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title: '5 MURS dans la tronche !'
date: '2026-10-18T07:00:09+02:00'
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tags:
  - Création de projet
  - Pratique
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# 5 MURS dans la tronche !

100€ de réduction sur l'intégrale jusqu'au mercredi 21 octobre à 23h59, c'est par ici :

[https://shop.thomashammoudi.com/photographe-creatif-l-integrale?coupon=PCINTOCT26](https://shop.thomashammoudi.com/photographe-creatif-l-integrale?coupon=PCINTOCT26)

En 2020, puis à nouveau cette année, je vous ai demandé ce qui vous bloque en photo… et 6 ans plus tard, ce sont les mêmes obstacles. Dans cette vidéo, je vous montre les 5 “murs” qui arrêtent un projet photo avant qu’il devienne un livre (ou une expo), avec des exemples concrets tirés de mon premier livre, NORLANDO.

Je passe chaque mur en revue : comment trouver un sujet sans attendre “l’inspiration”, comment développer un style qui vous ressemble vraiment (sans croire qu’il suffit d’un preset), comment sélectionner les bonnes images parmi des centaines ou des milliers, comment juger si le travail mérite d’aller au bout (et quand il faut savoir abandonner), et enfin comment diffuser un projet sans être photographe “connu” ni exploser le budget, crowdfunding compris.

Chapitrage :  

00:00 Intro : les 5 murs qui bloquent vos projets  

00:29 Mur #1, « Je n’ai pas d’idée » (ou j’en ai trop) : trouver un sujet + poser un cadre  

03:11 Mur #2, « Mes photos ressemblent à celles de tout le monde » : construire son style  

05:26 Mur #3, « Je ne sais pas choisir mes photos » : trier et construire une sélection  

07:09 Mur #4, « Est-ce que ça mérite un livre ? » : juger son travail + savoir abandonner  

08:40 Mur #5, « Et après, j’en fais quoi ? » : livre, zine, expo, financement  

09:57 Conclusion + invitation à identifier votre mur en commentaire

Si vous ne retenez qu’une chose : un projet photo ne s’arrête presque jamais par manque de talent. Il s’arrête sur un mur. Identifiez le vôtre et dites-le-moi en commentaire.

100€ de réduction sur l'intégrale jusqu'au mercredi 21 octobre à 23h59, c'est par ici :

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En 2020, puis à nouveau cette année, je vous ai demandé ce qui vous bloque en photo… et 6 ans plus tard, ce sont les mêmes obstacles. Dans cette vidéo, je vous montre les 5 “murs” qui arrêtent un projet photo avant qu’il devienne un livre (ou une expo), avec des exemples concrets tirés de mon premier livre, NORLANDO.

Je passe chaque mur en revue : comment trouver un sujet sans attendre “l’inspiration”, comment développer un style qui vous ressemble vraiment (sans croire qu’il suffit d’un preset), comment sélectionner les bonnes images parmi des centaines ou des milliers, comment juger si le travail mérite d’aller au bout (et quand il faut savoir abandonner), et enfin comment diffuser un projet sans être photographe “connu” ni exploser le budget, crowdfunding compris.

Chapitrage :  

00:00 Intro : les 5 murs qui bloquent vos projets  

00:29 Mur #1, « Je n’ai pas d’idée » (ou j’en ai trop) : trouver un sujet + poser un cadre  

03:11 Mur #2, « Mes photos ressemblent à celles de tout le monde » : construire son style  

05:26 Mur #3, « Je ne sais pas choisir mes photos » : trier et construire une sélection  

07:09 Mur #4, « Est-ce que ça mérite un livre ? » : juger son travail + savoir abandonner  

08:40 Mur #5, « Et après, j’en fais quoi ? » : livre, zine, expo, financement  

09:57 Conclusion + invitation à identifier votre mur en commentaire

Si vous ne retenez qu’une chose : un projet photo ne s’arrête presque jamais par manque de talent. Il s’arrête sur un mur. Identifiez le vôtre et dites-le-moi en commentaire.

