Dans cette vidéo, je vous montre enfin mon travail photo. Pendant des années, j’ai surtout parlé de culture visuelle, de créativité et de technique sans vraiment partager mes images ici. Pourtant, pour moi, tout fait partie du même continuum : se documenter, vulgariser, pratiquer.
Je reviens sur mon parcours, mes influences et la manière dont je construis mes projets : photo de rue, banal urbain, voyages, séries en cours ou terminées, et mon projet de longue haleine sur les braderies. Je vous explique aussi pourquoi je partage davantage sur Instagram que sur YouTube, ce que ces pratiques révèlent de ma manière de voir le monde, et comment j’organise mon travail entre carnet de bord et projets plus aboutis.
C’est l’occasion de vous montrer ce que je fais vraiment, de vous parler de mes images, et de rééquilibrer cette chaîne qui parle beaucoup de photo sans toujours montrer ma photo.
Chapitres YouTube
00:00 – Pourquoi je vous montre enfin mon travail photo
00:31 – Le continuum : apprendre, vulgariser, pratiquer
01:22 – Pourquoi je ne partageais presque jamais mes images ici
02:38 – Les débuts toxiques sur les groupes photo et leurs impacts
04:42 – Ma pratique quotidienne et ce que je publie sur Instagram
05:47 – Photographie de rue : Canada, tournages, séries libres
06:26 – Projet Braderies : couleurs, absurdités et recherche documentaire
08:03 – Le banal urbain et mes influences (Eggleston, Democratic Forest)
09:39 – Passage sur mon site et les séries abouties
10:27 – Intercité, Incolors et la construction d’un style
11:06 – Adieu Paris, Noilla, Norlando
12:07 – 50e Silence : la ville arrêtée pendant le confinement
13:00 – Présentation du projet Braderies sur le site
14:01 – Hors-séries, essais et expérimentations
15:02 – Photographie de voyage : noir et blanc, Florence, Oman
16:42 – Pourquoi montrer son travail est intime (et pourquoi c’est difficile)
18:00 – Conclusion
Je reviens sur mon parcours, mes influences et la manière dont je construis mes projets : photo de rue, banal urbain, voyages, séries en cours ou terminées, et mon projet de longue haleine sur les braderies. Je vous explique aussi pourquoi je partage davantage sur Instagram que sur YouTube, ce que ces pratiques révèlent de ma manière de voir le monde, et comment j’organise mon travail entre carnet de bord et projets plus aboutis.
C’est l’occasion de vous montrer ce que je fais vraiment, de vous parler de mes images, et de rééquilibrer cette chaîne qui parle beaucoup de photo sans toujours montrer ma photo.
Chapitres YouTube
00:00 – Pourquoi je vous montre enfin mon travail photo
00:31 – Le continuum : apprendre, vulgariser, pratiquer
01:22 – Pourquoi je ne partageais presque jamais mes images ici
02:38 – Les débuts toxiques sur les groupes photo et leurs impacts
04:42 – Ma pratique quotidienne et ce que je publie sur Instagram
05:47 – Photographie de rue : Canada, tournages, séries libres
06:26 – Projet Braderies : couleurs, absurdités et recherche documentaire
08:03 – Le banal urbain et mes influences (Eggleston, Democratic Forest)
09:39 – Passage sur mon site et les séries abouties
10:27 – Intercité, Incolors et la construction d’un style
11:06 – Adieu Paris, Noilla, Norlando
12:07 – 50e Silence : la ville arrêtée pendant le confinement
13:00 – Présentation du projet Braderies sur le site
14:01 – Hors-séries, essais et expérimentations
15:02 – Photographie de voyage : noir et blanc, Florence, Oman
16:42 – Pourquoi montrer son travail est intime (et pourquoi c’est difficile)
18:00 – Conclusion
