je mets souvent des playlist de ce que j'écoutes en écrivant les articles à la fin des articles. Et dans ces playlists, il y a souvent du Orelsan.
C'est un artiste que j'aime beaucoup, mais c'est un peu lié au contexte. Je ne l'ai pas découvert il y a deux semaines par hasard. J'étais entre le lycée et la fac quand j'ai entendu parler de ce gars un peu cinglé, qui mettait ses musiques sur Myspace. A l'époque je mettais ça sur mon iPod (oui oui, ça existait) et ça me faisait bien marrer. On devait être en 2007, il y a quartorze ans, ou quasiment 15 quand sortira cette vidéo.
Pendant des années, album après album, je l'ai suivi. Les polémiques, les tournées annulées, jusqu'à l'îcone du rap qu'il est devenu. La renaissance d'un phoenix, pour qui tout était perdu d'avance. Donc forcément, après l'avoir suivi autant de temps, je suis assez touché par l'histoire derrière.
Bon, chacun ses hobbies et ses goûts hein. J'écoutes aussi plein de trucs, et j'étais ravi de réserver ma place pour les red hot au stade de France cet été, mais on s'éloigne du sujet.
Dans le reportage, ils racontent l'histoire du morceau "La peur de l'échec". Je l'apprécie, sans que ça soit mon préféré. Mais l'histoire de la création est intéressante.
Pour finir son album, il avait besoin d'un dernier titre. Mais il ne trouvait aucune inspiration, pas d'idée, et il était prêt à organiser un concours (toujours sur MYspace !) pour trouver le sujet de la chanson. Et finalement… il s'est dit qu'il allait écrire sur ça. La peur de l'échec.
La chanson s'ouvre avec ces phrases
> J'ai peur de jamais finir mon album, j'ai plus d'inspi
D'façon j'ai plus envie devenir chanteur, j'ai plus quinze piges
Quand j'regarde mes clips j'trouve que j'fais pitié
On y revient dans un instant.
La deuxième raison pour laquelle je fais cette vidéo, c'est parce que cette année j'ai sorti un livre qui s'appelle NORLANDO, et que j'ai eu plusieurs demandes pour avoir un retour d'expérience dessus, sur la conception et la production du livre.
Jusque là, je n'avais pas trop envie de faire une vidéo dessus. Parce j'ai déjà parlé du projet 2 fois sur la chaîne, que j'avais fait une vidéo pour le lancement, et que bon, je ne trouvais pas ça très intéressant de lister tous les choix que l'on a fait avec l'éditeur et de les justifier. Oui, on a mis une image là plutôt qu'une autre, on a pris tel papier plutôt que tel autre pour une raison X, mais au final, on s'en fout un peu.
Mais il y avait un sujet, un truc que j'ai découvert pendant la production du livre dont j'avais envie de parler, et je n'avais pas trouvé l'occasion jusque là.
Ce sujet, c'est le décalage entre la perception que l'on a de son propre travail, et celle à l'extérieur.
Orelsan était un rappeur en pleine montée à l'époque du premier album. Il enchaîne les morceaux décalés, parfois drôles, parfois un peu triste, raconte sa vie en province. Et sur le dernier morceau, il tombe le masque. Il ouvre la porte sur l'envers du décor, une porte qui ne s'ouvre pas souvent. On le voit tel qu'il est, fragile, avec la peur de se planter, de ne plus avoir d'inspiration, et le sentiment de se trouver ridicule.
Alors les deux situations ne sont absolument pas comparable hein. Je ne suis pas en train de vous dire que j'ai vécu la même chose, ce serait ridicule. Autour de la sortie du livre, l'enjeu était assez faible : il rentrait dans une collection donc le format était assez cadré. Il n'y avait pas de risque de faire un truc trop original et donc absurde. Et de même, c'était en financement participatif, donc même si on se plantait et qu'on en vendait 50, ce n'était pas un drame financièrement.
Mais il y avait bien ce décalage entre comment ça a été perçu à l'extérieur et comment moi je l'ai vécu, et la peur de l'échec que je traine dans un coin de ma tête depuis.
Je vous explique, commençons par le décalage. Enfin, à vrai dire, les décalages, il y en a deux.
* Le premier, c'est la perception. Je pense que c'est vrai pour toutes les oeuvres, on ne la voit pas pareil quand on l'a créé que quand on la découvre de l'extérieur. On a toutes les décisions en tête, on voit tous les défauts, tous les trucs que l'on aurait pu faire autrement. C'est d'ailleurs assez marrant, Orelsan, quand son premier album sort il dit "c'est pas terrible". Et j'ai parfois eu le même sentiment, après avoir modifié la maquette 50 fois ou autre. Tout ça, les lecteurs du livre ne l'ont pas eu. Eux n'ont vu que le produit fini dans les mains, ils sont passé de rien à "j'ai un livre terminé entre les mains". Alors qu'ayant vécu toutes les étapes entre les deux, ma vision n'était pas forcément la même. D'ailleurs, j'suis le premier à m'dire régulièrement que je fais d'la merde haha.