En 2020, des centaines d'entre vous m'ont disent qu'il est bloqué en photo. J'ai refait le même sondage il y a quelques semaines, des centaines d'entre vous ont encore répondu [grognement] et on est tombé sur les mêmes murs qui vous bloquaient. Il y en a cinq et quand on bute sur l'un d'entre eux, le projet s'arrête là. Les photos restent sur un disque dur. Je vais vous les montrer un par un et pour chacun expliquer ce qui fait qu'on bute dessus. Et pour que ce soit concret, je vais prendre comme fil rouge mon premier livre d'Orlando qui a eu bah tous ses problèmes tout simplement. Premier problème, je n'ai pas d'idée. C'est comment trouver le sujet d'un projet quand on a pas d'idée ou à l'inverse, parfois quand on en a trop. Ça ça représente environ un/3 des réponses que j'ai eu de trouver une idée, ne pas se disperser et grâce à elle de mener le projet jusqu'au bout. Projet photo s'entend bien évidemment. On imagine souvent l'inspiration comme une espèce de grâce divine qui vous touche un bon matin avec une idée géniale [grognement] qui va vous permettre de mener un projet jusqu'au bout avec des photos incroyables et qui va vous porter pendant des années. Alors que dans l'absolu, rien ne dit que l'idée que vous avez eu ce matin, elle sera meilleure ou du moins elle produira un résultat meilleur que les idées que vous avez eu la veille et qui vous ont semblé banales. Le problème avec ça, c'est que l'inspiration en fait, ça n'est pas iné. C'est de la recherche, du travail, une façon de travailler et que si vous passez votre vie à l'attendre, bah évidemment vous allez pas avancer. Deuxième problème, vous attendez l'idée que personne n'a jamais eu. Bah, ça c'est un peu mort parce qu'en fait entre la peinture, le cinéma, la littérature, la poésie, théâtre et cetera, je sais pas, tous les sujets humains ont déjà été traités he la peur, l'amour, le rejet, enfin on a déjà tout traité en fait comme sujet. Et s'il fallait vraiment attendre d'avoir une idée unique, ben en fait quartier Bresson, il aurait fait de la photo de rue puis après on aurait arrêté qu'on serait dit bah c'est bon il l'a fait pour referait il y a pas besoin quoi. En fait tout comme Picasso a fait Garnica et avant lui il y a eu déjà des travaux sur la guerre. Ça l'a pas empêché de le faire, il le fait de sa façon. En fait, c'est votre façon de traiter qui a déjà pas été faite. C'est pour ça que c'est pas un point bloquant le fait de pas avoir une idée unique. Ce qui est important, c'est d'avoir une idée qui porte votre point de vue. Troisième croyance qui bloque un peu sur le fait de délimiter un projet, d'avoir une idée, c'est le côté avoir un cadre, ça va me brider. Alors oui, mais c'est bien d'être [ __ ] en fait, c'est le concept. C'estàd que sans ça, on peut un peu partir dans tous les sens dans sa pratique, faire un jour du paysage, l'autre jour du portrait, après des photos de macro et plein de trucs et au final le portfolio ressemble à un catalogue versus avoir une ligne rouge bien définie. dans lequel vous mettez les images de votre projet. Il y a pas besoin que ce soit très compliqué en fait hein, une idée de projet photographique. Typiquement, Joël Meovic en 2001, vous le savez sûrement a travaillé sur Grand Zo. Il a photographié les décombres des attentats du 11 septembre pendant 9 mois. Voilà, donc il a pas fait au milieu de ça une photographie de nature et de paysage. Il avait un can puis il l'a respecté et ça marche. Et c'est ce que j'avais ici pour mon bouquin d'Orlando où le sujet c'est traiter un voyage de la Nouvelle-Oléan à Orlando en solitaire avec un point de vue personnel et très première personne en fait pour mettre un peu dans la peau du voyageur en le faisant. Très subjectif. Voilà, c'est le mot que je cherchais. Puis ça fait un bouquin donc ça marche. Pour moi, ça ça passe par un outil que j'utilise dans tous mes projets qu'on appelle le château fort qui [grognement] va définir ce qui va dans le projet, ce qui n'y va pas tout simplement. Ce cadre, c'est pas une