Bonjour à tous. Euh, il y a quelque chose dont je vous parle jamais et je sais pas pourquoi en fait, c'est un peu l'éléphant rose dans la petite pièce là. Euh je suis photographe en fait. Je suis même surtout photographe et euh je vous en parle pas beaucoup alors que dans ma tête tout ce que je peux faire c'est un continuum. C'est-à-dire apprendre quelque chose, le vulgariser pour le maîtriser et le pratiquer. C'est un seul et même truc. Pour moi, j'ai toujours dit que cette activité c'était un peu un carnet de bord qui m'aidait à avancer dans ma propre pratique. Et on en a parlé il y a pas très longtemps sur la chaîne où je disais que il y a un côté très l'inverse de McCain, c'est que d'être obligé de me documenter pour faire tout ce contenu, ça me force à progresser. Je précise juste un petit truc. Quand je dis se documenter, vulgariser et ensuite pratiquer, la partie vulgarisée pour moi, elle est super importante pour maîtriser des concepts. Je suis intimement convaincu que on maîtrise quelque chose que quand on est capable de l'expliquer clairement à une autre personne, un adulte, un enfant de 5 ans et cetera. Si vous savez faire la meilleure recette de gâteau au chocolat mais que vous êtes pas capable de l'expliquer à quelqu'un, vous maîtrisez peut-être pas complètement les concepts derrière. C'est un c'est un peu improvisé comme recette de gâteau au chocolat comme explication, mais vous voyez l'idée. Donc pour moi, ce truc là, ça a toujours été une seule et même chose et pourtant je vous montre quasiment jamais ce que je fais ici. Ce qui est d'autant plus paradoxal que ma propre pratique photographique me prend je pense plus de temps au moins dans ma tête que YouTube. C'est YouTube, vous me voyez régulièrement mais en fait moi, ça va être une demi-journée de tournage une fois toutes les deux tr semaines un truc comme ça. Là où la pratique de la photo, c'est quelque chose de quotidien. C'est comme ça que je le défends. Donc on est toujours à lire un truc, à à faire quelques petites photos dans la journée, à faire de la photo le weekend, à retoucher, enfin ça m'occupe beaucoup plus l'esprit. Et pourtant, je vous en parle pas. Je pense que c'est lié à la façon dont j'ai démarré la photo sur internet. Alors, j'ai démarré à la fac, mais quand j'ai commencé à partager un peu ce que je fais sur internet, les groupes qui étaient hégémoniques, la communauté qui était hégémonique à l'époque, c'était les groupes de F14 de Sébastien Roignan qui avec leur recul était assez toxique en fait, hein. C'est une communauté de alors pas dans l'ensemble hein, je connais pas les milliers de personnes individuellement ni ce qu'elles sont devenues aujourd'hui donc je sais pas trop. Mais l'état d'esprit était assez toxique où ça tournait vraiment avec comme référence la photo professionnelle sur à peu près tous les aspects et le fine art yellow corner sans âes cit c'était vraiment ce qui a été valorisé dedans à l'époque. Et quand je dis toxique c'est au point de si vous regardez ma première vidéo sur YouTube, si vous remontez le fil tout en bas, les premiers commentaires négatifs de la première vidéo qui sont arrivés dans les 24 heures, c'est des gens de ces groupes là. Donc il y a vraiment un état d'esprit très fermé, très entre soi, voilà, qui était toxique. J'ai vraiment pas de meilleur mot pour ça. Et du coup, comme j'ai une pratique photographique qui est pas forcément mainstream dans le sens où c'est pas ce que vous verrez chez Yellow Corner, alors elle est pas ultra originale et ultra différenciante dans le sens où il y a plein d'artistes, de photographes et cetera dans lequels je me reconnais, dont je me sens proche et compagnie. Donc j'ai l'impression de m'inscrire un petit peu dans un certain type de pratique urbain, banal, tout ça, c'est des choses que qui me parlent bien. Mais comme elle est pas ultra mainstream, il y a corner, elle se fait vite déglinguer par les boomers qui râent et juste flemme. Et en fait, je pense que ça aé en moi quelque part un espèce de pas de dégoût mais de d'appréhension du partag photographique sur internet. Ce qui est bizarre parce que le je le fais beaucoup sur Instagram et j'ai pas de problème avec ça et je vais vous montrer un peu ce que je fais parce que je pense