Retrouvez Julia sur :
– Instagram :
https://www.instagram.com/_juliaguerin_
– Threads :
https://www.threads.net/@_juliaguerin_
– Sa formation pour apprendre le portrait :
https://formations.photo/cours/maitriser-le-portrait-en-lumiere-naturelle/?ref=21
Bonjour à tous, ici Julia Guérin pour ma première vidéo sur la chaîne de Thomas Hammoudi. Aujourd'hui, j'ai envie de vous présenter 3 photographes portraits parfois ignorés du grands public mais talentueux, tout en démontant quelques idées reçues sur la photographie.
Voici le plan de la vidéo :
1. Jérôme Bonnet et ses deux séries contrastées sur la solitude et l'isolement, prouvant qu'on peut toujours traiter un sujet d'une manière nouvelle.
2. Léa Crespi et ses autoportraits nus dans des lieux abandonnés, élevant le "nurbex" au rang d'art à travers une approche subtile et réfléchie.
3. Roger Ballen et son projet "Platteland" explorant l'univers marginal des petites villes sud-africaines, démontrant qu'on peut photographier l'atypisme de manière unique sans tomber dans le cliché.
À travers ces exemples, je souhaite vous montrer qu'il reste encore de l'espace pour renouveler les sujets en portrait, même les plus explorés. Alors n'hésitez pas à sortir des sentiers battus et à affirmer votre propre regard !
Liens sources :
– Les Inrockuptibles :
https://www.lesinrocks.com/arts-et-scenes/portfolio-exclusif-quand-jerome-bonnet-tire-le-portrait-de-noctambules-prives-de-nuit-293219-16-03-2021/
– Portfolio de Jérôme Bonnet : Isolation :
https://www.modds.fr/photographer/jerome-bonnet
– Portfolio de Léa Crespi :
https://pascoandco.com/lea-crespi/
– Portfolio de Roger Ballen :
– Instagram :
https://www.instagram.com/_juliaguerin_
– Threads :
https://www.threads.net/@_juliaguerin_
– Sa formation pour apprendre le portrait :
Bonjour à tous, ici Julia Guérin pour ma première vidéo sur la chaîne de Thomas Hammoudi. Aujourd’hui, j’ai envie de vous présenter 3 photographes portraits parfois ignorés du grands public mais talentueux, tout en démontant quelques idées reçues sur la photographie.
Voici le plan de la vidéo :
1. Jérôme Bonnet et ses deux séries contrastées sur la solitude et l’isolement, prouvant qu’on peut toujours traiter un sujet d’une manière nouvelle.
2. Léa Crespi et ses autoportraits nus dans des lieux abandonnés, élevant le « nurbex » au rang d’art à travers une approche subtile et réfléchie.
3. Roger Ballen et son projet « Platteland » explorant l’univers marginal des petites villes sud-africaines, démontrant qu’on peut photographier l’atypisme de manière unique sans tomber dans le cliché.
À travers ces exemples, je souhaite vous montrer qu’il reste encore de l’espace pour renouveler les sujets en portrait, même les plus explorés. Alors n’hésitez pas à sortir des sentiers battus et à affirmer votre propre regard !