prison, c'est tout simplement ce qui vous dira plus tard quelle photo garder. Voilà. Deuxième mur que vous avez tendance à vous prendre dans la tête, c'est le côté mes photographies ressemblent à tout le monde. Autrement dit, comment faire des photos qui ne ressemblent qu'à soi ? Sondage, je crois que cette année c'est arrivé en numéro 1 dans le sondage, je crois 37 % un truc comme ça de mémoire. Alors, première idée reçue, le style c'est pas un appareil photo ou c'est pas un preset. qui est à vous que vous utilisez tout le temps et que vous appliquez mécaniquement. C'est comme la guitare hein, quand vous faites de la guitare, c'est pas la guitare et le pédalier et les effets qui disent ce que vous allez jouer avec. Ça va donner une couleur à votre son mais ça va pas expliquer ce que vous allez jouer avec. Deuxième idée, le style serait un don du genre toi tu en as, toi tu en as, toi tu en as, toi tu en as pas, toi tu en as, toi tu en as, toi tu en as, toi tu en as pas. Ça marche absolument pas comme ça. On pourrait prendre le guitaris red chili papers pour être dans des analogies guitaristiques. J'adore beaucoup. qui s'appelle John Fente et on pourrait dire "Ouais, il a un style hyper travaillé, un peu funk, un peu rock, un peu Hendrix, un peu tout ça." Voilà. Euh il a vraiment du bol d'avoir eu ce style là. En fait, il a quasiment abandonné le lycée parce qu'il faisait de la guitare 16h par jour. Donc oui, à ce niveau-là de travail, évidemment que le style au bout d'un moment, il émerge. Troisème euh mes compréhensions, pourrait dire autour du style, c'est le côté wou, une fois que j'aurai un style à moi, les likes vont pleuvoir sur Instagram. Alors non, ça va pas marcher comme ça pour deux raisons. La première, c'est qu'avant tout, le style, on le fait pour soi pour avoir des images qui expriment notre façon de voir et qui correspondent un peu à ce qu'on a dans la tête, avoir une pratique épanouissante de la photographie qui vous ressemble. C'est la première raison de travailler son style. Et la deuxième raison, c'est que vous avez une individualité et quand vous allez à le travailler, vous allez faire quelque chose qui va tendre à être unique. Et par définition, les choses uniques ont pas été vues avant. Évidemment, on préfère écouter un album qu'on a écouté 50 fois, une 51è fois parce qu'on le connaît par cœur qu'un nouveau truc dont on a jamais entendu parler. J'exagère énormément mais ça vous donne un peu la mécanique du truc. Oui, vous vous démarquez. Après, c'est pas une usine à like, forcément, même pas du tout. Et le [grognement] style d'ailleurs, ça passe pas que par des presets pour NO. Là, ici euh j'avais mélangé des photographies argentiques et numériques. Donc, j'ai pas utilisé de preset parce que bah, j'ai pas de qui sortent de mon appareil argentique tout simplement. Mais pourtant, il y a quand même un point de vue et une façon de faire qui se développe dans le bouquin. Pourquoi ? parce que il y a trois piliers hostiles et que j'ai utilisé d'autres piliers, on va dire que la retouche photo. Et ça c'est une façon de vous dire que le style photo, vous allez pas le trouver en cherchant genre tiens, je vais faire ça, je vais essayer tel truc machin. Vous allez plutôt le trouver en faisant des choix et en vous y tenant. Mais il faut que je vous parle du troisème mur que les photographes se prennent souvent dans la tête si j'en crois ce que vous me racontez. Ça ça arrive chaque année. J'ai des mails chaque année. Ça ça retombe dedans chaque année. C'est le j'arrive pas à choisir mes photos. Ça c'est le plus dur. C'est le fameux j'ai des milliers d'images. Comment je sais lesquelles 10 je mets dans un projet photo et dans un bouquin, dans un zin, dans un jeu, dans une expo, sur une page web et cetera, je sais pas quoi. Euh c'est un vrai taf. Si on prend par exemple les Américains de Robert Franck, il avait 28000 images, il en a gardé de mémoire, j'ai mes notes 83 dans le livre, soit 0,3 %. Donc en fait Robert Frank quand il travaille son bouquin qui