que les gens qui me suivent sur Instagram me suivent parce que de base ils arrivent sur le profil, ils voient les images, ça leur plaî donc s'ils sont là, c'est qu'ils ont signé pour voir ça. Ça me dérange pas mais vous c'est pas trop le cas. Ce qui est embêtant parce qu'au fond, j'ai pas envie de devenir quelqu'un qui parle de photos sans en faire. Alors il y a des gens qui vulgarisent sur la technique tout ça et qui pratiquent plus beaucoup et c'est pas le sujet. Et moi je parle beaucoup de créativité, de pratique artistique, de s'exprimer avec et si moi-même je le fais pas et je suis pas dans cette démarche de recherche, je trouve ça un peu dommage. Mais comme je vous dis, tout ça c'est un continuum et en fait l'un découle de l'autre et tout va ensemble dans ma tête. Et il manque cette brique de vous parler un peu de ce que je fais. Donc je me suis dit que plutôt que mettre juste mon Insta en bas des images des vidéos en disant "Ah bah peut-être passer un coup d'œil voilà pour me retrouver, on allait prendre un petit temps, vous et moi là comme ça pour je vous montre un peu ce que je fais, je vous explique et que vous puissiez avoir ben un peu la dernière brique du truc quoi. Tout simplement, tac, je vous le mets à l'écran ici. Comme je vous le disais, là où je partage le plus et le plus facilement mes images, c'est sur Instagram. Instagram au début, j'utilisais ça vraiment comme un une vitrine bis, un site web 2.0. euh rigidifié par les standards Instagram mais sur lequel je mettais que les trucs finis. En fait, je trouve ça dommage parce que je pratique régulièrement la photo, je fais tout le temps des petites séries, des petits trucs tout ça, mais je partageais des choses qu'une fois tous les 2 ans. Voilà, donc c'était un peu c'était un peu mort comme compte. Et comme je vous disais, je je trouve je trouve ça dommage d'être un créateur qui crée pas enfin qui montre pas qu' crée parce que vraiment je suis dans làdedans. Et donc maintenant j'ai une pratique plus carnet de bord d'Instagram où j'ai publié des petites séries au fur et à mesure mes essais tout ça. On retrouve un peu les mêmes choses que mon site web organisé différemment et je vais vous expliquer pourquoi. Mais globalement dessus je mets trois trucs on va dire. Il y a la photo de rue comme ça. Donc là, c'est des images du Canada qui était d'ailleurs très cool. C'est des c'est des photographies qui ont été prises sur le set du tournage du préquel de The Boys, la série de prime. Et en fait, les acteurs étaient costumés, c'était figurant qui quittaient le plateau dans la lumière du coucher du soleil. Donc niveau photo de rue, c'est trop cool à faire. Bref, donc je publie de la photo de rue comme ça un peu hors série. Non, hors série dans le sens où je suis pas sûr de les mettre quelque part un jour. C'est j'aime bien la photo de rue, j'en fais. J'en accumule. Peut-être que si un jour j'ai 50 excellentes images de photographie de rue, j'en ferai un truc. Pour l'instant, c'est pas trop le cas. Mais euh ça fait partie des choses sur lequelle j'alimente mon compte parce que j'aime bien en faire. J'aime bien montrer ce que je fais, voir ce que les autres font, échanger tout ça. Il y a mes photographies de braderie parce que ça j'en fais beaucoup. C'est mon sujet un peu documentaire, recherche arti on pourrait dire pour plusieurs raisons. Déjà personnellement, j'aime beaucoup la seconde main. Je me fournis en seconde main. J'aime bien il chiner, il fouiller des trucs et cetera. Donc c'est un domaine que j'aime bien, j'y passe du temps et en fait je vous dis toujours que quand on crée des choses, c'est important de travailler sur des sujets qui vous tiennent à cœur, qui vous parlent et qui vous sont naturel par si vous êtes musicien. Photographier des musiciens, c'est cool. Enfin voilà, un peu cette vibe là et et les braderies, ça tombe complètement là-dedans. J'en