fbpx

Année : 2017Page 1 of 2

La fin du mythe de l’inspiration en photographie

Je me suis rendu compte du trou énorme qu’il y a dans ce corpus d’articles en réfléchissant aux retours que vous, lecteurs, me faites en commentaires ou par mail. Régulièrement, je reçois des messages sur le contenu du Blog, pour plein de raisons (me remercier du contenu, corriger une bourde, me suggérer des lectures, m’en demander, etc.) mais concernant la création et la tenue de projet photo, il revient assez souvent ce genre de phrase : “C’est très intéressant, j’aime bien les articles sur ce sujet, mais je ne suis pas prêt encore”. Bon, vous me connaissez, si j’étais du genre à passer de la pommade et à inviter à rester dans sa zone de confort, ça se saurait.

C’est quoi un bon livre photo ?

Je passe mon temps à vous parler de bouquins dédiés à la photographie (étant intimement persuadé que c’est un vecteur de progrès et compréhension), à travers les différents billets du Blog.

Tour du monde de la photographie couleur

Le billet que vous allez lire hante le fond de mes tiroirs depuis pas mal de temps maintenant. A l’origine, je pensais le sortir avant d’entamer le projet InColors, comme un guide / recueil d’inspirations. Comme vous pouvez le constater, ça a un peu traîné ! J’avais simplement d’autres sujets qui m’ont plus inspiré entre temps. Bref, même si j’ai une petite préférence pour le noir et blanc (c’est par là que j’ai commencé, avec de la pellicule Ilford HP5+, vous allez comprendre pourquoi je précise), j’aime beaucoup la photographie couleur et les artistes que je vais vous présenter.

Les 3 étapes du progrès photographique

Pour commencer ce billet par un élan d’honnêteté et de transparence, je précise que je déteste moi aussi les billets de type “top” ou liste de solutions miracles pour progresser (“Ces 5 astuces feront de vous un meilleur photographe !”). Mais dans le cas présent, je n’avais ni mieux, ni plus juste, pour refléter le contenu du billet, donc… on va faire avec.

Intercité : Le making of

De tous les articles du Blog, c’est sans doute celui-ci dont le sujet était le plus facile à deviner.

L’Image d’une ville : Le making of

Nous revoilà donc dans les coulisses de mon travail photographique.

Comment détester malin – Reloaded

Je n’avais pas tout dit lors du dernier épisode (cf. Comment détester malin : tous nos conseils et astuces), il était temps de rattraper ça. Comme précédemment, il s’agira d’analyser ce qui a tendance à m’agacer, de comprendre ce que ça signifie (si tant est que ça signifie quelque chose) et d’en tirer les bonnes leçons. Et aussi de rigoler un peu, c’est jamais perdu dans ce monde de brutes. Au passage, même si j’ai parfois la tête dans les nuages, semblable à la foudre, je ne frappe pas deux fois au même endroit, donc vous pouvez respirer si vous faites de la macro.

Vilém Flusser vous parle de photographie, et ça fait mal

Cela faisait un petit moment que je n’avais pas publié un billet très orienté philosophie. Et pour cause, ce n’est ni le sujet préféré des philosophes (on trouve quand même une bibliographie beaucoup plus restreinte que pour les grands sujets de société, comme l’amour, l’art, etc.), ni un sujet qui est beaucoup vulgarisé (on a droit aux essais, et… c’est tout). Et puis, les grands penseurs de l’histoire de la philosophie (Platon, Socrate, Aristote, Voltaire, Rousseau), ne se sont jamais penchés, dans leurs écrits, sur la photographie.

De l’art de l’édition 

Je viens de me rendre compte qu’il y a avait un trou dans les billets du Blog. Un billet, qui aurait toute sa place parmi les billets “piliers” que j’ai écrits, mais que j’ai totalement zappé. Sans doute parce que ça n’est pas un aspect qui m’a beaucoup posé problème, donc j’ai tendance à considérer ça comme inné. Je ne dis pas ça pour me gonfler l’ego hein, mais simplement parce qu’il faut avoir conscience de ses forces/faiblesses pour être efficace.

Rouen : Le making of

Ce qui n’était à l’origine qu’un petit billet pour accompagner la publication de mon dernier projet (cf. InColors : Le making of) va sûrement devenir un format de billet récurrent sur le Blog. La bonne nouvelle, c’est qu’il vous est désormais assez simple de deviner le sujet de quelques un des prochains billets ;-).

Comment tenir un putain de blog

A l’origine ce billet devait être le 50e, une étape numérique semi-sacro-sainte (la centaine de billets étant la véritable occasion de toutes les festivités) qui aurait été un moment idéal pour regarder un peu dans le rétroviseur, et contempler le chemin parcouru, du désert à la foule. Finalement, mon planning de publication a été un peu décalé, les sujets publiés précédemment m’ayant semblé prioritaires. Du coup, cela sera le 53e, chiffre qui, on en conviendra, ne signifie pas grand chose. Mais bon, l’envie est toujours là, alors démarrons.