Liens sources :
– Les Inrockuptibles :
Portfolio exclusif : quand Jérôme Bonnet tire le portrait de noctambules privés de nuit
– Portfolio de Jérôme Bonnet : Isolation :
https://www.modds.fr/photographer/jerome-bonnet
– Portfolio de Léa Crespi :
– Portfolio de Roger Ballen :
https://www.rogerballen.com/
bonjour à tous ici Julia Guerin et aujourd’hui on va parler de portrait en photographie et et non vous ne rêvez pas vous êtes bien sur la chaîne de Thomas amudi mais à partir d’aujourd’hui et pour plusieurs vidéos à venir on va être ensemble vous et moi pour continuer de parler de photographie bonjour à tous et oui ceci est une VO ça fait quelques années que je vous parle de photographie maintenant et avec le temps j’ai eu envie d’introduire d’autres voix sur la chaîne on est parti bonjour Julia bonjour François bonjour Sophie avec Julie de sa qui est ici bonjour Cliff salut Thomas ça m’a toujours semblé important d’amener un peu de diversité sur cette chaîne et il y a une nouvelle personne qui va vous parler dessus ça fait quelques mois que je travaille avec Julia qui monte les vidéos de la chaîne maintenant on s’est vu à Paris pour en discuter j’ai bu un parier avec une petite rondelle de citron elle a bu un jus de tomate avec du céleri et du tabasco elle a mangé des olives j’ai aussi manger des olives je lui ai montré mon appareil elle m’a montré le sien il avait l’air vachement plus sérieux quand même je lui ai dit tuaimes la macro elle a répondu non je lui ai demandé si elle aimit glestone elle a fait oui après je lui ai demandé si elle voulait rester sur la chaîne j’étais oui je lui ai donné les clés de la chaîne elle a mon dieu il a dit j’en ai pas besoin bref faites le meilleur accueil à Julia étant photographe portrait moi-même et étant quelqu’un de très terrain les vidéos qu’on va aborder ensemble à partir de maintenant donc toujours sur la chaîne de Thomas ça va être très bien sûr photographie mais très Axès pratico pratique portrait mais toujours avec un petit quelque chose d’art et de culture pour cette première vidéo vous allez voir ça va être assez chill j’avais envie de faire un lien avec le contenu habituel de Toma donc on va parler de trois photographes portrait que j’aime beaucoup ça va être assez sympa et pour pimenter quand même un petit peu tout ça j’aV avait envie de vous présenter ces trois photographes pour faire mentir des idées préconçues qu’on a tous eu ou qu’on peut tous avoir au cours de notre carrière de photographe ou d’amateur de photos et on va commencer par le photographe qui contredit l’idée selon laquelle il est impossible de traiter un même sujet qui a déjà été abordé de manière complètement différente donc effectivement depuis la première photo qui a été prise d’un être humain en 1838 on a fait pas mal de chemins on a traité plein de sujets en long en large en travers et notamment celui que je voulais aborderé aujourd’hui c’estàdire la solitude la solitude et particulièrement récemment avec les confinements 2020 et 2021 elle a été traité dans tous les sens donc on pourrait se dire et bien on a déjà tout vu c’est un sujet qui est assez entre guillemets inintéressant maintenant en tout cas en terme de photo qu’est-ce qu’on pourrait voir de plus finalement et ben justement j’ai trouvé un photographe qui je trouve a traiter le sujet de deux manières différentes il s’agit de Jérôme Bonet qui est un photographe lonnais donc Jérôme Bonet il est majoritairement connu pour ses tré de célébrité dans le monde du cinéma et de la culture il est à l’agence mod mais vous l’avez compris ce n’est pas de ce travailci dont je voulais parler je voulais surtout parler de la série qui a été publiée en exclusivité chez le magazine Les Inrock cuptibles dans cette série jérô bony a voulu représenter le sentiment d’enfermement qui a été causé par le couvre-feu de 18h en 2021 Jérome Bonet a photographié des personnalités du monde culturel chez eux en France partageant ainsi une intimité à travers une composition et une lumière très scénarisée les tenues portées par les personnalités sur les photos sont des anciens costumes du temps où elle pouvait encore sortir de chez elle fréquenter des lieux nocturnes qui ne sont autres que des vestiges finalement d’un monde qui leur a été temporairement retiré à ça s’ajoute leur regard dans le vide qui appuie l’atmosphère de désillusion et de nostalgie et l’ensemble de ces réalisations montre ainsi des sujets qui sont désorientés qui sont sonnés par le réveil brutal d’un monde où la fête semble prendre fin là où elle était censée ne jamais finir et comme je vous l’avais dit Jérome Bonet a abordé un deuxième projet qu’il a appelé isolation que vous pourrez d’ailleurs retrouver sur son portfolio chez mods et qui est une série photo qui n’est portée par aucun texte aucune description pour tout vous dire au premier abord je n’avais pas encore découvert la première série et j’étais persuadée qu’elle traitait du confinement alors qu’en réalité je suppose que puisque ce n’est pas précisé mais c’est mon interprétation qu’elle traite davantage de la solitude que du