fais, c'est l'été, la lumière est belle, photographiquement, c'est très intéressant. Et au-delà de ça, j'aime beaucoup le côté très coloré euh des braderies parce qu'on retrouve break à brac sans fin et cetera. Et aussi, j'aime bien le côté bric à brac parce qu'il y a le côté euh il y a un aspect très bout de chaîne du capitalisme dedans où tous les objets dont on ne veut plus se retrouvent un peu là à la fin. Et euh ça j'aime bien ce moment où tout le monde se retrouve à essayer de vendre, acheter ce qui ce que chacun veut, veut plus et cetera. Il y a un côté circulaire que j'aime beaucoup et et ça je le partage assez souvent. Donc c'est les images que vous voyez là à l'écran et souvent sur mon compte, je mets des petites grilles comme ça parce que en fait Instagram permet pas d'avoir des formats assez souples quand on publie. On est un peu obligé de passer par des outils tiers du Canva tout ça et je trouve ça dommage que ça montre pas forcément la vision qu'on a d'une petite série. Donc je rajoute souvent des trucs comme ça comme ça à la fin. Donc sur mon Instagram, j'ai partagé des photographies de rue général, voilà, de la braderie qui est aussi de la photographie de rue mais vraiment centrée sur un sujet, ça revient souvent et aussi tout ce qui va être photographie urbaine. Donc tout le monde travaille sur le banal urbain, j'en reparle dans une seconde que ça soit un petit journal de bord photographique où je vais rassembler les images que j'aime bien que j'ai prises les derniers mois qui ponctuent un peu comme ça ma vie au quotidien ou des choses qui vont être organisées autour d'un voyage où souvent quand je pars en voyage, je vais essayer d'avoir un un petit truc en tête, un dire tiens, je vais travailler en noir et blanc cette fois-ci, tiens, je vais travailler avec du flash. tiens, je vais prendre tel appareil et pas tel autre. Mixer différents formats par exemple. Voilà. Et travaille sujet de différentes façons. Comme je vous dis, c'est un peu un carnet de bord et ça se retrouve aussi sur le site qu'on verra tout à l'heure. Donc le pour moi il y a il y a ce genre de chos aussi dessus. C'est ce qui s'appelle le banal urbain. Je vous les montre là comme ça. Et voilà, je mets toujours une petite grille à la fin pour vous montrer ce que c'est. Et donc juste banal urbain, c'est quoi dans ma tête ? En fait, c'est marrant parce qu'il y a pas longtemps, j'ai relu des bouquins d'Egilstone et c'est marrant comme on c'est une grosse influence mais on photographie pas du tout pareil. Le en fait Eagleson, il a vraiment un gros intérêt pour le banal en soi et vraiment tout se vaut dans sa photographie. Il y a un livre qui s'appelle The Democratic Forest où il explique qu'il a une approche démocratique et que vraiment une photo d'un four, d'un meuble, d'un truc, tout ça, tout se vaut pour lui dans le banal. Moi, je suis pas vraiment là-dedans. Quand je parle de banal urbain, c'est plus travailler son regard et apprendre à s'émerveiller de la beauté dans le banal, dans les choses vraiment très quotidiennes. Un parc pour ma fille, un bout de trottoir, une clôture machin qui ensemble s'harmonise, font un truc joli, beau et apprendre à avoir la beauté dans le banal et autour de nous plutôt que forcément de voyager au bout du monde pour la trouver parce que je trouve qu'il y a un truc très personnellement nourrissant là-dedans à apprendre à avoir les choses belles quand elles sont vraiment à notre porté, à les photographier, en faire un truc créatif plutôt que d'aller les chercher plus loin. Et c'est un peu la différence je dirais. J'explique ça parce que je trouve que peut-être expliquer ce que fait Gulson par contraste, on voit plus ce qu'une personne qui l'a inspiré peut faire différemment. Et je vous propose de passer sur mon site pour vous montrer des séries un peu plus abouties et des choses un peu plus rangées en ce moment. On y