* Le deuxième, c'est le décalage dans le temps. Quand les lecteurs ont reçu le livre, cela faisait 6 mois que l'on travaillait dessus. Pour moi c'était la fin d'un cycle en somme. Le projet était terminé, il était sur papier on pouvait passer à la suite. Du coup, c'était un peu un alignement de deux moments bizarres : j'ai reçu plein de retours sur un truc qui pour moi était terminé, mais qui pour vous commençait.
Concernant la peur de l'échec, c'est irrationnel, mais je l'ai un peu au fond de ma botte maintenant. Je sais que c'est stupide, mais c'est là quand même. Je me dis que maintenant que j'ai fait ça, je dois faire aussi bien voir mieux. Alors que c'est irrationnel, déjà parce que je pense que personne ne m'attend et que globalement tout le monde s'en fout plus ou moins, et surtout, après voir lu une tétrachiée de livre : toutes les oeuvres ont été faites parce que c'était ce que les artistes voulaient faire sur le moment.
Quand Joël Meyerowitz fait Cape Light (je vous mets un lien dans la description vers l'épisode d'Incroyables Photographes que j'ai écris dessus), il ne calcule pas. Il ne se dit pas "bon j'ai fait X dans la rue maintenant il faut faire Z". D'ailleurs, NORLANDO est venu un peu de ça ironiquement. J'avais fait pas mal de photo de rue avant, j'avais commencé un petit projet à Lille, mais je ne me sentais pas à l'aise dedans. Du coup je suis parti dans une direction légèrement différente ensuite. En me disant "le passé ne doit pas peser sur le futur", mais là j'y pense. Je me dis "j'ai fait un livre, si je fais un truc moins bien, ça sera une chute". Bref, j'ai peur de l'échec.
C'est pour ça que j'ai un peu de mal à terminer la suite. Enfin, aussi parce que j'ai un planning assez chargé. Mais je pense que ça doit jouer.
Bon, dire ça, ça donne une teinte un peu sombre à la vidéo, mais ça n'est pas du tout le but en vrai. Je voulais juste partager ces réfléxions avec vous, un peu à coeur ouvert, dans ce coin du web.
Aussi, et je le précise : je ne suis pas du tout en train de me plaindre. Faire ce livre, ça a été une expérience de géniale. Déjà que l'éditeur soit partage, que Jean-Christophe Béchet fasse la préface, et surtout que vous ayez été là. On a explosé les scores de la plateforme KissKissBankBank c'était fou. On a fait plus de 5 fois le budget initial je crois. Je n'y aurais jamais cru.
C'était trop bien, mais ça n'était pas QUE trop bien. Je me dis juste que ça peut vous être utile de savoir ça, que je vous le raconte. Que l'image que l'on a à l'extérieur d'un projet terminé n'a rien à voir avec comment l'auteur l'a vécu et son processus de création. C'est vraiment ça qu'il faut retenir : tous les artistes ont sans doute autant de doutes que vous sur leurs travaux et autant d'inquiétudes sur la suite. Mais ils font avec, et vous ne le voyez pas.
Autrement dit, je ne pense pas que Robert Frank ce soit dit "je vais faire un livre historique avec Les Américains" Ou Henri Cartier-Bresson avec "Images à la sauvette". Ils ont juste fait du mieux qu'ils pouvaient sur le coup, avec leurs doutes, en allant au plus près de leurs visions, et ça a marché.
Et puis bon, dans leur cas le contexte a aidé, que ça soit le monde de l'édition ou juste la culture de l'époque, ces livres sont arrivés au bon moment. Comme le succès de Gangnam Style. Ça n'est pas une blague, il est arrivé au moment où les USA étaient friands de contenus asiatiques. Mais bref, on s'éloigne du sujet.
Si vous aussi vous avez la trouille de vous planter, si vous doutez de ce que vous faites mais que bon, vous avancez quand même, eh bien on est 2. Et n'hésitez pas à me raconter ça en commentaires, on pourra peut-être monter une équipe.
Merci à tous, 10 outils, abo, like.
# Mise en ligne
## Description :
Sommaire
00:00 Introduction
00:29 Début de la vidéo
08:11 Conclusion
## Fiches :
00;00;12;15 Pour qui faire des photos
00;02;24;09 Lancement Norlando
00;05;25;05 Meyerowitz Cape light
## Titre
## Illustration
## Texte mail
Pour plein de raisons, que j’explique dans la vidéo, j’avais envie de vous parler de la peur de l’échec. Et comme je n’ai pas non plus envie de rater ce mail, je l’arrête ici.
Pour m’écouter parler de ratés, c’est par là :

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