confinement en tant que tel mais finalement qui dit confinement dit isolement donc je pense que on n’est pas forcément très loin donc pour être plus clair et selon toujours mon interprétation là où la première série traitait du ressenti des autres ici on est dans quelque chose de beaucoup plus personnel de beaucoup plus profond puisqu’on est sur de l’autoportrait mais dans une atmosphère beaucoup plus chaotique et épurée que ce qu’on a pu voir précédemment donc on voit immédiatement que le travail de la lumière des couleurs et de la composition est complètement différent on découvre donc à travers cette série l’évolution d’un personnage en perdition chez lui qui endure toute la torture psychologique infligée par l’isolement et la solitude donc on aime ou pas ces deux séries c’est pas la question c’était vraiment pour vous montrer qu’on peut traiter d’un même sujet de manière complètement différente puisque là c’est indéniable he on parle de l’ isolement on parle de l’arrêt du temps on parle de la solitude et pour tout vous dire c’était la première fois que je voyais un même photographe traiter du même sujet entre guillemets de manière complètement différente preuve à l’appui qu’il est possible de traiter d’un sujet abordé 1000 fois d’une manière encore différente donc j’ai envie de vous dire c’est pas quelque chose qui doit vous arrêter tout ce qui compte c’est que ça vous ressemble et que ça vous fasse plaisir deuxème idée reçue le nurbex c’est pourri et j’ai envie de déconstruire cette idée reçue justement avec le travail de Léa crespie qui est aussi une photographe française qui est aussi une photographe de portrait de célébrité en général mais vous vous doutez ce n’est toujours pas pour cette raison que j’ai sélectionné son travail en 2013 elle a sorti son livre lieu qui la représente elle en train d’être photographiée nu dans des lieux abandonnés donc dans son projet ses travaux lieux elle se focalise sur l’exploration visuelle des lieux abandonnés et elle y jugeapose son propre corps nu son travail agit comme une forme d’archéologie pour révéler les traces du passé tout en exposant la fragilité de l’existence humaine passe au temps qui passe Léa crespie adopte un protocole dépouillé dans son approche photographique elle se représente elle-même nue dans des lieux abandonnés qu’elle découvre au gré de ses déplacements personnels elle considère ses lieux comme des témoins de ce qui a été mais qui n’est plus illustrant ainsi la relation complexe entre l’homme son histoire le temps et les lieux dans ces photos son corps devient en fait un élément de contraste de confrontation avec le décor on fait pas ici du nu pour faire du nu les photographies de Lea Crespi explorent les limites du diaphane donc le diaphane c’est la transparence la transludité capturant la matérialité des lieux abandonnés et la présence physique du corps les œuvres de Léa ont été louées par la critique pour leur subtilité esthétique et leur capacité à susciter une réflexion profonde sur la relation entre le corps l’espace et le temps lea crespie a privilégié une approche délicate et nuancée qui invite le spectateur à la réflexion sur la fragilité de son existence à travers le temps donc oui on est très très loin du nurbex entre guillemets classique traditionnel qu’on peut voir de temps en temps là l’idée c’était vraiment pas de mettre un cor nu de manière brutale mais de positionner l’être humain dans un décor et d’amener une réflexion autour du temps qui passe et enfin troisième idée qui pourrait être préconçue c’est faciliter l’atypisme c’est hyper simple autrement dit prendre une personne qui a une spécificité physique la photographier et balancer ça sur les réseaux c’est simple c’est facile c’est accessible pour tout le monde et c’est commercial et ben j’ai envie de vous dire pas tant que ça si si vous connaissez le travail de Dian Arbus don je vous mets un exemple ici le travail de Roger baleine va sans doute vous parler également alors je sais pas si on dit Roger Balen ou Roger Balen mais pour votre bien on va rester sur le nom à la française de Roger donc Roger Balen il est né en 1950 à New York il a passé une très grande partie de sa vie en Afrique du Sud c’est un photographe plasticien qui est très connu pour son univers freaky donc ça vient de freaks en anglais on pourrait un peu traduire ça par monstruosité monstre vous voyez un petit peu l’idée c’était le nom des personnes qui faisaient partie des cirques à l’époque d’être humain voilà ça c’était des freaks et on retrouve vraiment cette dimension très freaky chez Roger Balen il est photographe plasticien mais pas que parce qu’il est aussi sculpteur il est aussi dessinateur il est aussi réalisateur et c’est par exemple lui qui a réalisé le célèbre clip de diant W mais ici on va se concentrer sur un sujet très précis comme on l’a fait pour G bonnet et les a Crespi ça fait 40 ans qu’il a commencé à photographier l’Afrique du Sud et plus précisément les rues vides des petites villes du pays et en fait progressivement il a commencé à se familiariser avec certains lieux à taper au