va. Donc là, on est sur mon site web. C'est là où je partage mon blog, donc vous me connaissez sûrement pour ça, mais aussi sur tous mes projets photos. Il y a toujours deux images sur l'accueil que je mets qui sont prêves du moment. Celle-là date un peu. J'aime beaucoup celle de gauche qui est une photographie que j'ai prise au Maroc depuis une voiture et en fait la lumière est juste incroyable. On aurait l'impression que j'ai mis un méga de flash dans une scène de décor de cinéma, mais c'est pas du tout le cas. J'ai pas de flash assez puissant pour ça. Et celle de droite, c'est le dernier projet que j'ai fait de façon un peu abouti. C un zin s'appelait Noctabilia et c'est une photographie de mon nombre à la fac là où j'ai commencé la photo. Voilà, j'aimais bien la symbolique. J'aimais bien la symbolique. Et donc sur mon site, j'ai partagé mes projets photos. Vous avez deux parties, vous avez les projets photos qui sont les choses plus aboutis ou quasiment et vous avez les hors séries qui sont des petits essais que je fais de temps en temps. Et souvent quand sur Instagram, je partage quelques image. Je mets un lien vers ça pour vous puissiez aller voir. Donc il y a les derniers projets que j'ai pu partager sur lequel je parle des fois un tout petit peu de loin sur la chaîne, il y a intercité. C'éit un travail que j'avais fait sur le sur mon trajet en métro rou Paris rond que je faisais tous les jours. J'ai photographié un peu ce que je voyais à l'époque des voyageurs et cetera qui étaient un peu coincé dans ce truc très abrutissant de transport en commun. Je ne le fais plus et je suis très heureux de plus le faire. Vous avez Incolors. Alors Incolors, c'est marrant, c'est un projet dont on parle souvent qui dans ma tête est un peu fini dans le sens où je fais plus ça directement. Je pense que je l'ai fait à un moment. Ça a vachement inspiré ma façon de photographier. Il y a des trucs euh des habitudes dans la composition, dans le regard, tout ça que je garde encore de l'époque où je faisais ce trucl-là. Mais je le fais plus directement comme ça. Je l'alimente plus comme avant. Peut-être que ça reviendra, je sais pas. Mais je sais que c'est un projet qui plaît beaucoup entre guillemets, c'est souvent celui qui revient dans les dans les dans les messages des abonnés, des gens qui me suivent et cetera. Et c'est aussi un projet dont on me demande souvent est-ce que tu vas faire un zin, un bouquin, un truc ? Enfin, quand quand j'ai sorti euh d'autres projets, on m'a dit "Eh oui, celui-là c'est quand ?" Donc je pense qu'il est populaire entre guillemets, c'est vraiment beaucoup de le dire, mais c'est celui que les gens retiennent. Je sais pas pourquoi. Je pense c'est parce qu'il est assez simple en fait à appréhender. C'est vraiment une recherche sur la couleur dans la ville et la beauté. Et je vous dis, c'est vraiment un truc qui me parle de chercher la beauté dans le quotidien. Et il y a un peu un truc obsessif euh très intérêt spécifique, on va dire, de coller tout ces trucs de façon mécanique et linéaire pour avoir un espèce de nuancier de la ville ensemble. Donc en fait, quand on les met toutes ensemble, ça fait un espèce de diaporama des couleurs urbaines comme ça petit à petit. Je m'étais éclaté à faire ça. J'adore beaucoup. Je suis pas sûr si je fais un livre un jour de le faire sous cette forme-là parce que c'est un peu attendu et OK, au bout d'un moment, on a compris où va euh où on va et dans quelle couleur on va. Mais à voir comme ça toutes ces couleurs urbaines bien rangées, je trouve ça personnellement très satisfaisant. Vous avez ensuite adieu Paris parce qu'on est tous d'accord pour dire que Paris est la pire ville de France. Il y a que les Parisiens qui disent le contraire, j'ai l'impression mais c'était pas un projet dans ce sensl c un projet qui faisait suite à intercité. En fait, comme je faisais les allers-retours