De l’influence des autres sur nos photographies (avec Aurélien Pierre)

Voilà un vaste sujet, qui m’est tombé dessus un peu par hasard. Ce n’est pas une idée que j’ai eue de bon matin et que j’ai choisi de traiter de A à Z à coups de philosophie, exemples, et petites blagounettes, comme il est d’usage ici. L’idée est venue en discutant avec Aurélien Pierre. Les habitués du Blog doivent savoir de qui il s’agit, puisqu’il officie souvent dans les commentaires. Aurélien, c’est le type qui fait LA remarque qui manquait au billet, sort l’argument cinglant, l’exemple pertinent. Bref, la cerise sur le gâteau. Par ailleurs il est aussi photographe et blogueur, je vous conseille au passage ces deux billets :

5 Photo Poche au top à emporter à la plage

Vous avez vraiment cru que je ne vous avais pas vu filer, avec vos tongs, votre parasol sous le bras, un tube de crème solaire dans le sac, direction la plage ? Que nenni, si vous pensiez que l’été sonnait l’heure des vacances, c’est râpé, hop hop hop, on retourne au boulot ! Enfin, plus sérieusement, les vacances c’est aussi, pour moi, l’occasion de lire ce que je n’ai pas le temps de lire le restant de l’année. Ce qui explique qu’il y a souvent plein de billets qui déboulent sur le Blog à la rentrée.

InColors : Le making of

Je vous parle régulièrement de la démarche photographique, du fait de travailler en série, de construire des projets, etc. Du coup, je trouvais ça intéressant de faire moi-même l’effort d’expliquer comment j’avais produit ma dernière série, et comment elle se plaçait dans mon travail.

Et si on cassait du cliché à coups de pelle ?

Vous la connaissez, elle officie dans le plus grand secret sur les internets et forge à chaque coup sa légende. Elle ne laisse derrière elle qu’une terre désolée et aride où rien ne repousse. Elle frappe fort, déterre les éléments pertinents et enfouit les autres jusqu’aux abîmes de la croûte terrestre. Son nom fait trembler ceux qui savent qui elle est, oui, aujourd’hui, elle est de retour dans nos contrées, je ressors Pipou, la pelle à casser du cliché.

Le nu masculin en photographie

L’article ci-présent se compose principalement de deux parties, une première centrée sur l’histoire du nu masculin en photographie, afin de poser le contexte, et une deuxième qui en présentera les acteurs. Pour cette deuxième partie, j’ai choisi d’être moins linéaire que d’habitude (ce que j’avais pu faire dans l’article Qui a peur des femmes photographes ? par exemple) et de mélanger photographes, courants, idées, etc. Le but étant de donner une vision claire et surtout nourrie du sujet, à vous d’explorer ces pistes ensuite. Allez, voyons un peu who lets the dicks out.

C’est quoi être photographe ? (+ Invités)

L’article que vous allez lire est à la fois extrêmement basique, de par le sujet auquel il s’intéresse, une question somme toute très centrale, et assez protéiforme et unique sur le Blog par rapport à sa forme Ainsi, pour que les choses soient claires pour tout le monde, on va commencer par poser un peu de contexte. Ce n’est certes pas la plus glamour des entrées en matière, mais ça sera sans doute la plus efficace. Tout est parti de cette citation trouvée sur Twitter : Buying a camera doesn’t make you a photographer. It makes you a camera owner.

Les 5 meilleurs livres photo de tous les temps, putain !

Me revoilà à vous parler d’ouvrages, après l’article que j’avais rédigé vous conseillant quelques lectures pour l’année qui débutait. Si je m’y attelle à nouveau, c’est parce qu’en discutant avec quelques lecteurs, je me suis rendu compte que la bibliographie était assez dense, et qu’un coup de main, un focus sur quelques ouvrages, pouvait être utile pour s’y retrouver. Pour information, je la mets à jour régulièrement (genre, toutes les semaines), elle foisonne donc de bonnes lectures validées par mes soins. N’hésitez pas à m’écrire d’ailleurs si vous avez besoin de conseils, j’adore discuter bouquins.

Et si nous donnions à Louis Faurer la place qu’il mérite ?

Que ça soit pour ma culture personnelle ou pour étoffer les articles du blog, j’ai lu une ribambelle d’histoires de la photographie (cf. la bibliographie). C’est aussi un mal nécessaire pour se faire une idée générale des courants qui ont marqué la photographie, mais ça n’est pas directement le sujet : tout ça pour vous dire que, dans tout ce fatras encyclopédique d’ouvrages, rares sont ceux mentionnant Louis Faurer. Par exemple, il n’y a aucune mention de son nom dans Tout sur la photo des éditions Flammarion !

Construire un projet photographique

Il sera question aujourd’hui de la construction des projets photographiques, des vôtres, des miens, et de tous ceux pondus au fil de l’histoire.