ports des habitants et à tout simplement créer du lien c’est à partir des années 90 qu’il développe un style qui décrit comme une fiction documentaire après 2000 les personnes qu’il a d’abord découvert et documenté dans ses précédents travaux vivant en marge de la société sud-africaine sont devenus de plus en plus des des acteurs des actrices travaillant avec le photographe dans des séries teles que Outland et Shadow chamber donc après 2000 les personnes qu’ a d’abord découvertes et documenté dans ses précédents travaux vivent en marche de la société sud-africaine sont devenus de plus en plus actrices de ces travaux travaillant même avec le photographe directement il y a énormément à dire sur le travail de Roger Balen il mériterait vraiment une vidéo complète sur son travail mais j’avais envie de me focaliser ici sur l’une de ses séries les plus connues son projet pl on voit d’ailleurs dans ce projet sa photographie peut-être la plus connue des deux jumeaux crazy and Casy donc le mot plateland fait référence à la campagne sud-africaine qui offre des qualités visuelles frappantes selon l’auteur un vide une nudité une étendue presque surréelle ainsi qu’une étrangeté dans la lumière le photographe est fasciné par la décadence des petites villes et voit dans ce paysage une tragédie sous-jacente l’époque photographie Roger baleine est marquée par des régions rurales confrontées à une crise économique avec très peu d’emploi pour la main d’œuvre non qualifiée le photographe va rencontrer différentes personnes des nomades aux fermiers en passant par des commerçants et qui cherchent tous à survivre dans ce paysage rural très complexe les habitations sont souvent délabrées avec des conditions de vie très précaires et dans son livre pleland on retrouve son style distinctif un format carré simple en noir et blanc avec des portraits très brutes très frontaux et le terme freaks c’est évidemment ce qui vient en tête quand on voit le résultat non pas de manière péjorative mais plutôt parce que Roger baleine parvient à travers ses photos à montrer une réalité qui est inconnue en tout cas qui nous est inconnu les modèles sont à la fois très touchants et très dérangeants par leur vie qu’on peut deviner très dur par leur singularité physique ou encore par leur regard si unique alors pourquoi j’ai voulu vous présenter pleeland de Roger baleine plutôt qu’un autre travail ou carrément qu’un autre artiste tout simplement parce que je trouve que quand on parle des jumelles de Dian Arbus et des jumeaux de Roger baleine on peut pas s’empêcher de les comparer Dian Arbus a fait ses travaux bien avant Roger baleine pour autant est-ce qu’on peut parler de plagia ou de palcopie et ben non carrément pas en fait je trouve que Roger Balen a été capable de montrer un environnement une société une marginalité qui est complètement différente de celle que Dian Arbus a voulu mettre en avant déjà parce que c’est pas les mêmes pays parce que c’est pas les mêmes personnes parce que c’est pas la même façon de faire mais je trouve aussi que le terme de fiction documentaire est très approprié pour les travaux de Roger Balen ce qui n’est pas for forcément le cas pour ceux de Dian Arbus en montant justement la vidéo je me suis aperçu d’un truc hyper important du type j’ai oublié la conclusion de la troisème idée reçue à savoir l’idée reçue était de dire que c’est facile de photographier quelqu’un au physique atypique en photo et c’est ça qui va faire que la photo va marcher et ben tout le propos et tout l’intérêt de vous montrer justement le travail de Roger baline c’est de dire que non ça va bien au-delà de ça quand on veut vraiment quelque chose qui fonctionne qui soit puissant qui nous emmène ailleurs que juste un portrait photo oui Roger baleen et Dian Arbus par exemple avant lui ont photographié la marginalité ont photographié parfois des physique atypique pour autant l’intérêt c’est pas de les stigmatiser pour se faire du profit sur le dos de gens qui ont un physique unique l’intérêt c’est vraiment de les mettre en avant et surtout dans le cas particulièrement de Roger baleine de faire une fiction documentaire comme il les appelle pour les intégrer en tant qu’acteur directement à des scènes qu’il compose lui-même et ça forcément c’est quand même vachement plus intéressant que juste faire un portrait très brut qui n’aura aucun autre intérêt finalement que de prendre en photo une personne et de profiter de sa marginalité pour en faire une photo commerciale et voilà j’espère que cette vidéo vous aura permis de découvrir trois artistes ou de les redécouvrir si vous les connaissez déjà de manière un peu différente n’hésitez pas à donc liker à vous abonner à cette chaîne puisque c’est ici que je vais réapparaître de temps en temps pour vous parler de photographies sachant que je vais aborder des thèmes peut-être plus terrains peut-être plus portraits peut-être des travaux spécifique et qui ne sont pas encore abordé par Thomas j’espère donc que ça vous aura plu et on se dit à la prochaine [Musique]

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