tous les jours, je me suis j'ai jamais pris le temps de photographier Paris. Et en fait, j'ai fait l'inverse. J'ai photographié Paris dans tous les arrondissements, un par un, ben jusqu'à faire les 20 et en faire un petit projet de photo de ça, c'est pareil. Ça ça a quelques années, ça doit dater de 2019, mais il y a encore quelques images genre celle-là que j'aime beaucoup. Il y a quelques trucs que j'aime beaucoup et qui qui m'ont un peu marqué dans la dans la façon de faire des photos de rue. Noilla, je vous en avais sûrement parlé parce que j'en avais fait un zin à l'époque. C'est le c'est un projet argentique que j'avais entamé à l'époque où je quittais Ran pour aller vivre à Lille et j'ai un peu fait des photographies dans cette p de transition où je photographiais beaucoup la nuit. Tac. NOlando je l'ai passé mais c'est un c'était un projet de photographie donc c'est vraiment voyage un peu introspectif on pourrait dire aux USA. C'est vraiment des que des images du sud des États-Unis. J'en avais fait un bouquin avec une préface de Jean-Christophe Bécher à l'époque. Euh j'en étais très content d'avoir fait ça. 50e silence, c'est un des derniers trucs que j'ai sorti. C'est quelque chose que j'avais démarré pendant le confinement. Donc c'est un projet où il y a que des images du nord sur vraiment le milieu urbain comme étant un truc très silencieux, très calme et on a changé un peu notre rapport à l'urbanité, on va dire à ce moment-là. On faisait nos petites autorisations, tout ça et et on sortait on sortait que quelques minutes autour de chez nous et tout était vide. Il y avait parfois un espèce de truc très calme, très frais dans enfin c'est comme ça que je l'ai retenu moi et j'ai un peu travaillé sur ça, sur cette ville en pause et et en arrêt. Vous voyez que sur le site des fois je fais des efforts sur la mise en page parce que sur Instagram on peut pas faire ça. On a un peu collé un truc rigidifié. Sur un site web, on peut un peu s'amuser sur la forme. Je trouve ça sympa en fait. Donc ça quelque part vaut le coup d'aller les voir dans le sens où vous pouvez les voir de façon un peu plus mise en scène et ça montre aussi je trouve qu'un site web c'est un vrai wifi créatif et c'est pas juste voilà coller des images et les [ __ ] dedans. On peut un peu s'éclater avec la mise en forme. Et le dernier évidemment c'est les bradrinies. Donc là c'est un projet qui est en cours que ça va beaucoup bouger. Ce qui est rigolo, c'est que sur le site le l'ordre est en aléatoire. Donc en fait à chaque fois que le cache se vide et regénère l'ordre des images. Il y a jamais la même série. Ça montre un peu que c'est en cours en fait. Ça évolue tout le temps de façon numérique. Et on retrouve le côté très coloré que j'aime beaucoup dans les images. Je vous montre. Là, on voit un peu ce que je veux faire de ce projet. Ce côté abondance, brique à braque, très coloré. Je vous ai dit fin de la chaîne de du capitalisme, tout ça et un peu rigolo. Il y a un peu d'humour dans cette série. Voilà, par exemple, ce monsieur avec tous ses vélos, ça m'amuse beaucoup. Pourquoi lui sur son stand ne vend que des vélos, je ne sais pas du tout. Mais il y a des trucs un peu absurdes comme ça. Euh donc j'aime bien. Par exemple, ce chien, il est marrant parce que il est toujours là à la braderie de l'île, toujours au même endroit et je pense que je dois le photographier tous les ans comme ce monsieur avec son petit canapé à vendre. Faisait beaucoup rire. Ça montre un peu la la série telle que je la vois maintenant dans ma tête pendant que je la fais évoluer. Je pense qu'il manque un peu des il y a beaucoup de temps des bricadrac, il manque un peu de gens qui achètent des trucs. Donc il y a des photos comme ça de des gens qui regardent, quiobservent, qui participent aux braderies. Ça me manque un poil. Faudrait que j'en prenne plus. C'est un peu compliqué