est iconique hein, si vous le connaissez pas les Américains de Robert Frank, c'est vraiment iconique. Euh il met à la poubelle plus de 99 % de ce qu'il fait. Quasiment toutes les images qu'il prend c'est pour les jeter. Voilà. Voilà toutes les images qu'il prend c'est pour les jeter et il garde un/ers de pour à la fin dans son bouquin. Ça vous donne une idée du ratio mais aussi du travail de tri à quel point c'est important. Pour NO là, toujours, j'ai pris [grognement] environ 1000 images pendant la durée du voyage. J'en ai gardé 42 à la fin et euh sur la table de tri à la toute toute toute toute fin, j'en avais environ 60. Je peux pas les mettre de tête, mais il y a 99 % des images qui ont aussi fini à la poubelle. Alors, ce qui m'a sauvé, c'est deux choses. La première, c'est une méthode de tri en plusieurs passages que j'applique à tous mes projets et [grognement] qui à la fin sort aussi des ordinateurs pour être finalisé. Ça ça aide beaucoup. Et évidemment ce qui m'a aidé aussi, c'est ce que j'ai dit au point numéro 1, c'est le fait d'avoir un cadre précis et d'avoir une ligne où je savais que ça allait dedans, où ça n'allait pas dedans. Ça aide beaucoup à faire le tri. Et surtout si ça vous fait mal de trier vos images, retenez que le trio, c'est pas jeter les images. J'utilise ça vulgairement. C'est surtout le plus important, trouver celles qui vont ensemble, qui marchent ensemble et qui sont alignés avec votre projet, votre propos, votre point de vue et votre style. Ça c'est pas facile. 4è point et cette fois j'ai pas le pourcentage, c'est savoir ce que valent vos images. Est-ce que vos photos méritent un bouquin ou un projet ou un une expo, enfin bref, d'être finalisé ? Alors, je crois que cette année, il y en a même un d'entre vous qui m'a écrit qui voulait savoir si sa photo elle avait le moindre intérêt. Euh donc le jugement, ça se travaille. On vient de parler de Robert Franck qui a acheté 99 % de ses images. Donc ça staffe. Au début, on est nul comme plein de trucs qu'on démarre dans la vie, c'est normal. Puis plus on en fait, plus on a l'habitude et plus on arrive à à trouver un peu l'or dans la rivière, on pourrait dire. Alors pour juger d'un travail photographique, j'ai là aussi une grille et un ordre, un peu une méthode que j'applique. Alors il y a des choses très évidentes qu'on peut faire sortir tout de suite d'un projet. J'appelle ça les gros tops. C'est-à-dire que c'est les choses où si vous faites ça, faut arrêter tout de suite, faut corriger ça avant de passer à la suite. C'est les trucs évidents pour tout le monde et après on travaille et on creuse là-dedans avec une petite méthode bien précise. Et aussi il faut savoir abandonner. Moi, il y a plein de projets alors qui sont toujours en ligne mais plus indexés sur mon site mais je les laisse en ligne pour que les liens soient pas cassés. Bref, mais il y a plein de projets que j'ai laissé tomber parce que ça marchait plus, ça rentrait plus dans ce que je voulais. Mon regard avait évolué, mon jugement s'était amélioré et en les voyant maintenant, je dis : "C'était quand même pas ouf, je les mets plus en ligne." Voilà, enfin vous me comprenez ? Mais chacun m'a appris des trucs. D'ailleurs, je crois que j'en parle dans une vidéo, je reparle tout de suite. Donc faut garder aussi en tête quand on fait ça, quand on décide si son projet va aller plus loin ou pas, qu'abandonner, c'est pas un échec, c'est aussi une leçon à tirer pour la suite et pour faire mieux plus tard. Mais vaut mieux abandonner un projet bancal et en tirer des leçons et passer autre chose que de s'acharner et de publier un truc nul quoi parce que j'en ai un peu déjà vu quand même. Et le dernier mur que les photographes se prennent dans la tête, le 5è, c'est qu'est-ce que je fais de ces images une fois que j'ai fini ? Un livre, un zin, une expo, par où on commence, avec quel argent, comment on s'organise, tout ça, comment je me dépatouille de ça ? Ça c'était le troisème sujet dans le sondage de cette année, le troisième