dans la foule. C'est pas là où je suis le plus à l'aise pour le moment, ça fait partie des axes de développement du projet. Et à côté, à côté, il y a tout ce qui est hors série. En fait, tout ce qui est hor série, c'est les petites c'est les petits essais. Donc ça ça bouge beaucoup beaucoup en vrai. J'en enlève des fois je me dis "Ouais ça me plaît plus. Des fois je fais sauter des images, j'en remets d'autres tout ça, ça change." Souvent, je vous disais quand je par quelque part, on n'est pas comme chez nous, on a accès à tout notre matériel tout le temps pour faire tout et n'importe quoi. Je vais souvent prendre un seul appareil avec nos deux optiques et je prends toujours un truc en plus qui me sert à rien mais qui peut être marrant créativement, un flash, des filtres, un truc qui reste un peu dans le sac. Je me dis "Vas-y, si je m'en sers, ça peut faire un truc cool. Souvent, je m'en sers pas." On va dire, on va pas se mentir, mais de temps en temps, j'ai des petites idées, ça apporte des trucs et je trouve ça sympa. Et donc si les projets c'est un peu la vitrine et la partie terminée ou avancée de mon travail, Instagram c'est le carnet de bord. Je vous montre les petits trucs au fur et à mesure que je l'ai fait. Voilà, de façon un peu ouverte. Là, on est plus dans un petit laboratoire où je vais tester des choses, je vais essayer, je vais essayer des maquettes, je vais essayer des façons de photographier tout ça. Je vous montre par exemple dans les pouilles en Italie. J'avais fait pour une fois, parce que c'est pas souvent le cas, je vous l'ai dit, une vidéo dessus et en fait, j'avais j'avais photographié qu'en noir et blanc pendant toutes les vacances. Donc mon travail alors la photo de voyage, souvenir et cetera, elle é en couleur. Il y a pas de je fais toujours les deux et mon travail perso était que en noir et blanc. Donc en fait, c'est difficile quand on part en voyage de se dire "Je fais que du noir et blanc parce qu'il y a vraiment ce côté on explore, on a envie de tester des choses et juste me brider sur de la couleur." C'était assez limitant. Mais j'aime beaucoup le résultat des images. J'en avais parlé dans la vidéo des influences que j'avais dus, je vous laisserai regarder. Voilà. Donc c'est plein de petitess par exemple, je sais pas en à Florence en en Italie, j'ai vraiment fait un juste ça. Je trouvais ça cool en fait le côté où il y a un peu trois facettes j'ai retenu de la ville en y allant. Le côté très street, touristique abondant, les aspects religieux, patrimoniaux, très intemporels qui sont les lignes du milieu et le côté plus bah coloré la lumière de l'Italie. Enfin, c'est la Toscan. C'est une région qui est assez belle aussi et j'ai vraiment je me suis vas-y, on va se concentrer sur ça et faire juste truc comme ça. Donc, je l'ai rendu de dans ce format là. Mais il y en a plein euh de un peu différent sur le voyage, sur Alors là, il y a un peu de photographie de rue. Ouais, là, ça mèle les choses plus urbaines que je vous ai montré et la photographie de rue la photographie de rue plus street, on va dire. Je fais aussi des choses un peu plus voyage, plus paysage. Donc là, j'étais parti à Oman et en fait à Oman, je suis parti avec un moyen format à l'époque où ça coûtait pas un testicule de shooter avec. J'ai fait beaucoup d'images de paysage donc au moyen format, donc des choses très lentes, très posées en fait, beaucoup moins coloré et urbaine et speed que ce que je peux faire d'habitude. Mais c intéressant comme exercice. J'ai bien aimé les faire. Il y a encore des images que j'aime beaucoup, notamment celle-ci et euh celle-là qui elle est accrochée en grand dans mon bureau, mais je la confonds toujours avec une autre. Mais celle-là, je l'ai en grand. Je l'ai en grand à côté de moi parce que j'aime bien ce paysage là. Ah non, c'est celle-là que j'ai. Voilà, je la confonds tout le temps, c'est pas pour rien. C'est celle-là que j'ai dans mon bureau de paysage très aéré. le moment était bien. Le but de cette vidéo, c'est pas du tout de faire apprécier ce que je fais de façon forcée et un peu brutale. Il y a des gens qui kiffent et c'est cool. Il y a des gens qui kiffent pas et c'est pas grave. Les goûts et les couleurs, il y a pas de souci. He, c'est comme la musique, chacun écoute ses trucs. C'était déjà de vous montrer que on est vraiment dans un continuum. Se documenter, vulgariser, créer, c'est vraiment une seule et même chose dans pour moi. Et je je trouve que je montrais pas assez le ce dernier aspect. Et je pense qu'à l'avenir, je vais essayer de plus parler de mes travaux ici de ce que je fais parce que de toute façon, il y a pas de commentaires. Donc les gens qui s'appelaient pas, bah ils diront rien et ça me va très bien parce qu'on va pas se mentir non plus, les retours négatif sur un travail personnel, ça a plus d'impact que sur des vidéos. Les vidéos, je vous parle photo quand ça plaît pas aux gens, je m'en fous un peu. Le travail personnel ont tendance à s'investir, c'est presque de l'ordre de l'intime en fait. On montre comment on voit le monde, comment on le perçoit, ce qui nous est important, tout ça. Et le retour négatif, je trouve ça un peu chiant. Donc j'en parlerai plus ici maintenant qu'il y a pas de commentaire et tant mieux. C'était vraiment pour vous montrer ça et aussi plus largement, c'était aussi de vous montrer que je kiffe faire ce que je fais. Sinon, je le ferai pas hein. Je me je torturera pas faire des images que j'aime pas. Mais il y a un côté plaisant à faire ces images et que le la culture nourrit ça et que c'est pas parce que j'en parle que j'en fais pas, mais qu'il y a vraiment un lien fort entre les deux et que ce que j'essaie d'apporter ici de culture, de de bouquins, de tout ça, voilà, ça peut aussi vous aider à aller dans cette démarche et c'est un peu le but de cette activité, c'est de vous amener vous à faire des choses que vous kiffez. On vous inscrivrant aussi dans cette démarche tout simplement. C'était la phrase la plus longue de l'histoire de la chaîne. Donc bon, j'essaierai de vous en parler plus régulièrement, mais c'est toujours un peu difficile mais pourquoi pas. Et je vous mets un lien vers mon livre qui s'appelle 10 outils indispensables pour votre projet photo. Vous le voyez, j'en fais plein. Donc j'ai aussi plein de conseils à vous donner dessus. Hésitez pas à le télécharger et moi je vous dis bah à donc dans 15 de jours normalement. Salut ! [musique]
# Script
Bonjour à tous, ici Thomas Hammoudi et je viens vous parler de photographie.
– Bref dans ma tête recherche/vulga/pratique c'est un continuum. C'est un même truc. Mais sur internet je sépare je sais pas pourquoi.
– Démarrage à l'époque des groupes f1.4 très toxiques et fermé d'esprit donc je me mettais pas en avant
– Mon taf est pas mainstream donc flemme des commentaires de boomer qui ne kiffent que le paysage en noir et blanc et les meufs à poil
– J’ai pas envie de devenir un créateur qui parle photo mais n’a rien montré/posté/travaillé depuis 3 ans quoi. Y’a un peu de cohérence etnre les 2 je touve.
– Donc je vais vous parler de ce que je fais, comment ça s'organise dans ma tête. Ça vous donnera peut-être des idées.
– Insta carnet de recherche (avec rt et canal)
– Site ce qui est fini quasi
– Renvoi au blog pour les articles
– Hors série aussi quand je teste des trucs
– Le but c'est pas de vous faire kiffer je m'en cogne. Certains aiment d'autres non c'est la vie osef. Le but ici c'est de vous aider à faire des trucs que vous kiffez. Et ça c'est passionnant.
– J’essaierai d’en reparler régulièrement même si c’ets toujours difficile
Merci à tous, 10 outils, abo, like.
# Mise en ligne IA
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# Retranscription

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