problème qui revenait le plus parmi les photographes. J'ai plein d'images, j'ai une sélection trop bien. Qu'est-ce que j'en fous ? Maintenant, alors vous avez souvent une croyance de les lit photo c'est pour les photographes connus et ça coûte une fortune ou en général la diffusion d'un travail photographique que ce soit un zin et cetera. On a un peu cette idée de faut avoir être ami avec 17 éditeurs différents. Il y en a un qui gentiment vous perra votre livre et cetera. C'est un peu loin de la réalité. Par exemple, celui-là Orlando, je l'ai financé en 48 he on a fait 600 % de la campagne au final. On en a imprimé 380 exemplaires de mémoire à un ou deux prêts et il y a une petite préface de Jean-Christophe Béchet. Regardez, je suis très content, il est là, ça s'appelle American Monologue. Puis il l'a signé là Jean-Christophe. C'est trop cool. Ma grande fierté dans la vie. Alors il y a plein de façons de monter un projet photo, notamment le crotfunding où vous avez déjà dû très souvent entendre parler. C'est pas la seule et c'est pas forcément la meilleure pour un premier projet, mais il y a des solutions que existent pour diffuser un travail photographique, même encore en 2026 évidemment. Sinon, on aurait qu'à arrêter la photo. Ce sera un peu nul. Alors, ces cinq murs, je les faisais pas sortis de ma poche pour cette vidéo. Évidemment, c'est vous qui me les avez donné quand j'ai fait le premier sondage en 2020, qui me l'a redonné quand je refais des sondages régulièrement. Donc, c'est des problèmes qui ne bougent pas chez les photographes, qui sont récurrents et c'est ce qui a donné le plan de ma formation. Photographe créatif. J'ai fait ce qui correspondait à votre besoin tout simplement. Le château fort, les trois piliers, les gros stops, la méthode de tri, le financement. Tout ça expliqué étape par étape dans la formation. Donc ce que j'appelle l'intégrale, ce sont les cinq modules de photographe créatif. Il y a une centaine de vidéos environ, ça dure plus de 20h et ça part de vous accompagner à trouver une idée de projet et ça va jusqu'à la diffusion. Et pour ceux qui se posent la question, non c'est pas des vidéos YouTube que j'ai remis là-bas, c'est un contenu entièrement séparé, entièrement exclusif à la plateforme de formation et il y a rien en commun avec ce que je peux faire ici. C'est totalement séparé. Par contre, ça m'arrive de vous donner des pistes et des choses à creuser dans lequel on retrouve des vidéos YouTube à moi ou à d'autres, des articles et cetera. Il y a le cœur des formations et à côté de ça, il y a plein de sources à explorer si vous voulez aller plus loin. Il y a différents niveaux d'investissement selon ce que vous voulez faire. Si vous voulez regarder une deuxième fois, vous voulez creuser plus par exemple ce genre de choses. Et gros bonus cette année par rapport aux autres années, c'est que je l'ai refait intégralement. C'està-dire que j'ai refait tous les visuels, toutes les animations de toutes les formations euh justement pour les moderniser, qu'elles soient plus simple à suivre. Donc elles sont flambanes, c'est le moment où y aller. Et pour fêter ce nettoyage de printemps, cette rénovation de fond en comble du sol au plafond, je vous offre 100 € de réduction dessus jusqu'à mercredi soir à 23h59 he de Paris très exactement. Et donc ce sera le mercredi 21 octobre 2026 à 23h59. Comme ça c'est précis pour ceux qui tombent sur la vidéo 6 mois après, désolé. Le lien est dans la description, c'est la première ligne si vous voulez aller voir ça et découvrir plus en détail cette formation. Si vous ne devez retenir qu'une chose de cette vidéo, retenez la suivante. Un projet photo, ça s'arrête jamais par manque de talent. J'ai jamais vu ça. Ça s'arrête parce que vous heurtez l'un de ces murs et que vous arrivez pas à passer outre. Si ça vous intéresse de faire ce chemin avec moi, le lien est dans la description. Et moi, je vous dis à bientôt pour la suite tout simplement. Prenez des photos, prenez soin de vous. Salut ! [musique]

